Crbc

  • Ce volume rassemble les actes de la deuxième journée d'étude sur l'ouest de la Gaule romaine, qui s'est tenues à Carhaix, le 08 septembre 2006, à l'initiative conjointe du CRBC (UBO) et du service régional de l'archéologie de Rennes.
    Les huit contributions publiées offrent des approches très diverses de l'actualité de la recherche archéologique régionale : études de mobilier, rapports intermédiaires de fouilles en cours, bilans de programme de recherches parvenus à leur terme, mise au point sur les dossiers documentaires.

  • Poursuivant son exploration de la littérature religieuse ancienne en langue bretonne, Yves le Berre présente ici le tout premier livre jamais imprimé dans cette langue : La Passion et la Résurrection, suivies de Tremenuan an ytron guerches Maria, Pemzec Leuenez Maria, Buhez mab den.
    Textes établis et traduits du breton d'après l'édition d'Eozen Quillivéré.

  • Cet ouvrage est le fruit du colloque international Bretagne-Monde Anglophone : Bretagne - Irlande, qui s'est tenu à l'Université de Bretagne Sud les 13 et 14 juin 2014.
    Cette manifestation s'inscrivait dans la continuité des premières rencontres BMA organisées par le CRBC à Brest et Quimper en 2012. Elle avait pour objectifs de s'intéresser aux liens culturels historiques et contemporains qui contribuent à la richesse des échanges et du dialogue entre la Bretagne et l'Irlande, et d'engager des analyses comparées des situations économiques, sociales et linguistiques de territoires qui, au-delà de capillarités mutuellement enrichissantes, posent des problématiques comparables. Les actes sont divisés en deux chapitres : "des origines à la post-modernité" et "capillarité artistiques et culturelles".

  • Ce sixième numéro de la revue Aremorica accueille des communications présentées lors des journées d'étude de Nantes (2012) et Brest (2013).
    Ce sixième numéro de la revue Aremorica accueille des communications présentées lors des journées d'étude de Nantes (2012) et Brest (2013).
    Si la partie occidentale de la péninsule est la mieux représentée - cinq des neuf textes sont consacrés aux Osismes - , les thèmes examinés dans la livraison sont très variés : la structure urbaine et l'aqueduc de Carhaix ; les pratiques alimentaires des habitants de Rezé ; une association de citoyens romains en territoire osisme ; un bâtiment rural dont la typologie pose des problèmes d'analyse fonctionnelle ; le culte de Jupiter chez les Pictons ; une nécropole tardive aménagée près d'un tumulus de l'âge du Bronze ; le mobilier métallique récemment découvert près d'une importante villa riédone.
    Le volume s'achève par une réflexion sur l'historiographie des cités de l'Ouest.

  • En 1923 René-Yves Creston est l'un des fondateurs du mouvement artistique des Seiz Breur qu'il animera avec Jeanne Malivel dont il a fait la connaissance à Paris. Sur un chalutier de Fécamp, il participe à différentes campagnes de pêche qui le conduisent dans le Grand Nord. En 1933, le voilà au Groenland sur le "Pourquoi-Pas ?" dans l'expédition du commandant Charcot dont il est le peintre officiel.
    Chargé de mission au musée de l'Homme, il effectue un voyage d'étude aux îles Féroé et en Islande en 1939, année où il obtient un diplôme d'études supérieures d'anthropologie et d'ethnologie.
    Pendant la Seconde Guerre mondiale, certains mettent en avant ses actes de résistances au sein du réseau du musée de l'Homme, d'autres reprochent ses liens avec des militants nationalistes, des articles dans "l'Heure Bretonne", ou sa participation à "l'Institut Celtique de Bretagne".
    Au lendemain du conflit, Creston intègre le CNRS en 1949, reprend ses recherches sur le costume breton et poursuit ses travaux sur l'ethnologie maritime qui le conduisent à Naples et en Sicile.
    Dans les années 1950 il participe à la rénovation des musées de Quimper et de Rennes avant d'occuper le poste de conservateur de celui de Saint-Brieuc jusqu'à son décès en 1964 à Étables-sur-Mer.
    Toute sa vie, Creston demeurera un artiste (peintre, illustrateur, céramiste...), mais aussi un militant qui le voit présider l'association "Ar Falz" à partir de 1961.
    Si l'on ajoute son intérêt pour l'archéologie sous-marine, on prend la mesure de l'activité débordante et éclectique de celui qui, en France, est par ailleurs un acteur marquant du passage du folklore à l'ethnologie du proche.

