Nouvelle liste licence d'Histoire à Amiens

Les ouvrages pour la licence d'histoire d'Amiens sont arrivés ! Il s'agit des ouvrages recommandés pour les semestres 2, 4 et 6. Bonnes lectures !
 

  • La France du XIXe siècle Le XIXe siècle selon les historiens commence avec la chute de l'Empire napoléonien et s'achève avec la déclaration de la Grande Guerre. Cet ouvrage retrace ce moment capital pour la formation de l'identité de la France, en prenant en compte l'évolution historiographique, depuis les travaux d'Ernest Labrousse jusqu'à l'histoire actuelle des «représentations».

  • Cette synthèse, bien que centrée sur la France du XIXe siècle, s'inscrit dans une dimension résolument européenne. Le rôle de la France, dans tous les domaines (politique, économie, société, culture) y est étudié d'un point de vue comparatif et transnational. Les auteurs, en outre, ont opté pour un long XIXe siècle : l'ouvrage, découpé en quatre grandes parties chronologiques, débute par un bilan de la Révolution française et s'achève en 1914, lorsque l'Europe bascule dans la Première Guerre mondiale.

    Destiné à faire le lien entre l'enseignement du Secondaire et les attentes du Supérieur, ce manuel associe une partie cours à de nombreux outils méthodologiques et s'organise autour de trois temps forts :
    - COURS : les notions sont exposées avec un accompagnement pédagogique pour faciliter la compréhension et la mémorisation (définitions, dates-repères, biographies, cartes, points à retenir, dates clés et bibliographies thématiques, mises au point historiographiques).
    - MÉTHODES : les méthodes de la dissertation et du commentaire de document (études de textes, statistiques, iconographie) sont présentées avec des exemples de sujets corrigés.
    - ATLAS : en fin d'ouvrage, un atlas tout en couleur propose les cartes essentielles.

  • Les chapitres : ils forment un récit, reprenant les grands thèmes et les chronologies (démographie, production, institutions, culture.).
    L'atelier de l'historien : le lecteur découvre la manière de travailler de l'historien. Cet atelier met en lumière les sources historiques et les débats d'historiens que la période a engendrés. Un atout majeur.
    Les annexes : indispensables pour comprendre le travail de l'historien, elles reprennent les repères chronologiques, les notices biographiques, la bibliographie par chapitre, la table des références iconographiques, les sources des textes, cartes et graphiques et l'index.

  • Les chapitres : ils forment un récit, reprenant les grands thèmes et les chronologies (démographie, production, institutions, culture.).
    L'atelier de l'historien : le lecteur découvre la manière de travailler de l'historien. Cet atelier met en lumière les sources historiques et les débats d'historiens que la période a engendrés. Un atout majeur.
    Les annexes : indispensables pour comprendre le travail de l'historien, elles reprennent les repères chronologiques, les notices biographiques, la bibliographie par chapitre, la table des références iconographiques, les sources des textes, cartes et graphiques et l'index.

  • Les chapitres : ils forment un récit, reprenant les grands thèmes et les chronologies (démographie, production, institutions, culture.).
    L'atelier de l'historien : le lecteur découvre la manière de travailler de l'historien. Cet atelier met en lumière les sources historiques et les débats d'historiens que la période a engendrés. Un atout majeur.
    Les annexes : indispensables pour comprendre le travail de l'historien, elles reprennent les repères chronologiques, les notices biographiques, la bibliographie par chapitre, la table des références iconographiques, les sources des textes, cartes et graphiques et l'index.

  • Les chapitres : ils forment un récit, reprenant les grands thèmes et les chronologies (démographie, production, institutions, culture.).
    L'atelier de l'historien : le lecteur découvre la manière de travailler de l'historien. Cet atelier met en lumière les sources historiques et les débats d'historiens que la période a engendrés. Un atout majeur.
    Les annexes : indispensables pour comprendre le travail de l'historien, elles reprennent les repères chronologiques, les notices biographiques, la bibliographie par chapitre, la table des références iconographiques, les sources des textes, cartes et graphiques et l'index.

