Barthelemy Alain

  • Sur un plateau qui domine le Rhône, face à Avignon la Pontificale, s'élève Les Angles en Languedoc.
    Atmosphère limpide, lumière, soleil, c'est bien là une trilogie caractérisée de ce pittoresque village.
    La peinture obéit à cette règle et de nombreuses générations d'artistes sont venues sur son terroir.
    Ce recueil est consacré à la peinture du xixe siècle et du début du XXe.
    En dehors des nombreux peintres paysagistes naturalistes locaux, des artistes de renommée internationale comme Derain, Chabaud, Gleizes ou Masereel installèrent leur chevalet aux Angles.
    Ce recueil est une invitation à la découverte de ces différentes oeuvres.

  • C'est attiré par l'odeur subtile des épices et des condiments que vous trouverez ce livre ouvert sur les traces profondes des transhumances, les traces béantes des migrations et des exils. Ces empreintes qui disent des hommes et des femmes chargés de traditions, qui mettent en scène les aventures humaines d'hier et d'aujourd'hui. Ces odeurs ont un goût, une consistance, elles mijotent doucement sur un trépied de pierre au fond d'un village du Haut-Atlas, puis, portées ailleurs par un sirocco messager, elles descendent des montagnes, folâtrent à travers le Maghreb, visitent l'Égypte des pharaons, sur l'Égée turque appareillent comme jadis de Phocée pour Marseille. L'histoire les rattrape, Grèce, Italie, un détour en Espagne, elles abordent enfin la Provence ouverte des vignobles et des oliveraies. Ce livre est vivant, il bat de fierté et de plaisir, de rires, de larmes aussi. Il rend hommage aux femmes et aux hommes qui font la Méditerranée, à leurs savoir-faire et à leurs savoir-être. Ce livre est bien plus qu'un livre de recettes, il dit les différences qui font la ressemblance, il dit l'unité dans la diversité. Quatorze pays, deux cent cinquante recettes, colorées, inventives, créatives, authentiques comme la terre qui les a portées, humbles mais savoureuses, diététiques parce que l'austérité façonne, bon marché quand la terre produit peu... Un voyage au pays des mille et une saveurs, soupes, entrées, plats complets à base de viande ou de poisson, assiettes de légumes, desserts et pains... Recettes où l'on conte les amours d'un beau légume et d'une légumineuse timide... dans un lit d'oignons confits à l'huile d'olive... Recettes d'oralité... recettes de liberté...

  • Cet ouvrage est une invitation à la découverte d'un patrimoine, dune collection privée, d'un art.
    Un patrimoine dévoilé par une exposition présentée au Centre de la Vieille Charité à Marseille, dont les oeuvres révèlent le raffinement et le goût des dignitaires ou des bourgeois provençaux au XVIIIe siècle y mais aussi ceux des Ottomans sous le règne de Soliman le Magnifique. Une collection privée, celle réunie pendant cinquante ans par un amateur éclairé amoureux de la faïence de Marseille et de Moustiers, mais aussi fasciné par la palette chromatique des céramiques d'Iznik.
    Un art luxueux et virtuose qui met en exergue la créativité et le savoir-faire des céramistes, mais aussi l'originalité de leurs productions.

  • Marie-Gabriel-Auguste Florent de Choiseul-Gouffier (1752-1817) est considéré en France comme le véritable artisan du renouveau des travaux sur l'hellénisme.
    En 1776, il accomplit un premier voyage en Grèce. En 1782, il publia les résultats de son expédition dans un ouvrage fameux, Voyage pittoresque de la Grèce. La deuxième partie paraîtra ultérieurement (1809-1822) en deux volumes. Le comte de Choiseul-Gouffier, nommé ambassadeur de France à Constantinople en 1784, rassembla de son vivant une des plus belles collections européennes d'antiquités, dispersée de nos jours dans les collections publiques françaises et britanniques.
    Pour la première fois, un musée français ramène l'attention sur la personnalité, l'oeuvre littéraire et la collection du comte de Choiseul-Gouffier

