Gourcuff Gradenigo

  • En japonais, les nombreuses onomatopées formées de syllabes redoublées (une, deux, parfois même trois) sont utilisées pour décrire de façon imagée et sonore un sentiment ou une situation précise. Ainsi « Waku, Waku » est une façon évocatrice d'exprimer l'impatience, l'excitation, le fait qu'on a hâte d'agir, de faire quelque chose : une expression qui est une jolie invitation « à la découverte de l'art japonais ». Abondamment illustré, cet album s'adresse à un jeune public d'enfants et d'adolescents et les invite à s'émerveiller devant la variété et la richesse thématique de la culture japonaise. Quel rapport entre un chasseur japonais de la préhistoire et un Gaulois ? Quelles créatures surnaturelles du Japon ressemblent à des personnages de Manga ? De quoi est capable Kintarô, l'enfant à la force exceptionnelle ? Quel instrument de musique japonaise pèse jusqu'à 150 kilos ? Autant de questions auxquelles ce livre répond de façon ludique et séduisante avec une abondante sélection représentative de Samourais, de guerriers, héros et monstres, yôkai et démons, animaux et fleurs, kabukis ... qui font revivre histoire et tradition. Un livre qui enchantera petits et grands, tous les curieux qui ont envie de s'initier à la sophistication et au raffinement d'une culture qui a séduit le monde entier.

  • Foujita

    Collectif

    Cinquante ans après sa mort en janvier 1968, la Maison de la culture du Japon à Paris s'intéresse au plus parisien de ses artistes : Tsuguharu Foujita et réunit un ensemble exceptionnel d'oeuvres qui ponctuent sa carrière, de son arrivée à Paris pen- dant la 1ère guerre mondiale jusqu'à sa mort. L'ouvrage illustre le parcours singulier d'un artiste évoluant entre son éducation au Japon, et son amour de la culture européenne.
    Né au Japon, Foujita (1886-1968) a quitté jeune son pays pour se rendre en France où il est devenu un artiste majeur de l'« École de Paris ». Ses trois séjours parisiens (de 1913 à 1931, de 1939 à 1940, puis de 1950 à 1968) ont été marqués par des événements déterminants dans sa vie : sa réussite artistique, sa naturalisation française et sa conversion au catholicisme.
    L'exposition constitue la première grande rétrospective de l'inté- gralité de son oeuvre : des toiles de son premier long séjour à Paris entre 1913 et 1931 jusqu'à ses oeuvres d'après-guerre en hommage à la France, son pays d'adoption dans lequel il fi nira sa vie, en passant par ses oeuvres de voyages dans les années 1930-40 : en Amérique latine, au Japon, mais aussi en Chine et en Asie du Sud-Est.
    Si la production de sa première période à Paris, période des années folles, est très connue en France, celle des années 1930- 40, rarement exposée, reste quasi ignorée du public. On retrouve des thèmes récurrents - femmes, chats, natures mortes, enfants et autoportraits - spécifiques du foisonnement de sa produc- tion artistique. Mais on perçoit également comment l'artiste n'a jamais dévié de son orientation première, respectueux de ses racines japonaises et du classicisme des grands maîtres occidentaux.
    En présentant 60 ans de création de Foujita, ce catalogue donne accès à un ensemble d'oeuvres inédites provenant des grandes col- lections japonaises.
    Exposition à la Maison de la Culture du Japon à Paris du 16 janvier au 16 mars 2019, en participation avec le Musée national d'art moderne de Kyoto

  • Artiste majeur de notre temps, né en Allemagne en 1937, Nils-Udo a introduit la nature au centre de la scène artistique.
    Il fait ses premières armes comme peintre avant de décider d'abandonner la peinture pour travailler directement dans et avec la Nature. Etablissant avec elle " un dialogue spirituel et esthétique ", il garde, grâce à la photographie, la trace de ses installations éphémères, de ses sculptures vivantes. Jouant avec les éléments, les feuilles et les fleurs, les reflets et les ombres, il donne à voir une nature repensée, délicatement recomposée, avec pour objectif d'atteindre "ce qui est potentiellement possible, latent dans cette Nature " et de " réaliser littéralement ce qui n'a jamais existé, mais a toujours été présent, l'utopie devenue réalité ".
    De l'installation, en passant par la sculpture ou la photographie, l'essentiel du travail de Nils-Udo tient dans l'interaction avec la nature, terrain d'expérimentation où l'homme agissant sur son environnement est conscient d'agir sur lui-même.

