Silvana

  • Barthélémy Toguo

    Collectif

    • Silvana
    • 15 Mai 2013

    Fidèle à sa démarche de mise en scène de ses oeuvres dans un espace donné, Barthélémy Toguo (Cameroun, 1967) amène le visiteur à parcourir son univers sous la forme d'un lieu traversé par une gigantesque toile d'araignée.
    Cet animal, symbole de sagesse, de patience et de liberté dans la culture bamiléké du Cameroun, permet de percevoir une dimension plus universelle de la vie et de porter un regard critique sur notre société, sans hésiter à prendre plaisir à célébrer la beauté des formes.
    La vie est au coeur du travail de Barthélémy Toguo comme dans "Judith facing Holophern" ou "The Giving Person at the Holy Ghost Place", ensemble de peintures sur porcelaine réalisées sur les vases du designer Pierre Charpin en automne 2010, lors de sa résidence à la Manufacture nationale de Sèvres.
    Des oeuvres multiformes nous mettent face à notre destin :
    "Devil's Head", "Little Dreamer", "Purifications", "Ghost Tonight", "Torture in Guantanamo", "Time After Time", "Beyond The Sea"... Bathélémy Toguo lance un appel aux générations futures afin qu'elles sachent saisir leur destin.
    "Talking To The Moon" est une véritable leçon de vie.

  • En présentant un ensemble d'oeuvres d'importance de Gustave Courbet (principalement issues des collections de l'Institut Gustave et du Musée Courbet d'Ornans) et d'autres artistes du XIXe - collaborateurs ou amis de Courbet - ayant abordé pleinement la nature et le paysage au coeur de leurs démarches, ce livre traite la thématique du paysage de manière transversale. Entre autre, sera révélée l'implication du sanclaudien George Besson (1882-1971), qui oeuvra pour l'acquisition de la maison natale de Courbet hébergeant plus tard le musée, puis celle de Guy Bardone (19272015) donateur de la collection constitutive du musée de l'abbaye qui sera ensuite secrétaire général de l'Institut Courbet pendant près de quinze ans. A noter, le « Pays Courbet, pays d'artiste » sera l'invité prestigieux de cet automne dans le Haut-Jura.

  • La Fondation de l'Hermitage a l'honneur d'accueillir durant l'été 2008 les prestigieuses collections de peinture italienne de l'Accademia Carrara de Bergame. Cette importante institution dans la région de la Lombardie a été fondée fondée en 1796 par le comte Giacomo Carrara, collectionneur, mécène et fin connaisseur du monde des arts et des lettres. Regroupant une centaine de chefs-d'oeuvre du XVe au XVIIIe siècle, l'exposition fait la part belle aux artistes issus de l'école vénitienne (Giovanni Bellini, Carpaccio, Titien, Canaletto), florentine (Botticelli), ou encore bergamasque (Lotto, Baschenis). D'illustres maîtres de la Renaissance comme Pisanello ou Raphaël, viennent encore enrichir cette présentation exceptionnelle. Les fiches des oeuvres sont accompagnées par des essais critiques de Giovanni Valgussa et de Simone Facchinetti

  • Impressionnisme allemand

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Octobre 2020

    Dans la sensibilité commune, l'impressionnisme est perçu depuis toujours comme un mouvement artistique uniquement français. Cependant, s'il est indéniable que Paris a été son centre d'irradiation par antonomase et que les artistes les plus appréciés, tels que Monet, Renoir, Manet, Degas, Pissarro et Cézanne étaient Français, tout comme le terme « impressionnisme », les critiques reconnaissent aujourd'hui à l'unanimité le caractère international de ce courant artistique, caractérisé par une nouvelle vision du monde et de la représentation de celui-ci.
    Cet ouvrage se propose de donner une contribution à la connaissance de la saison impressionniste dans un contexte spécifique, celui de l'Allemagne, peu connu en Italie mais dont les créations sont très significatives. L'évolution artistique de trois grands maîtres, Max Liebermann, Max Slevogt et Lovis Corinth, s'insère ici dans un parcours qui va des pionniers de la peinture de paysage du XIXe siècle aux derniers représentants du mouvement impressionniste allemand, actifs jusqu'en 1930.

  • Les paysages du Cannet et la lumière du Midi ont été pour Bonnard des sources d'inspiration inépuisables. C'est durant cette période de vie au Cannet, qui dure près de 22 ans, qu'il peint ses tableaux les plus inspirés, ceux dont les spécialistes s'accordent à dire qu'ils sont ses plus belles oeuvres.
    Bonnard va produire plus de trois cents oeuvres au Cannet, certaines intimistes, inspirées de son univers privé. Le Bosquet sera ainsi le sujet de nombreuses compositions. Dans cette maison rose Bonnard peint et repeint chaque recoin : la salle à manger, le petit salon, la très célèbre salle-de-bains. Certaines font partie des standards de sa peinture, oeuvres mondialement connues : Nu dans le bain, 1936-1938, Nu devant la glace, vers 1934, La sortie de la baignoire, vers 1926-1930.
    Autre volet de son oeuvre, les paysages. Paysage du Cannet aux toits rouges, Ciel d'orage sur Cannes..., le paysage environnant agit en profondeur sur Bonnard au même titre que la Sainte- Victoire pour Cézanne ou Giverny pour Monet, comme un territoire prégnant. C'est cette histoire de lien et d'identité entre Bonnard et Le Cannet qui donne sa profonde légitimité au musée qui lui est dédié.