  • Le temps, la peur, l'Histoire. Trois parmi les grands thèmes qui imprègnent et irriguent la pensée, l'oeuvre et l'action de Camus. Trois des grands thèmes qui permettent ainsi de réfléchir sur le monde - certainement - mais surtout sur notre rapport au temps, celui dont nul n'a totalement la maîtrise, et que l'on subit si l'on ne prend pas la pleine mesure de ce qu'il permet de réaliser dans l'intégrité de l'être et de la pensée.
    Sur notre sens de la peur : elle est constamment présente, mais il est nécessaire de la dominer par la force des convictions et des actes qui défendent la liberté, la dignité, le respect d'autrui et celui des lieux qui nous entourent, donc de nous-mêmes.
    Sur notre chemin dans l'Histoire, celle qui n'est pas écrite par fatalisme, mais celle qui emprunte sincèrement les voies du témoignage, donc de l'action. Le chemin n'est ni étroit, ni sinueux : il est d'autant plus ouvert que nous saurons (savons ?) lui donner la sûreté et la fermeté du pouvoir qui est ici le nôtre, celui de la rigueur, de " l'ascèse " écrivait Camus dans ses Carnets.
    En ces domaines et dans ces directions, individuellement assumées, rien n'est donné, rien n'est aisé. Mais rien ne justifierait de baisser les bras et de ne pas aller vers l'autre. C'est la leçon de Camus - non, pas la leçon : l'exemple. À ces conditions se révèle et s'amplifie la beauté du monde.
    Extrait de l'avant-propos de Jean-Louis Meunier.

  • Les Rencontres Méditerranéennes Albert Camus ont voulu, à l'occasion de ces Journées de Lourmarin d'octobre 2010, que le thème " L'Europe selon Camus " soit développé par des chercheurs confirmés ou débutants : leurs communications, marquées par la pensée et l'action de Camus, par leur différence de générations et par la diversité de leur approche, apportent des éclairages nouveaux non sur Camus et l'Europe, mais sur l'Europe " selon " Camus.
    " Selon " traduit pour nous une Europe en mouvement, non la constatation et l'explicitation de la pensée européenne de Camus, bien connues déjà. Les communications présentées ont été à la hauteur de nos attentes, et les discussions entre le public et les intervenants l'ont aussi montré avec justesse. Chacun a ouvert des pistes de réflexion, a apporté ses connaissances et a participé à la meilleure préhension de l'oeuvre de Camus, à notre époque et devant les soubresauts qui agitent l'Europe - et chacun est responsable de ce qu'il a dit et que nous publions.
    Tous ont aussi vivifié une réalité : l'Europe actuelle est encore à construire, il faut lui donner des bases et des convictions plus solides, et ce que disait, écrivait Camus est d'actualité.

  • Voici le septième volume de la collection de l'Institut Européen Séguier.
    Si l'un de ses deux axes de réflexion et d'action est « les rencontres des cultures », le second est le « patrimoine», dans lequel le présent ouvrage s'inscrit pleinement. Chacun conviendra que l'antiquité romaine tient à Nîmes une place qui dépasse largement la cité gardoise.
    Il nous a semblé que, entre l'ouvrage archéologique savant et le guide touristique, il existait une lacune : une sorte de guide, adressé tant au Nîmois ou Gardois qu'au visiteur de passage, lui montrant, photos et explications à l'appui, outre les quatre monuments majeurs (Maison Carrée, amphithéâtre, Tour Magne et « temple de Diane »), un ensemble de vestiges, plus ou moins importants, plus ou moins discrets ou même cachés qui sont absents des guides et que seul un fin connaisseur du terrain peut faire découvrir.