  • Gustave Guillaumet (1840-1887) est l'une des figures marquantes de l'orientalisme français.
    Pourtant, bien que très présente dans de nombreux musées, en particulier au musée d'Orsay, et dans les principales expositions consacrées à la peinture orientaliste des dernières décennies, son oeuvre reste peu connue, et sa fortune critique relative.
    Cet ouvrage étudie particulièrement le versant algérien de l'orientalisme français, dans une perspective à la fois esthétique, historienne et culturelle. Il éclaire un moment privilégié d'une histoire partagée et nous invite à réévaluer une oeuvre essentielle.
    Guillaumet est l'un des premiers artistes à avoir visité de façon intensive l'Algérie, d'Oran à la Kabylie, des Hauts-Plateaux aux oasis et au Sahara.
    Son oeuvre, qualifiée parfois d'ethnographique, est aussi exigeante et poétique, sensible et grave.
    Sa peinture, fruit d'un itinéraire complexe, est influencée par les Maîtres des Écoles du Nord, empreinte de modernité et porteuse de ses recherches dans diverses directions : naturalisme, impressionnisme, intimisme, idéalisme.
    Peintre à la sensibilité républicaine, il est aussi un observateur privilégié de la domination coloniale.
    Reconnu précocement au salon, salué par la critique, sont succès ne se dément pas. À son décès prématuré, à l'âge de 47 ans, on salue unanimement son travail que l'on juge même supérieur à celui de son éminent prédécesseur, Fromentin.

    Cet ouvrage accompagne une exposition présentée au musée des Beaux-arts de La Rochelle du 8 juin au 17 septembre 2018, au musée des Beaux-Arts de Limoges du 19 octobre 2018 au 4 février 2019 puis à la Piscine de Roubaix de mars à juin 2019.

  • Le kama sutra

    Collectif

    Attribué à un brahmane qui l'aurait écrit au ive siècle de notre ère, le Kama Sutra constitue l'un des textes majeurs de l'hindouisme médiéval et n'est pas un livre pornographique ainsi qu'il est souvent présenté en Occident. Il est divisé en sept sections (adhikarana) : la société et les concepts sociaux, l'union sexuelle, à propos de l'épouse, à propos des relations extra-maritales, à propos des courtisanes, à propos des arts de la séduction.
    Plus de 350 oeuvres exceptionnelles figurent dans cet ouvrage dont celles de la collection de Shriji Arvind Singh Mewar, maharana d'Udaipur et la remarquable collection de Beroze et Michel Sabatier. On y trouve notamment sculptures, peintures, miniatures, objets de la vie quotidienne, « livres de l'oreiller », ouvrages illustrés que l'on offrait aux jeunes mariés jusqu'au xixe siècle afin de faire leur éducation érotique. Les oeuvres sont réparties selon les sept sections du Kama Sutra.
    Le livre permet également de comprendre pourquoi le monde occidental porte un regard si déformé sur le Kama Sutra.

  • Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara a suivi les cours de l'Ecole des Beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel à l'âge de 16 ans en 1878. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou-Fézensac et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie pour l'élever au rang de peintre mondain, ce que l'histoire retiendra.
    Couvert d'honneurs, l'artiste connaît la gloire de son vivant. Il est alors un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il peut également pénétrer dans l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les « étoiles ».
    Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du xix e siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé.
    La fréquentation des salons mondains, l'Opéra et ses premières, étaient au nombre de ses obligations, mais ses moments de détente et de loisir se trouvaient dans la fréquentation des jardins, notamment le parc de Versailles. Il aimait en peindre les statues et les allées. Il se reposait ainsi des séances de poses avec ses capricieux modèles.
    Avec plus de 110 oeuvres et une centaine d'objets et documents, l'ouvrage présente toute la richesse du parcours et les différentes facettes du talent de La Gandara, qui reste aujourd'hui un formidable témoin de la Belle Epoque et du monde disparu de « La Recherche du temps perdu ».