  • Connait-on vraiment Michel Le Nobletz ? Ce prêtre du Léon, missionnaire de la Basse-Bretagne au XVIIe siècle, invente une méthode d'enseignement nouvelle, basée sur les tableaux de mission, et s'associe pour cela aux cartographes du Conquet.
    Mais, au delà de ce support inédit, qui est l'homme, quel est son enseignement, quels sont ses rapports à la langue bretonne, quel rôle ont les femmes dans son évangélisation des paroisses littorales, quels liens entretient-il avec la spiritualité de cette période de Réforme catholique, et enfin quelle fut son influence en Bretagne et à l'extérieur ?

    Le colloque de Douarnenez a tenté d'éclaircir la part de mystère d'un personnage qui demeure proprement fascinant.

  • D'une certaine manière, le centenaire de la présence américaine à Brest a été aux années 1917-1979 ce que la "Dazzle" fut aux navires de la marine américaine en guerre : un camouflage.
    En 2017, Brest à l'heure américaine fut déclinée en quelques évidences : trop heureux de solder leur dette envers Lafayette, les "sammies", musique en tête, avaient déferlé à Brest dont ils avaient fait une mégapole moderne et festive, moyennant quelques menus accrochages, ça et là.
    Mais, et c'est le paradoxe des commémorations, ce centenaire a également suscité un réel intérêt pour une période dont peu de gens avaient parlé jusqu'alors.
    À la faveur de cet engouement, de nouveaux chantiers de recherche se sont ouverts, dans un même souci de comprendre, enfin, ce qui s'était passé.
    Au-delà des fausses images et des apparences, ce livre revient sur quelques aspects de l'impact culturel qu'eut sur les Brestois la présence de troupes américaines pendant un peu plus de deux ans.
    Il s'attache à décrire les modalités de l'intervention américaine et des débarquements de quelques "doughboys", les mutations de brest devenue front domestique, les sorties de guerre d'Américains et de Bretons, avant de proposer une réflexion sur les enjeux mémoriels.

  • La Bretagne linguistique n°22

    Collectif

    • Crbc
    • 20 Novembre 2018

    Ce vingt-deuxième numéro regroupe les contributions de trois journées de séminaire en 2016 et 2017. Les contributeurs sont les suivants :

    Jaqueline Balint-Zanchetta.
    Nelly Blanchard.
    Ronan Calvez.
    Jean-Pierre Dupouy.
    Francis Favereau.
    Patrick Johansson Keraudren.
    Yves Le Berre.
    Serge Le Bozec.
    Erwan Le Pipec.
    Joseph Rio.

    La revue La Bretagne Linguistique diffuse les recherches du "Groupe de recherche sur l'économie linguistique de la Bretagne" (GRELB) et est le reflet de cet espace d'échange autour des pratiques et des représentations linguistiques en Bretagne.

    Il porte principalement sur la langue bretonne, mais s'intéresse aussi, d'une part, aux autres langues pratiquées en Bretagne, et d'autre part, aux autres langues celtiques modernes ou anciennes, aux langues régionales de France, d'Europe ou du monde permettant d'éclairer la situation linguistique bretonne.

    Depuis 1985, la revue propose des articles de linguistique, sociolinguistique, dialectologie, toponymie, littérature, etc., sélectionnés par un conseil scientifique international et un comité de lecture.

  • Religion(s) en Bretagne

    Collectif

    • Crbc
    • 18 Juin 2014

    Après la crise spectaculaire, mais somme toute limitée, des années 1970, l'Église catholique, longtemps dominante sur la scène religieuse bretonne, est aujourd'hui profondément ébranlée, à la fois par la raréfaction du clergé et par le détachement silencieux et tranquille de beaucoup de ceux lui furent longtemps fidèles.
    Ainsi affaibli, le catholicisme conserve pourtant une réelle influence, tandis que la situation nouvelle ne profite pas aux autres religions, dont la présence dans la région reste très minoritaire.
    C'est donc, plus largement, le rapport du sacré qui se modifie radicalement en Bretagne, où désormais près du tiers de la population interrogée dans les sondages se déclare "sans religion".