  • Un partenariat exceptionnel avec le musée du Château de Versailles permettant de regrouper de fabuleux portraits des Reines de France.

  • À l'occasion du 150ème anniversaire de la naissance du peintre Henri Matisse (1869-1954), le musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis qui fut fondé par l'artiste dans sa ville natale en 1952, rend hommage à l'homme du Nord, inconnu, devenu l'un des plus grands maîtres du XX siècle.
    Vous pensiez tout connaître de l'oeuvre de Matisse ? Cette exposition vous dévoile le mystère des 20 premières années de sa carrière et l'éveil d'un génie qui passe de l'ombre à la lumière. Elle met à l'honneur ses oeuvres de jeunesse depuis sa révélation à la peinture, sa formation académique jusqu'à la fermeture de son académie à Paris où il enseigna jusqu'en 1911. Cette période décisive et déterminante de son identité permet de comprendre comment s'est construit le peintre sur ses terres des Hauts-De-France, elle décortique le processus créatif de l'homme qui copie les anciens, s'inspire des plus grands Maîtres du passé et de ses contemporains, pour bousculer les codes avec « Luxe, calme et volupté » et s'imposer au rang de ceux qu'il a contemplés.

  • Couturiers de la danse

    Collectif

    • Silvana
    • 4 Décembre 2019

    Depuis 1924, date de la rencontre sur scène des ballets russes et de Coco Chanel pour la création du Train Bleu, la couture n'a cessé de s'intéresser à l'univers de la danse. Et cette dernière à la mode. Yves Saint Laurent et Roland Petit pour Notre-Dame de Paris, Gianni Versace et Maurice Béjart, Christian Lacroix et l'Opéra de Paris (Les Anges ternis, Joyaux, Shéhérazade, Le Songe d'une nuit d'été), Jean Paul Gaultier et Régine Chopinot, avec le ballet Défilé, Angelin Preljocaj et Jean Paul Gaultier (Blanche Neige) puis Azzedine Alaïa (Les Nuits, La Fresque), William Forsythe et Issey Miyake, Rei Kawakubo et Merce Cunningham, Anne Tersea de Keersmaeker et Van Noten, Viktor & Rolf avec le Het National Ballet ou Walter Van Beirendonck avec l'étoile Marie-Agnès Gillot ou Iris Van Herpen avec Benjamin Millepied ou Sasha Waltz. Sans oublier les couturiers de la danse que sont Dominique Fabrègue, Jérôme Kaplan ou Philippe Guillotel. Au final c'est un siècle de complicité entre les couturiers et chorégraphes de la scène internationale. La recherche des formes et des matières le dispute aux couleurs ou à l'histoire du costume dans un même mouvement. Cette exposition leur rend hommage.

  • Picasso ; tableaux magiques

    Collectif

    • Silvana
    • 1 Novembre 2019

    Entre l'été 1926 et le début de l'année 1930, Pablo Picasso élabore un cycle d'environ cent cinquante peintures, dont cet ouvrage rend compte de manière exhaustive. Cette nouvelle période picassienne a été identifiée dès 1938 par l'éditeur Christian Zervos comme des "tableaux magiques". Ce dernier voit en l'artiste un magicien à l'extraordinaire imagination créative, capable d'inventer des formes inédites, susceptibles d'influencer la pensée de celui qui les regarde. Ces peintures, mettant en scène principalement des têtes et des corps comme en métamorphose, donnent lieu à une extrême formalisation et l'élaboration d'un système de signes. Radicales, ces nouvelles oeuvres ont immédiatement suscité des interprétations passionnées, qui subsistent aujourd'hui.

  • La mort en Egypte romaine

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Octobre 2020

    Dans cet ouvrage, la mort fait l'objet d'une étude englobant de multiples aspects. Sont abordés les données démographiques, les attitudes et gestes quotidiens face à la mort, les croyances relatives à l'au-delà, mais aussi les pratiques administratives et juridiques suscitées par un décès. L'étude est menée à partir de différentes sources disponibles (papyrologiques, épigraphiques, archéologiques et littéraires) dans la province romaine d'Égypte, province caractérisée par des influences culturelles multiples (civilisation pharaonique, hellénistique, présence du judaïsme, naissance du christianisme...) et des spécificités au sein de l'Empire (domaine réservé du Prince, population multiethnique et relativement nombreuse...). La période concernée est de 30 av. J. -C. jusqu'au début du IVe siècle ap. J. -C..