    L'ouvrage s'ouvre sur une présentation générale pour inviter ensuite à une balade archéologique dans la ville selon un itinéraire permettant à chacun, suivant son rythme, d'aller à la rencontre de la romanité conservée à Nîmes. Ainsi se complètent mutuellement les trois éléments, texte, photo, infographie, pour enrichir l'ouvrage qui se veut à la fois solide quant à l'information, facile à la lecture et agréable dans sa présentation.
    Enfin un dernier trait caractérise notre démarche : le passé romain n'est pas mort.
    Il a paru pertinent de montrer, le rapport que les Nîmois d'aujourd'hui entretiennent avec la romanité, et plus particulièrement, avec les vestiges qu'elle a laissés qui, pour être des ruines, n'en sont pas moins réutilisés à diverses fins ludique, touristique, artistique ou, tout simplement, intégrés dans la vie urbaine banale et l'environnement du quotidien.

  • Par des approches plurielles de l'oeuvre d'Albert Camus, les intervenants réunis pour ces XXVIe Journées de Lourmarin, autour du thème Lectures d'Albert Camus, ont montré que cette oeuvre apporte une explicitation à l'aphorisme cité plus haut.
    Pour Camus, écrire était un engagement --- ceci a été souvent dit et écrit. Encore faut-il le rappeler et le répéter sans cesse, face aux renoncements humains qui caractérisent nos époques. Agnès Spiquel, Séverine Gaspari, Virgil Tanase et Michel Erman l'ont dit à leur tour, et le public leur a donné la réplique : si l'échange a été toujours courtois, il n'en a pas été moins intense. Les communications ici réunies - et la présentation par Catherine Camus et Marcelle Mahasela de ce lieu de recherche qu'est le Centre Albert-Camus à Aix-en-Provence -- témoignent de la densité littéraire, politique et personnelle de ces lectures.
    Elles invitent chacun de nous à réfléchir sur l'acte d'écrire, de lire et sur notre préhension du monde qui nous entoure.

  • Un ouvrage qui rassemble des documents bien souvent inédits sur le vie de Valréas, depuis les Templiers jusqu'à nos jours.
    Certains de ces renseignements proviennent des archives du Vatican, ainsi que d'autres dossier d'où Jean Pagnol a pu extraire des pièces originales de l'histoire de Valréas.
    Entre autre documents, on y retrouvera : L'Acte de Vente de Valreas (1327) - Le Cadastre de 1414 - Le Testament de François, marquis de Simiane - La liste des notables - La généalogie des principales familles de l'Enclave ...

  • De tous les arbres de la Création, quel est, dites-nous, celui qui suscite le plus d'amour, de passion, de vénération ? Quel est celui qui revêt auprès des hommes des contrées où il croît un caractère plus sacré, qui est riche d'autant de symboles lumineux, qui les relie avec autant de force aux grands mystères de la nature ? C'est l'olivier, pardi ! De toutes les nourritures terrestres, quel liquide issu de la pression d'un fruit est, avec autant d'évidence, allégresse pour le palais et fait la preuve, sans cesse vérifiée par la science et la médecine, d'autant de bienfaisance et de miséricorde pour la santé ? C'est l'huile d'olive, parbleu !
    De tous les fruits de la terre, y en a-t-il un seul aussi humble, aussi petit, aux formes aussi pulpeuses cependant, qui se multiplie en autant de variétés originales et qui contienne en sa chair autant de subtiles succulences ? Non ! Point d'autre que la drupe globuleuse et oblongue appelée olive !
    Ce livre, né de la réalisation de deux séries d'émissions diffusées à l'initiative des Ateliers de création de Radio France sur l'ensemble du réseau France Bleu, fait l'éloge de l'olivier et célèbre l'huile d'olive.
    " La fille de l'olivier ", l'olive elle-même, s'y exprime aussi, pour une fois ! - elle prend la parole, parfaitement ! - avec toute la saine franchise, toute la loyauté des filles de la Méditerranée.
    Tout cela pour saluer chapeau bas " l'arbre à paix ". Car l'olivier est une leçon, un exemple - certes bien mal suivi de nos jours ; une invitation lancée depuis la nuit des temps à tous les peuples qui le cultivent, à ne s'écarter jamais de la voie de la concorde et de la fraternité.
    Eternelle actualité de l'olivier !
    Chroniques de l'olivier s'achève par un almanach proposant mois par mois renseignements techniques, recettes de cuisine de saison, citations de grands auteurs et de " bougnéteux " des pays d'oliviers.