  • Le présent ouvrage, publié par le Centre de Recherche Bretonne et Celtique (UBO - Brest) en collaboration avec le Laboratoire d'Anthropologie et d'Histoire de l'Institution de la Culture (LAHIC) - (Paris) et l'association La Granjagoul - Maison du Patrimoine Oral en Haute-Bretagne - (Parcé, 35), est l'occasion d'évoquer les multiples facettes de ce républicain convaincu, et d'aborder le contexte intellectuel et politique dans lequel se situe son oeuvre ainsi que les nombreux réseaux régionaux, nationaux, voire internationaux dans lesquels elle s'intègre. Cette publication vient combler une lacune et réparer une injustice, car, curieusement, peu de travaux ont été consacrés au travailleur infatigable que fut Paul Sébillot.

  • Le projet de recherche interdisciplinaire "Histoires des Bretagnes" dont voici le deuxième volume, se propose d'étudier la formation, la représentation et la réception de ce qu'on pourrait, au sens large, appeler la "matière de Bretagne". Le thème ici retenu est celui des itinéraires et des confins. Les multiples lignes de fracture, spatiales, politiques ou linguistiques, qui parcourent l'espace géogra-phique et littéraire de la Grande et la Petite Bretagnes au Moyen Age, délimitent des frontières et des marges, mais celles-ci ne font obstacle ni à la circulation des hommes, des textes et des idées, ni à l'imagination qui se projette dans les confins.
    Pour aborder ce thème ont été conviés des médiévistes de tous les horizons, aussi bien littéraires que linguistes, celtisants et historiens.

  • Le saint-simonisme fut à la fois une religion, une forme de socialisme et un programme de développement économique qui, loin de ne s'intéresser qu'aux transports et à l'industrie comme on le croit souvent, mit aussi l'accent sur l'agriculture, en encourageant la mise en valeur de nouvelles terres, y compris dans l'Ouest.
    Louis Rousseau, qui reprit des terres sur la mer dans le Finistère où il fut à l'origine du site de Keremma, est représentatif de son époque. Comme beaucoup d'autres, il ne fut que peu de temps un véritable adepte du mouvement saint-simonien, mais il garda une certaine affinité avec l'esprit de ce courant qui faisait partie de l'air du temps.
    Cet ouvrage revient sur l'itinéraire intellectuel de Louis Rousseau et sur son action sociale et politique.

  • Quel avenir pour nos eglises ?

    Collectif

    • Crbc
    • 8 Décembre 2005

    Comment réagir face à l'inadéquation croissante du nombre d'églises par rapport aux effectifs cléricaux et aux besoins ? Au Québec, où les édifices du culte n'appartiennent pas à la collectivité, les ventes, de plus en plus nombreuses, se font sans souci patrimonial et, de surcroît les reconversions ne sont pas forcément heureuses (Saint Jean de la Croix, à Montréal, transformée en immeuble résidentiel). Là où la quasi totalité des églises paroissiales sont propriétés communales, comme en Bretagne, est-il imaginable de continuer à les entretenir toutes ? Si l'église de Saint Thégonnec, partiellement ravagée par un incendie, n'avait pas été un joyau du patrimoine, aurait-elle été restaurée ?
    Ce livre rapporte non seulement les communications présentées au colloque du 21 mai 2005 à St Thégonnec, mais également les débats, une table ronde et des compléments, fournit des éléments de réflexion sur un sujet dont les Québécois débattent depuis plus longtemps que les Bretons et qui dépasse largement le cadre géographique de leurs deux pays.

  • Sous la direction de Anne HELLEGOUARC'H-BRYCE, Gary GERMAN, Jean-Yves LE DISEZ Malgré les efforts déployés au cours des dernières décennies pour que sa spécificité (culturelle et linguistique notamment) soit reconnue, le pays de Galles, cette petite nation sans État, n'est pas parvenu à s'imposer dans l'imaginaire collectif comme a si bien su le faire l'Irlande toute proche, et se trouve encore occulté par le puissant voisin anglais.
    Que sait-on, ou peut-être plus exactement, que pense-t-on savoir du pays de Galles en France, par exemple, si ce n'est que c'est un pays de mineurs et de rugbymen, dont le prince a donné son nom à un tissu : bien peu, en somme, trop peu sans doute.
    Dans le meilleur des cas, l'image se résume à quelques détails, généralement anecdotiques, mais la plupart du temps, l'ignorance ou la caricature l'emportent. C'est de ce constat qu'est née l'idée de tenter d'esquisser un « portrait » du pays de Galles qui serait aussi une sorte d'« état des lieux » et permettrait d'apporter quelques réponses à un sujet se présentant avant tout sous forme de questions.

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