Prise De Parole

  • Création collective de la troupe étudiante de l'école secondaire Macdonald-Cartier, « Par osmose » a ceci de particulier que sa perspective sur l'assimilation est fidèle au vécu des adolescents franco-ontariens. Chacun d'eux est appelé à faire un choix semblable. Véronique choisit de s'assimiler, son frère Jules, non. En racontant leur histoire, la pièce fait voir les deux côtés de la médaille et explore les conséquences des choix qu'ils ont faits. Sont disponibles : une vidéo de la pièce et un cahier d'activités portant sur l'identité, la culture et l'appréciation du théâtre. « Par Osmose » a remporté le prix de la meilleure production au festival Sears en 1988 et 2002.

  • Création collective de la troupe étudiante de lécole secondaire Macdonald-Cartier, « Par osmose » a ceci de particulier que sa perspective sur l'assimilation est fidèle au vécu des adolescents franco-ontariens. Chacun deux est appelé à faire un choix semblable. Véronique choisit de sassimiler, son frère Jules, non. En racontant leur histoire, la pièce fait voir les deux côtés de la médaille et explore les conséquences des choix quils ont faits. « Par Osmose » a remporté le prix de la meilleure production au festival Sears en 1988 et 2002.

    Le guide pédagogique a spécialement été conçu pour les professeurs qui désirent approfondir les thématiques explorées dans la pièce avec leurs élèves. Les 17 scènes de la pièce ont été regroupées en huit « blocs » de scènes. Les scènes comprises dans chaque bloc sont indiquées et brièvement résumées sous le titre du bloc. Chaque bloc forme une unité thématique de dimension restreinte, commode à exploiter en classe. Ce découpage permet de faire porter la réflexion des élèves non pas sur l'ensemble de la pièce, mais sur des passages plus courts, donc plus faciles à étudier.

  • La société Charlevoix est une amicale vouée à l´étude de l´Ontario français. Fondée à Sudbury en 1992, elle se compose d´universitaires appartenant à des disciplines différentes et provenant de Sudbury, d´Ottawa et de Toronto. Elle honore la mémoire du jésuite Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682-1761), qui a laissé des observations remarquables sur le territoire ontarien. Cette société publie les « Cahiers Charlevoix » depuis 1995.

    Les « Cahiers Charlevoix 7 » contiennent les articles suivants:
    « L´École du fort Frontenac (1676) : faits et mythes » de Gaétan Gervais;
    « Le Chercheur de trésors ou l´influence d´un livre. Marius Barbeau et le Romancero du Canada » de Jean-Pierre Pichette;
    « L´Ontario français du Centre et du Sud-Ouest, 1940-1970 » de Yves Frenette;
    « Usage et représentation d´Internet chez les jeunes.Comparaison entre les francophones et les anglophones du nord de l´Ontario » de Simon Laflamme;
    « Diversification du parler des adolescents franco-ontariens : le cas des conjonctions et locutions de conséquence » de Raymond Mougeon;
    « Un exemple de « groulxisme » appliqué : l´Association de la jeunesse franco-ontarienne de 1949 à 1960 » de Michel Bock; Chronique, Notes rassemblées par Michel Gaulin, La Société Charlevoix, La Société des Dix.

  • Pour Lucie Hotte et moi, il était clair qu'il fallait non seulement ouvrir les limites de l'espace marginal à laquelle la littérature franco-ontarienne a été réduite jusqu'à présent, mais aussi aller bien au-delà d'un langage critique que l'Institution accueillerait comme caution de la problématique sociopolitique de l'exiguïté; car reconnaître à la littérature franco-ontarienne sa « réinterprétation du manque, de la privation de l'être », c'est, somme toute, encore la réduire à l'exiguïté. Il nous semblait donc que la façon la plus sûre de faire accéder (timidement sans doute, mais il faut bien un commencement) la littérature franco-ontarienne au rang des discours du savoir était d'évacuer toute référence à la dimension identitaire dans laquelle les uvres ont été produites, donc de lire les uvres pour leurs qualités proprement formelles, ou si l'on préfère, selon le projet esthétique plus ou moins avoué des auteurs, qui sont autre chose que des sensibilités à refléter la réalité. À tout le moins, il s'agissait pour nous de relier la problématique identitaire à l'enjeu esthétique dont elle participait.

  • La société Charlevoix, fondée à Sudbury en 1992, est une amicale vouée à létude de lOntario français. Elle se compose duniversitaires appartenant à des disciplines différentes (sociologie, littérature, histoire, économie, ethnologie) et provenant de Sudbury, dOttawa et de Toronto. Elle honore la mémoire du jésuite Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682-1761) qui a laissé des observations remarquables sur le territoire ontarien. Cette société publie les « Cahiers Charlevoix » depuis 1995.

  • Contes d'appartenance

    Collectif

    Six villes de la diaspora francophone - Vancouver, Edmonton, Winnipeg, Ottawa, Montréal et Moncton - émergent sous la plume de ces conteurs de fin de siècle. Des contes qui ont en commun une curieuse étrangeté d´où s´élève pourtant une lueur d´espoir. En cela, seraient-ils à l´image, plus ou moins confortable, plus ou moins à l´étroit, des francophonies dont ils sont le témoin et le reflet ? Des contes éclatants, crus, de Manon Beaudoin, Yvan Bienvenue, Herménégilde Chiasson, Jean Marc Dalpé, Patrick Leroux et Marc Prescott. L´empreinte de chaque auteur y est indéniable.