  • Comtadin d'origine et pur Carpentrassien, il me semblait avoir acquis au fil des années de nombreuses connaissances sur la truffe, ou plutôt, comme nous le disons chez nous, sur la rabasse.
    Or après lecture de Les truffes du Ventoux, je me suis trouvé bien ignorant. C'est un livre complet, c'est un livre gourmand, c'est un livre passion développant au palais la saveur que l'on attend de cette incomparable Tuber melanosporum. De page en page, il lève le voile sur toutes les questions que nous nous posons. Tout est révélé : la culture, les variétés, le cavage et, naturellement, la dégustation.
    Et aussi, tout le charme de nos marchés truffiers. N'hésitez pas un seul instant : lisez ce livre. Faites-le lire à vos amis, en leur conseillant de venir visiter le Comtat Venaissin et Carpentras. Particulièrement le vendredi matin, pendant la saison d'hiver, pour découvrir le marché aux truffes. Je me permets de féliciter les auteurs pour leurs travaux de recherches ainsi que les rabassières et rabassiers qui maintiennent une belle tradition, sans oublier leurs fidèles compagnons et partenaires, chiens et chiennes de toutes races.
    Encore merci à tous et bon appétit devant votre truffade. Paul Fructus, Président de l'office de tourisme de Carpentras.

  • Aussi imposante que les montagnes de l'Atlas dominant la Ville rouge, aussi présente dans l'histoire marocaine depuis des siècles, aussi incontournable dans les échanges et le commerce entre l'Afrique et l'Occident, Marrakech est une ville omniprésente qui ne peut laisser indifférent.
    Elle a même donné son nom au Maroc et reste encore aujourd'hui la capitale du Sud. Jacques Paul et Alain Paul y ont trouvé leur histoire et vous proposent dans cet ouvrage plein d'optimisme et de sincérité d'y trouver la vôtre. Ils seront vos guides, du désert à Marrakech, sur la piste des caravanes, à la découverte des mille et un trésors d'un Sud-Maroc fantastique et d'une ville mythique et inoubliable.

  • De nombreux navigateurs de tous horizons font escale en Polynésie chaque année.
    Au-delà de la seule navigation, ils manquent souvent lies renseignements les plus élémentaires et d'informations touristiques sur ces îles si dissemblables et si riches par leur culture. C'est ce vide que ce livre a voulu comblera Autant qu'un guide de navigation, il s'agit d'une introduction à la vie et au tourisme en Polynésie.
    Plusieurs cartes détaillées, des photos et des dessins inédits viennent l'enrichir, ainsi que des conseils avisés pour les formalités administratives et douanières.
    Ce recueil constitue un outil indispensable pour le marin expérimenté qui souhaite se débrouiller seul dans les eaux polynésiennes et- découvrir la vie locale à chaque escale.
    Pour les passagers qui embarquent sur les voiliers charter sans être pour autant des navigateurs émérites, ce guide sera un manuel et un souvenir de leur première excursion dans les "îles de beauté" et une incitation à y revenir.