  • Les chorégraphes américains occupent une place remarquable dans la programmation du Ballet de l'Opéra de Paris, comme en témoignent les fonds de la Bibliothèquemusée de l'Opéra. De George Balanchine à William Forsythe, de Jerome Robbins à Trisha Brown, la chorégraphie américaine n'a cessé d'enrichir le répertoire du Ballet et de contribuer à l'évolution de la danse vers une nouvelle esthétique.
    Perçue comme « un art du changement », la danse américaine est un véritable phénomène dans l'histoire de l'art chorégraphique.
    Elle se forme au début du xxe siècle et affirme sa force créative dès le milieu du siècle, tout en se faisant immédiatement connaître à travers le monde. Il serait cependant vain de vouloir définir ce qu'est la danse américaine, caractérisée en premier lieu par une grande diversité stylistique : les chorégraphes américains montrent des parcours complexes, façonnés par leurs propres choix artistiques mais aussi par les bouleversements historiques du XXe siècle. Vu d'Europe, cet art chorégraphique n'en incarne pas moins un idéal de modernité et de libération du corps, exprimé à travers des éléments caractéristiques du Nouveau Monde : entre autres la « modern dance », le jazz et la comédie musicale.
    Depuis 1947, date de création du Palais de cristal par George Balanchine pour le Ballet de l'Opéra jusqu'à la prochaine création de William Forsythe prévue en juillet 2016, les chorégraphes américains sont régulièrement invités à l'Opéra de Paris pour impulser ce renouveau venu d'outre-Atlantique.
    C'est la première fois qu'un tel ouvrage est publié sur les chorégraphes américains. Conçu le long d'un parcours chronologique et thématique, il dresse un véritable panorama de près de 70 ans d'échanges et de créations. En mettant en avant les figures emblématiques de la danse américaine qui ont marqué le Ballet de l'Opéra, il tente de définir leurs apports stylistiques et esthétiques grâce à une documentation inédite : photographies, costumes, maquettes, notes préparatoires, dessins, vidéos, .
    Il s'adresse à tous les passionnés de la danse et des arts du spectacle, et plus largement à tous ceux qui s'intéressent aux échanges artistiques entre la France et les Etats-Unis.

  • Le théâtre de la rue des Réservoirs, à Versailles, tient son nom de sa fondatrice, Mademoiselle Montansier, marchande de mode fantasque qui obtient auprès de Marie-Antoinette le privilège des bals et spectacles de Versailles. Aidée en cela par le premier valet de chambre de Louis XVI, elle achète ce terrain auprès du comte de Provence. Les travaux, confiés à Boullet, sur des plans de Jean-François Heurtier, sont menés à bien en moins de neuf mois. En résulte une salle à l'italienne, qui est inaugurée par Marie-Antoinete et Louis XVI le 18 novembre 1777, un véritable écrin délicat pour les intrigues qui se jouent à la fois sur scène et parmi les spectateurs.
    Cette salle de spectacle est l'une des salles françaises les mieux conservées de l'époque néoclassique : la façade n'a rien perdu de son élégance, des redents du rez-de-chaussée aux fenêtres dont les frontons triangulaires scandent régulièrement l'espace, jusqu'à la corniche épurée, chaque détail architectural vient nous rappeler le goût de l'antique. À l'intérieur, l'atmosphère chatoyante et le bleu originel des décors retrouvé à la faveur d'une campagne de restauration évoquent les fastes des dernières années de l'Ancien Régime.
    Le théâtre Montansier fête aujourd'hui son 240 e anniversaire et l'ouvrage qui lui est consacré retrace en détail l'histoire de sa construction et la vie mouvementée de sa fondatrice Marguerite Montansier, puis l'évolution du théâtre depuis le début du xix e siècle jusqu'à la période récente.
    Abondamment illustré le livre s'adresse à tous ceux qui s'intéressent à l'histoire de l'architecture et des spectacles.