  • Entre le tout-politique de certaines interprétations qui réduisent l'histoire du XIXe siècle à la gestion des conflits idéologiques dérivés de la fracture révolutionnaire, et le tout-économique d'une lutte des classes sous-jacente à tout affrontement, on plaide ici pour une interprétation qui restitue leur autonomie relative aux groupes intermédiaires : à l'État comme enjeu et force sociale, aux rivalités de corps et de statut, aux nostalgies des anciennes relations sociales ou aux utopies qui veulent renouer dans l'avenir avec un passé mythique.

    L'étude proposée plaide pour l'existence de deux modèles sociaux successifs de domination : celui des notables et celui qu'on appellera « démocratique » mais dont le vrai qualificatif est « méritocratique ».

  • Composé de huit chapitres, le premier indiquant le cadre chronologique d'ensemble, les sept suivants explorant de grandes thématiques, cet ouvrage présente le XVIIIe siècle français dans sa identité propre, longtemps resté dans l'ombre du siècle de Louis XIV qui le précède, et de la Révolution française qui le conclut. Loin de se contenter d'analyser le déclin de la monarchie ou l'annonce de 1789, ce livre montre pourquoi, et comment, rien n'était joué en 1715, ni même encore en 1774.
    Il décrit en détail les nombreux changements qui ont affecté la France en profondeur, notamment : - le détachement à l'égard de la religion, malgré un triomphe apparent de la Réforme catholique ; - la diffusion des Lumières, pas aussi linéaire qu'on le croit souvent ; - les progrès démographique et économique qui dérangent les structures sociales traditionnelles ; - l'aspiration à participer aux affaires publiques dans une société façonnée par la monarchie absolue.
    Illustré par de nombreux documents, cartes ou images, complété par des notices explicatives, biographiques ou notionnelles, appuyé sur de récentes recherches, ce livre propose une approche à la fois claire et précise de la France au XVIIIe siècle.

  • Dans cette magistrale synthèse, Thierry Lentz retrace l'histoire d'un « empire » et des réactions qu'il suscita en son temps. Si l'on ne peut échapper à la présence permanente de la volonté, de la personnalité et de l'oeuvre de Napoléon, qui ont marqué la période de leur empreinte, l'auteur « raconte » aussi - en l'expliquant - un peu plus d'une décennie d'histoire de l'Europe, voire du monde, en dépassant à la fois la figure de l'empereur et les points de vue purement nationaux. Il relate autant l'histoire des idées que celle des institutions, faisant revivre au lecteur les épisodes essentiels du Premier Empire.
    Cette histoire se garde des accents de l'épopée et des facilités de l'anecdote comme des études militaires trop détaillées - même si, comme on peut l'imaginer, les guerres en sont l'une des toiles de fond. Thierry Lentz se place dans la position d'un observateur aussi impartial que possible et ignorant la légende (dorée ou noire) édifiée par les récits enflammés des thuriféraires.

    Synthèse inédite.

  • L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de jésus devant son tombeau vide : ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le messie annoncé dans la bible.
    Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères ; il donne à cet événement une portée universelle, et ouvre la communauté de jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain.
    Par là, il lie son destin à celui de rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens : l'église et l'empire sont les deux seules structures de l'antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'état et du pouvoir au ive siècle, après celle de la société. or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'église primitive, de jésus à saint augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'empire.
    La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrement riches pour certaines régions comme la palestine, rome et, plus encore, l'asie mineure. c'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs.
    Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue le monde de la bible. il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec le monde de la bible (nâ° 88) et aux origines du christianisme (nâ° 98).

  • La collection HU HISTOIRE propose des ouvrages de référence sur tes grandes périodes historiques de la Préhistoire à nos jours. Elle réunit des instruments de travail indispensables, depuis la licence jusqu'aux concours d'enseignement. Chaque ouvrage s'appuie sur un vaste appareil pédagogique : cartes, croquis, bibliographies, définitions de termes techniques, index, etc.