  • Ce livre est une invitation à la découverte d'un patrimoine, d'une histoire méconnue, d'un art ! Un patrimoine dévoilé par une exposition organisée par le Musée Grobet-Labadié à Marseille dont les oeuvres pour la plupart conservées dans des collections privées et inconnues du public, révèlent le raffinement et le goût des dignitaires ou des bourgeois provençaux à la ville comme à la campagne.
    Une histoire, celle de la vie quotidienne des orfèvres, de leur long apprentissage jusqu'à la maîtrise, de l'organisation de leur métier, de la réglementation sur les métaux, de la frappe des poinçons, enfin de leurs relations avec leurs voisins ou les autorités. Un art luxueux et virtuose qui constitue l'une des facettes des Arts décoratifs en Provence.
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  • Les Journées de Lourmarin d'octobre 2012 se sont attachées à montrer la présence de Camus sur le théâtre du monde, comme étaient présents sur la scène du Theatrum mundi les écrivains et les acteurs dans l'Histoire, à partir de la fin de la Renaissance et à l'âge du baroque. La question posée était celle du pouvoir - celui d'un être tout-puissant ou d'un auteur de théâtre et d'un metteur en scène. Très rapidement, ce pouvoir, exposé sur le lieu scénique à usage des spectateurs, quittait la seule scène et la seule théâtralité pour proposer une vision du monde où chacun des acteurs et des spectateurs est en même temps témoin et acteur dans un théâtre bien plus vaste.
    Métaphore de la responsabilité, celle-ci déjà théorisée par les écrivains de la Grèce ancienne, la place de l'être humain dans le présent et le devenir du monde était ainsi le véritable enjeu de la vie. Elle le reste aujourd'hui, à condition que ce même être humain accepte, assume et vivifie sa responsabilité, ce qu'a montré avec détermination Albert Camus, face à un monde en très rapides mutations et en violences collectives et personnelles au sein desquelles une recherche de la liberté et de la dignité s'imposait malgré tout.
    L'oeuvre et l'action de Camus nous poussent à réaliser cet incontournable sursaut, dans une incessante recherche et affirmation de notre « être au monde ». Elles ne sont pas des réponses toutes prêtes - elles relèveraient alors d'un environnement immobile, contraire à la lecture active et exigeante du monde faite par Camus. Elles sont des aides à notre engagement pour la justice, dans le sens et l'exemplarité de la juste mesure qui définit notre réflexion et notre existence. C'est à la fois difficile et valorisant ; le théâtre du monde est à ce prix, à cette joie aussi.

  • Il était une fois. La formule signe toujours le commencement d'une belle histoire.
    Il était une voie. nous entraîne sur celle de la ligne de chemin de fer entre Carpentras et Avignon, mise en service en 1863 et fermée aux voyageurs en 1938. Après 76 ans de sommeil et d'espoir, des trains de voyageurs circuleront à nouveau entre Rhône et Ventoux, réouverture à partir d'avril 2015.
    Cette belle histoire, l'association Mémoire nous la raconte en images dans ce livre accompagné d'un DVD.
    Pour ne pas oublier que le Vaucluse doit énormément à cette ligne ancestrale et en hommage aux vauclusiens qui, depuis le début, nous ont montré la voie à suivre, entre Carpentras et Avignon : une voie d'avenir.
    Une centaine d'illustrations sur l'histoire de cette ligne née au XIXème siècle, sur ses gares et leurs quartiers, sur son rôle économique à travers les temps, sur les hommes et les femmes qui lui ont donné vie, et sur le long chemin de sa réouverture .

  • Ce livre reprend le texte des communications exposées les 10 et 11 octobre 2014, pendant les XXXIes Journées internationales de Lourmarin organisées par les Rencontres Méditerranéennes Albert Camus, animées par la nécessité d'aller toujours plus avant dans la lecture et l'approche de l'actualité de l'oeuvre de Camus. Cette année-là, les organisateurs ont choisi de ne pas proposer de thématique aux intervenants. Il s'agissait de permettre à des amis de dire ce qui les conforte dans leur lecture de Camus. Et particulièrement, parmi ces amis, donner la parole à des doctorant(e)s de plusieurs nationalités, pour qui cette oeuvre représente le départ de leurs recherches universitaires, certes, mais aussi le point d'ancrage de leur approche de la vie.

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