  • En contrepoint à l'exposition consacrée aux Ballets Russes en 2009, la Bibliothèque-musée de l'Opéra et l'Opéra de Paris organisent une exposition sur la compagnie de ballet qui, par son engagement dans les avant-gardes Internationales, a été la grande concurrente de celle de Diaghilev: les Ballets Suédois.
    Créés par Rolf de Maré, les Ballets Suédois donnent plus de 700 représentations lors de cinq « saisons» de spectacles à Paris et dans le monde entre 1920 et 1925. Un peu éclipsée par les Ballets Russes, la compagnie remporte malgré tout un grand succès tant sur le plan chorégraphique que sur celui de la fusion des arts (danse, poésie, musique, décors, costumes, cinéma, scénographie, etc ... ) En effet, les Ballets Suédois réunissent les plus grands créateurs de l'époque: les compositeurs Claude Debussy, Darius Milhaud, Isaac Albeniz, Alfredo Casella, Germaine Tailleferre, Erik Satie, Arthur Honegger, Cole Porter, le chef d'orchestre Désiré-Emile Ingelbrecht, les poètes Blaise Cendrars, Paul Claudel, Luigi Pirandello, Jean Cocteau, Riciotto Canudo, les peintres Fernand Léger, Giorgio De Chirico, Pierre Bonnard, Jean Hugo, Foujita et Francis Picabia.
    Cet ouvrage est l'occasion de redécouvrir Jean Barlin (1893-1930), le chorégraphe de la compagnie. tlève préféré de Michel Fokine, Il a su transgresser sa formation classique pour Inventer un vocabulaire chorégraphique plus libre, expérimentant de nouveaux modes d'expression artistique. Il présente également les chefs-d'oeuvre inédits des collections de la Bibliothèque-musée de l'Opéra provenant des archives données par Rolf de Maré en 1952: maquettes de décors et de costumes de Fernand Léger, Nils de Dardel, d'Alexandre Alexeleff; costumes de scènes, photographies de ballets et de danseurs, affiches de spectacles, peintures et sculptures de Karl Hofer ou des frères Martel, autant de témoignages déterminants pour l'histoire des arts plastiques et des arts de la scène sous toutes leurs formes (mime, pantomime, danse folklorique, danse moderne, performance ... ). Il Insiste enfin, sur la postérité des Ballets Suédois à l'Opéra de Paris qui engage l'ttoile de la compagnie suédoise, Carina Ari, qui fait travailler les peintres (Léger, De Chirico) et les musiciens (Milhaud, Honegger, ... ) et accueille une reconstitution de Relâche par Moses Pendelton en 1979.
    Abondamment illustré l'ouvrage présente le répertoire des Ballets Suédois: La boile à joujoux (Leksaks/adan), La création du monde (Varldens skapelse), Dansgille, Derviches , El Greco, L'homme et son désir (Manniskan och hennes langtan), Iberia, La jarre (Krukan), Jeux, Maison de fous (Darhuset), Marchand d'oiseaux(Fagelhandlaren), Les mariés de la Tour Eiffel (Brollopet pa Eiffeltomet), Nuit de Saint-Jean (Midsommarvaka), Offerlunden, Pas de deux [puis Divertissement, puis Chopin], Le porcher (Svinaherden), Relâche, Entracte, Cinésketch, etc.
    Il s'aCJlt d'un véritable livre de référence qui donne des Informations concrètes et précises sur la liste des représentations, le répertoire, la composition de la troupe, les collaborations...
    Avec en fin d'ouvra,e un Inventaire des sources conservées à la Bibliothèque du Musée de l'Opéra.