  • HU Histoire est une collection de manuels de référence qui couvrent les grandes périodes historiques, de la préhistoire à nos jours. Le Moyen Age en Occident présente de manière claire et précise dix siècles d'Histoire de Clovis à Christophe Colomb. Ouvert par les invasions barbares, le haut Moyen Age s'achève avec la désagrégation de l'empire carolingien. Le Moyen Age classique voit s'épanouir la féodalité dans l'Europe chrétienne.
    A la fin de la période naissent les Etats monarchiques européens et les premières formes du capitalisme. L'ouvrage montre les liens constants entre les institutions et les sociétés, largement influencés par les retournements de la conjoncture. La trame est constituée par l'étude du fait religieux et des mentalités. Il s'appuie sur un cahier de cartographie, une chronologie, des définitions et un index.
    Cette nouvelle édition, dans une nouvelle présentation, propose une cartographie entièrement modernisée et en 4 couleurs, ainsi qu'une mise à jour de la bibliographie et de l'historiographie.

  • La guerre de Cent ans

    Jean Favier

    • Pluriel
    • 31 Janvier 2018

    Fallait-il écrire l'histoire d'une guerre ? Jean Favier montre que ce conflit n'est pas seulement un phénomène en soi mais exprime les mouvements profonds qui animent la société médiévale : par-delà les batailles, où il arrive que le sort d'un royaume se joue en quelques heures, la guerre devient un facteur déterminant des infléchissements de l'histoire dès lors que le noble et le clerc, le bourgeois et le paysan pensent et se comportent en fonction de cette guerre.
    La guerre de Cent Ans a été le lot commun des individus comme des groupes humains, celui des féodaux encore pris dans leurs fidélités contractuelles, celui des officiers royaux découvrant le service de l'Etat à mesure qu'ils le conçoivent, celui de maîtres de l'Université que leurs engagements intellectuels mènent à des conflits qui n'étaient point les leurs. En un étonnant contrepoint, Jean Favier fait jouer les thèmes divers qui s'appellent le nationalisme naissant, la réforme de l'Etat ou encore l'unité de l'Eglise.

  • L'auteur distingue plusieurs Europes aux rythmes politique, économique et social différents et met ainsi en évidence plusieurs types de constructions étatiques.

  • Durant les onze siècles qui correspondent à la période médiévale, l'histoire de l'Église est indissociable de celle de la société. Au sens étymologique, le terme « Église » désigne en effet l'assemblée des chrétiens, et toutes les sociétés occidentales du Moyen Âge se définissent comme chrétiennes.

    Écrire l'histoire de l'Église au Moyen Âge consiste à décrire la manière dont les sociétés occidentales se sont construites et développées dans la perspective d'une chrétienté universelle. Il s'agit aussi de s'interroger sur ce que signifie concrètement l'appartenance à cette chrétienté pour les hommes et les femmes de ce temps.Sommaire :1re partie : essor et diversité du christianisme en Occident (vers 400-vers 750)1. Héritages de l'Antiquité tardive2. Les Églises des royaumes occidentaux3. Le monde des moines : unité ou diversité ?4. L'encadrement des fidèles2e partie : une Église universelle et homogène : le rêve impossible ? (vers 750-vers 1050)5. L'ordre carolingien et son rayonnement6. Les conflits d'intérêt au sein de l'Église carolingienne7. Renovatio imperii et expansion de la chrétienté8. Vers une institutionnalisation de l'ecclesia3e partie : apogée de la papauté et christianisation de la société (vers 1050-vers 1274)9. L'affirmation de la papauté (vers 1050-vers 1190)10. Vigueur de l'institution et renouveau de la vie religieuse au xiie siècle11. Le « beau xiiie siècle » de l'Église : réalités et limites12. La christianisation de la société : programme, résistances et contestations4e partie : le temps des crises et des réformes (vers 1274-vers 1517)13. De l'apogée de la papauté à la première crise des institutions (vers 1274-1378)14. Schismes, conciles et essor des Églises nationales (1378-début xvie siècle)15. La réforme du clergé : succès et limites16. Réforme et vie religieuse des laïcsLes auteurs :Anne-Marie Helvétius est professeur d'histoire médiévale à l'université Paris-VIII Vincennes-Saint-Denis.Jean-Michel Matz est professeur d'histoire médiévale à l'université d'Angers.