  • La société Charlevoix, fondée à Sudbury en 1992, est une amicale vouée à létude de lOntario français. Elle se compose d'universitaires appartenant à des disciplines différentes (sociologie, littérature, histoire, économie, ethnologie) et provenant de Sudbury, d'Ottawa et de Toronto. Elle honore la mémoire du jésuite Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682-1761) qui a laissé des observations remarquables sur le territoire ontarien. Cette société publie les « Cahiers Charlevoix » depuis 1995.

  • Pour rendre hommage à la carrière exemplaire de l'ethnologue Germain Lemieux, des chercheurs du Québec, du Canada et d´Europe ont participé à un colloque organisé en son honneur par le département de folklore de l´université de Sudbury et le Centre franco-ontarien de folklore. Les actes reprennent les six séances du colloque. / La 1re séance fait connaître le contexte de production de l´oeuvre de Germain Lemieux, en la mettant en parallèle avec celle d'autres religieux qui ont oeuvré en Ontario français et en Acadie. / La 2e séance considère la matière folklorique en tant que source d'inspiration pour les artistes et les enseignants. / La 3e séance, consacrée au conte, explore le jeu des échanges entre l'oral et l'écrit, analyse la gestuelle des conteurs, éclaire la moralité des récits, et apprécie la place et la qualité des sources franco-ontariennes dans le corpus narratif de la francophonie. / La 4e séance, consacrée à la chanson traditionnelle, analyse le répertoire recueilli par Germain Lemieux, étudie la valeur littéraire d'une chanson locale, la « Complainte de Cadieux », les variations d'une chanson type internationale, le « Siège de Mons », et le rôle du chansonnier dans la transmission de la mémoire populaire. / La 5e séance, consacrée à la culture matérielle et sociale, étudie le réseau des artisans forgerons, les caractéristiques de la langue du conte franco ontarien, le patrimoine religieux d'un groupe minoritaire et le rôle de la tradition orale perçue comme acte de communication. / La 6e séance est tournée vers l´avenir. On y dénonce la minorisation culturelle des Franco-Ontariens ; on propose l´économuséologie comme modèle de tourisme culturel ; on critique l´expérience du macro-inventaire du patrimoine québécois, et on suit l´évolution du concept de folklore vers la notion de patrimoine vivant. / Ces actes de colloque, tenus à l´université de Sudbury les 31 octobre, 1er et 3 novembre 1991, ouvrent des perspectives nouvelles pour la compréhension et l´exploitation de l´oeuvre féconde de ce grand ethnologue.

  • En cas d'incendie, prière de ne pas sauver ce livre Nouv.

    Le feu est pris. Nous sommes de tristes pyromanes. Devant l'urgence climatique, l'humanité en est à rapailler ses derniers mots. Dégoût. Compassion. Lucidité. À quel pouvoir prétend la parole quand la crise ravage les écosystèmes, bouleverse nos vies ? Et la panique, où se loge-t-elle, dans les tripes ou dans la tête ? Lucides, poétiques, intimistes ou enflammés, les douze essais narratifs du recueil explorent la crise climatique dans tous ses paradoxes, et témoignent des complexités de notre rapport à l'environnement. Ils interrogent aussi les responsabilités, postures, angoisses et capacités d'action des communautés et individus face au désastre.

  • Pendant plus de deux ans, les membres de lAtelier de création littéraire de lOutaouais explorent un univers soumis à la fatalité du sablier. Ils nous invitent à pénétrer dans ce monde où les destinées sont scellées par le coup dune heure fatidique.

    Unité et cohérence sont des qualités qui étonnent, particulièrement pour un ouvrage collectif qui réunit 13 auteurs. « Rendez-vous place de lhorloge » fait preuve de grande complicité créatrice entre écrivains.

    « Rendez-vous » pour un tête-à-tête exceptionnel et inoubliable avec lenfance, le rêve, lamour, la mort, la création... Au fil du temps qui les emporte tous.

  • Ces créations collectives ont respectivement marqué la naissance de deux compagnies de l'Ontario français, le Théâtre de la Corvée et le Théâtre de la Vieille 17, en plus de signaler l'émergence de créateurs devenus aujourd'hui figures de proue de la scène artistique nationale. Comédie sociale divertissante et éducative, « La parole et la loi » porte sur un moment marquant de l'histoire ontarienne, soit la lutte contre le Règlement 17 qui interdisait l'enseignement en français dans les écoles de la province en 1912. Premier vrai succès de La Corvée (aujourd'hui le Théâtre du Trillium), cette pièce est créée en 1979. Pièce drôle et nostalgique, « Les murs de nos villages » raconte une journée dans la vie d'un village ontarien. Outre sa création par les membres fondateurs de la Vieille 17 en 1979, la pièce a été produite à de nombreuses reprises par des troupes communautaires et scolaires. L'ouvrage comprend une préface de Dominique Lafon, professeure à l'Université d'Ottawa, ainsi qu'un historique et une théâtrographie des deux compagnies.

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