  • Figure exceptionnelle de la Renaissance, Léonard de Vinci (1452-1519) est invité à rejoindre le roi François 1 er et sa Cour à Amboise en 1516. Son séjour lui permettra de révéler tout l'étendue de ses talents : auteur du dessin du château royal en 1517, peintre de décors et ingénieur mécanique d'auto- mates pour les fêtes somptueuses de la cour royale, ingénieur hydraulicien et urbaniste de la ville de Romorantin. Il trouve à Amboise la sécurité maté- rielle et la confiance d'un souverain qui l'invite à «rêver, penser et travailler» en toute liberté.
    Léonard demeure ainsi à Amboise jusqu'à la fin de ses jours le 2 mai 1519 et est inhumé dans l'enceinte même du château royal, dans la chapelle où sa sépulture est aujourd'hui conservée.
    La mort de Léonard de Vinci - Naissance d'un mythe, est articulé autour du monumental tableau (280 cm x 357 cm) de François-Guillaume Ménageot La Mort de Léonard de Vinci, et d'une collection de gravures issues des collec- tions nationales. Ces sources nous éclairent sur la manière dont les contours de l'amitié entre le roi François 1 er et Léonard ont été progressivement réé- crits par l'Histoire, et assimilés par elle jusqu'à la construction d'un mythe mis au service de l'image de la monarchie française au XVIIIe siècle.

  • Dans le climat très privilégié des Côtes d'Armor, le Kestellic bénéficie d'atouts qui lui permettent de réunir un choix de végétaux exceptionnel. Ouvert sur les bords du Jaudy, sur des pentes de granit rose exposées au sud, il est à l'abri des vents les plus froids de l'hiver. Le bois abrite des plantes tropicales et semi-tropicales. Quant aux berges du généreux ruisseau, elles sont le milieu rêvé pour les plantes exubérantes venues des climats océaniques.
    Le vallon, le long du ruisseau, abrite par ailleurs une des plus belles collections françaises de fougères arborescentes de grande taille.

  • La présentation d'objets, d'oeuvres et de documents d'archives permet d'envisager la Révolution française par le prisme de la participation féminine et de s'interroger sur le rapport des femmes à la violence. Les mythes associés à de grandes figures comme C. Corday ou O. de Gouges sont examinés, ainsi que les représentations collectives (insurgées, suppliciées, etc.) qui ont inspiré les artistes.

  • Photographe, magicien, pirate, avec son équipement photographique minimal, un Nikon avec des pellicules couleurs Kodachrome 35 mm sous forme de diapositives format 24 X 36 mm et sa posture de torero, Simon Bocanegra a photographié tous les arrrières mondes de Paris, Londres ou New York.
    Il a notamment couvert toutes les années « Palace » croquant sur le vif toutes les personnalités de la mode et de l'underground qui fréquentent la célèbre boite parisienne. Ni recadrées, ni retouchées, ses photos sont prises sur le vif, toujours en situation. L'adhésion totale de chaque modèle se lit dans chacun des regards. Il n'y a dans l'oeuvre de Simon Bocanegra aucune image volée même s'il s'agit d'un échange très furtif avec des inconnus.
    /> La technique utilisée, caractéristique de son travail photographique est celle de l'open flash, qui consiste à observer un long temps de pause au cours duquel le modèle en premier plan est flashé. Le résultat de cette prise de vue est toujours une surprise car elle comporte une part d'aléas, de flous calculés et de zones d'ombres préméditées.
    Durant ce temps de pause, le photographe ou le modèle est amené à bouger imperceptiblement, d'où parfois, ce contour légèrement surimpressionné qui s'inscrit comme un halo autour de la silhouette.
    Parmi les figures célèbres qu'il a photographiées on retrouve :
    Vivienne Westwood, Madleine Castaing, Quentin Crisp, Ludmilla Tcherina, Fabrice Emaer, Kid Chocolate,.... visages emblématiques des années 80.
    Simon Bocanegra s'est donné la mort en 2011.