  • Jean-michel david il est professeur d'histoire ancienne à l'institut d'histoire romaine de l'université des sciences humaines de strasbourg.

  • Tout pour connaître les débuts de l'Empire romain.

    - Une synthèse de qualité prescrite.
    - Une nouvelle édition révisée.
    - Un panorama indispensable sur la transformation de la République en monarchie impériale.

    De la prise du pouvoir par Auguste (31 a.C.) à la mort de Domitien (96 p.C.), l'histoire de Rome a connu de profonds bouleversements, marqués par l'avènement des Julio-Claudiens, puis des Flaviens, et par une grande extension de son Empire.
    À travers la transformation de la République romaine en une monarchie impériale, ce manuel de synthèse retrace l'histoire politique de Rome et ses mutations économiques, sociales et religieuses.
    Composé d'une multitude de cités, encadré par une administration hiérarchisée, le monde provincial est étudié, tant du point de vue des gouvernants que de celui des gouvernés.

  • Pouvoir seleucide

    Capdetrey Laurent

    De la fin du IVe siècle au Ier siècle av. J.-C., le royaume séleucide fut, avec ses concurrents, une des principales puissances du monde hellénistique. Les conquêtes de Séleucos, le fondateur de la dynastie, lui permirent en effet de dominer un territoirre qui, de la mer Égée à l'Asie centrale et de la Babylonie à la mer Caspienne, faisait de lui le principal héritier de l'empire d'Alexandre. C'est par une analyse précise du fonctionnement de l'administration que l'on peut apprécier l'efficacité d'un pouvoir, qui eut à inscrire dans l'espace et la durée l'ambition d'Alexandre.

    CAPES-Agrégation d'Histoire-Géographie 2007-2009

  • Les mondes hellénistiques s'étendent de l'Anatolie à l'Indus et de l'Arménie à l'Égypte, de 323 à 31 av. J.-C. Ces territoires présentent le point commun de ne pas appartenir à l'aire culturelle grecque et d'abriter des populations aux origines et cultures diverses. L'étude des sociétés préexistantes à la conquête macédonienne apporte un élément majeur de compréhension du fonctionnement des nouveaux pouvoirs, de leur structuration et de l'administration qu'ils vont générer ainsi que des transferts culturels entre communautés. Les sources correspondant au domaine de spécialité de chacun des auteurs et le débat historiographique qu'elles suscitent sont ainsi au coeur de ce manuel. Après un tableau chronologique, sont abordées les questions de l'administration des territoires, de leur économie, du rôle des sanctuaires comme communautés locales et des aspects culturels.
      Les auteurs * Philippe Clancier est Maître de conférences en Histoire ancienne à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste du monde mésopotamien.
    * Omar Coloru est chercheur post-doctoral, spécialiste des relations entre les mondes gréco-romain et iranien.
    * Gilles Gorre est Maître de conférences en Histoire ancienne à l'université Rennes 2, spécialiste du monde hellénistique.
    Tous trois sont membres d'ARSCAN (Archéologies et Sciences de l'Antiquité).
      SOMMAIRE 1re  partie : Une brève histoire des temps hellénistiques 1. Alexandre le Grand : rupture et continuité 2. L'éclatement de l'empire sous les successeurs d'Alexandre 3. Les royaumes hellénistiques au IIIe siècle 4. Les évolutions de l'espace séleucide, d'Antiochos III à la fin de la période hellénistique 5. L'Égypte lagide aux IIe et Ier siècles 2e  partie : La gestion du territoire et les représentants du roi 6. Les modalités du contrôle royal sur le territoire 7. Les agents du contrôle royal 3e  partie : Économie royale et échanges économiques et commerciaux 8. L'économie royale 9. La question monétaire 10. La production et le marché 11. Les sanctuaires dans l'économie des royaumes hellénistiques 4e  partie : Les relations entre les communautés locales et l'autorité royale 12. Poleis et communautés anciennes 13. La constitution d'une nouvelle élite 5e  partie : Le brassage des cultures : langues, savoirs, cultes et traditions 14. Des sociétés multilingues 15. Les temples babyloniens et égyptiens : conservatoires des cultures locales ?
     

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