  • EL Seed est un Street artiste qui a su rester fidèle aux principes du Street art, à savoir peindre sur les murs des villes traversées le long de périples choisis. Pour le reste, eL Seed est un artiste hors-norme pour qui il a fallu inventer un mot nouveau : « Calligraffiti », ou l'art de combiner la culture urbaine du graffiti et la tradition de la calligraphie arabe. Le travail d'eL Seed est le résultat d'un mélange de nombreuses influences, du hip-hop français à la poésie arabe classique, de la culture du graffiti des rues de Paris et de New York à l'histoire de l'abstraction moderne, la fluidité de son trait rappelle Jackson Pollock et Keith Haring aussi bien que la calligraphie arabe traditionnelle.
    Dans ces oeuvres uniques, eL Seed défend la tolérance et la compréhension transculturelles. Il a développé sa vision artistique au sein de son milieu multiculturel et à travers sa propre exploration de l'identité.
    Un livre plein de poésie, au photographies magnifiques, qui séduira tout les passionnés de Street art.

  • A l'occasion du 70e anniversaire de la mort du peintre J.-E. Blanche, ce catalogue présente le travail de l'artiste en Normandie, en mettant plus particulièrement en avant les oeuvres des deux musées de Dieppe et d'Offranville.

  • Avec trente-neuf oeuvres majeures, la donation alice tériade est l'un des plus importants legs d'art moderne fait à un musée français au cours des vingt dernières années.
    Elle est constituée du florilège des nombreuses oeuvres offertes par les artistes à leur éditeur. ainsi, la salle à manger, conçue par matisse pour la villa des tériade dans le midi, est un de ces chefs-d'oeuvre. véritable trésor, uniquement connu des artistes reçus par tériade ou par son épouse alice, le décor de cette pièce est maintenant reconstitué dans les nouvelles salles dédiées à la collection tériade dans le musée départemental matisse.
    Elle y côtoie les toiles de léger, picasso, rouault, chagall, et une sculpture de mirô. dans le jardin du musée, grande femme iii de giacometti et la lune de laurens accueillent désormais le visiteur.

  • Cet ouvrage s'inscrit dans une série de publications qui a été initié par l'Association des conservateurs des musées du Nord-Pas-de-Calais dans le cadre de l'opération intitulée Feuille à Feuillle.
    Ce projet collectif et ambitieux a été labellisé Exposition d'intérêt national par le Ministère de la Culture et de la Communication. D'octobre 2006 à juin 2007, douze expositions, fruit d'un inventaire des fonds d'estampes des musées de la région, présenteront les points forts des collections du Nord-Pas-de-Calais, réunissant estampes anciennes, modernes et contemporaines, occidentales et orientales, tout en illustrant les thématiques et les techniques les plus diverses.

  • Découvrez Histoires d'arbres - Usages et représentations des forêts de Carnelle, Montmorency et L'Isle-Adam, le livre de Andrée Corvol. Habitée, exploitée, traversée et rêvée depuis le Néolithique, la forêt est le théâtre de nombreuses projections mentales qui s'incarnent dans les oeuvres d'art et les objets des collections muséales, mais elle est avant tout un espace géré et son histoire est indissociable de ses rapports avec l'homme.
    Implanté au coeur des forêts du Val-d'Oise, le musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq a souhaité s'interroger sur la perception par le public de ces forêts très fréquentées, situées à la lisière des villes, et sur la réalité de leur gestion par l'Office national des forêts, partenaire essentiel du projet. Histoires d'arbres. Usages et représentations des forêts de Carnelle, Montmorency, L'Isle-Adam aborde spécifiquement la thématique de la forêt comme enjeu de société, en la replaçant au coeur des problématiques forestières nationales et en développant la question des usages de cette forêt par l'homme dans une perspective chronologique. Faisant appel à des spécialistes venus d'horizons variés et s'appuyant sur une riche inconographie, artistique et historique, cet ouvrage étudie la perception contemporaine de la forêt, appréhendée comme ultime espace de liberté, et la confronte à sa réalité matérielle, celle d'un écosystème soumis à une exploitation économique.

  • Armes de poing, pièces d'artillerie, avions, chars, navires, uniformes, dessins et photographies, médailles, soldats anonymes, officiers prestigieux.
    Cet ouvrage, véritable musée virtuel, célèbre le 11 novembre 1918 qui mit fin à la guerre la plus meurtrière de l'histoire. aussi nombreuses que variées, les illustrations n'agrémentent pas ici la lecture, elles comptent autant que le texte et disent autant, sinon plus que lui.

  • A l'occasion du cinquantième anniversaire de la création par Chagall d'un nouveau plafond pour l'Opéra de Paris, en 1964, cet ouvrage raconte et célèbre cette composition unique.
    Le livre s'ouvre, avec une introduction générale illustrée, sur l'histoire de la commande par André Malraux et de sa réalisation. Iconographie nourrie par les archives de la commande par le cabinet de Malraux, les photographies d'Izis et les archives de la famille Chagall.
    Ensuite, présentation du plafond sur la thématique de l'anneau central et des cinq couleurs dédiées à différents compositeurs, avec donc 6 grandes parties : l'anneau central dans lequel se déploient Bizet, Beethoven, Gluck et Verdi, puis le Vert avec Berlioz et Wagner, le jaune avec Tchaïkovski, le bleu avec Mozart et Moussorgski, le rouge avec Ravel et Stravinsky et le blanc avec Debussy et Rameau.
    Des annexes traitées de façon rigoureuse et détaillée afin d'apporter au lecteur un maximum d'informations tangibles incluant une table des illustrations et une bibliographie.

  • Depuis 1992, dans les parcelles du Festival International des jardins de Chaumont-sur-Loire, architectes, paysagistes, crbteurs et artistes du monde entier rivalisent de fantaisie et d'innovation pour imaginer des jardins différents. A la fois mine d'idées et pépinière de talents, le Festival redynamlse l'art des jardins et Intéresse le public et la profession en présentant de nouveaux fleurlssements, de nouveaux matériaux. des Idées et des approches novatrices. La diversité, la créativité et la qualité des projets ont contribué à établir la réputation mondiale de ce festival qui est devenu un rendez-vous Incontournable pour la présentation des travaux d'une nouvelle génération de paysagistes.
    En 2016 le 25' Festival a choisi pour thème «RrIIIM"" ~ I nftIr» Au carrefour de multiples disciplines. au coeur d'enjeux majeurs pour notre avenir, le Jardin est aujourd'hui un extraordinaire lieu de réflexion.
    D'Innovation et d'expérimentation. Recherches écologiques. enquêtes scien- tifiques, investigations techniques de tous ordres observent. fécondent et réinventent un univers en évolution permanente.
    Permaculture, transgénèse. blocontrôle, aQuaponie. hydroponle, chimie verte. phyto remédlatlon. fermes verticales, potagers synergiques ...
    Constituent autant de facettes de cette incroyable aventure du vivant. où expériences. prospections et découvertes allient à la fois traditions. écologie.
    Progrès technOlogiques, sans nier pour autant la dimension humaniste et l'Imagination poétique.
    Qu'Ils aient partie liée avec l'aventure des «incroyables comestible!». des «semences intelligentes», des spectaculaires arbres fruitiers multigreffés ou avec la fluorescence chlorophyllienne des plantes. les jardins actuels ont mille raisons de nous enchanter.
    Les jardins de cette 25' édition du Festival sont surprenants et nous content, avec l'imagination et la fantaisie créatrices, de rigueur à Chaumont sur Loire, cette extraordinaire odyssée végétale du xx.- siècle On retrouve dans le catalogue le descriptif des nombreuses Inventions des paysagistes. Articles et reportages photographiques sont un prolongement de la démarche Innovante de ces créateurs Qui vont voir de l'autre côté du miroir.

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