  • Rodin-Maillol, face à face

    Collectif

    • Silvana
    • 5 Juillet 2019

    Conçu comme un face à face encore inédit entre les deux grands sculpteurs qui ont marqué de leur talent l'art moderne, ce catalogue privilégie le dialogue à la confrontation. Bien qu'empruntant des voies contraires, Aristide Maillol et Auguste Rodin surent échanger, et nourrir chacun son art de l'admiration de l'autre.
    Ils se rencontrèrent en 1902 mais c'est entre 1904 et 1908 que leur relation fut la plus étroite, soutenue par l'admiration que leur portaient, à tous deux, un mécène comme le comte Kessler ou un critique comme Octave Mirbeau. Leurs échanges épistolaires, leurs écrits, leurs rencontres, leurs recherches formelles, dans le domaine de la sculpture comme dans celui du dessin, tracent autant de chemins qui nous ramènent inlassablement vers la même obsession qui fût, pour l'un comme pour l'autre, le nu féminin.
    Mettant en lumière deux approches à l'opposé l'une de l'autre mais traversées par les mêmes leitmotive, ce catalogue nous entraîne dans une réflexion qui nous conduira au coeur de la sculpture.

  • Le livret Chrétiens d'Orient, reflet de l'exposition qui se déroulera à l'Institut du monde arabe à Paris et au MUba Eugène Leroy à Tourcoing en 2017-2018, a été rédigé spécialement pour le jeune public.
    Pourquoi les chrétiens d'Orient sont-ils répartis en plusieurs églises ? comment vivent-ils leur foi dans des pays où les musulmans sont majoritaires ? quelles relations ont-ils entretenu avec les autres Eglises chrétiennes, catholique, protestante ou orthodoxe ?
    Autant de questions auxquelles répond ce petit livre, permettant au lecteur de démêler les fils d'une histoire complexe.

  • Le musée d'art moderne de Céret organise une exposition thématique consacrée à l'oeuvre d'André Masson (1896-1987). Le musée poursuit ainsi son exploration de l'oeuvre des grands artistes du XXe siècle pour lesquels la période cérétane s'est révélée particulièrement riche et révélatrice. André Masson séjourne à Céret dans les années 1919/1920. Blessé dans sa chair et son esprit par les combats de la Première Guerre mondiale, il arrive à Céret en compagnie de Maurice Loutreuil, y rencontre Odette Cabalé qui deviendra sa première épouse, et y fait la connaissance de Chaïm Soutine. Masson peint à Céret plusieurs tableaux de paysages inspirés du cubisme cézannien, une peinture construite dans une gamme de couleurs claires, témoignage en quelque sorte de sa propre reconstruction mentale. Le musée d'art moderne de Céret conserve quatre très beaux tableaux de cette période, dont un point de vue sur la ville et ses environs également choisi par Soutine pour l'une de ses toiles, présentée au musée. Le paysage étant l'un des thèmes majeurs de la collection du musée, et une source constante dans la peinture d'André Masson, c'est le fil conducteur qui a été retenu pour cette exposition. Le sentiment de la nature a accompagné André Masson tout au long de sa vie. La beauté de la nature l'inspire et lui procure un apaisement. Mais la nature est aussi le théâtre d'une cruauté entre espèces qui fait écho aux interrogations existentielles de l'artiste. Masson, à qui un médecin le soignant de ses blessures de guerre affirma : « N'habitez plus jamais les villes ! », mena une carrière artistique prodigieuse, faite d'itinérances entre Europe et Amérique. Les lieux où l'artiste a vécu, les paysages qu'il a admirés, transfigurés, peuplés de mythes, seront à l'honneur dans la thématique de cette exposition.

  • Cet hiver, le musée Fabre présente la première exposition consacrée à Jean Ranc, peintre né à Montpellier en 1674 et qui accomplit une carrière internationale, entre Paris et Madrid. Spécialisé dans le portrait d'apparat, Jean Ranc développa un langage pictural fait d'élégance et de raffinement, pour servir le prestige de ses commanditaires.
    D'abord formé dans l'atelier montpelliérain de son père Antoine, Jean gagne Paris en 1696 pour devenir collaborateur de Hyacinthe Rigaud. Reçu à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1703, il expose un ensemble de onze tableaux au Salon de 1704. Ses clients apprécient la beauté de ses tissus, la brillance de ses moirures et le charme de ses couleurs. Sa renommée lui permet d'exécuter le portrait de grands seigneurs tels que Joseph Bonnier de la Mosson, et même des personnages de rang royal, comme le jeune Louis XV ou le Régent Philippe d'Orléans.
    Sa carrière devient internationale lorsqu'en 1722, il est appelé par le roi d'Espagne Philippe V, petit fils de Louis XIV, pour devenir le portraitiste officiel de la cour. L'artiste exécute ainsi les effigies du roi, de la reine, des infants et infantes de la cour d'Espagne, et devient le témoin des échanges matrimoniaux et diplomatiques entre la monarchie française et espagnole.
    Grâce aux prêts d'institutions prestigieuses telles que le Musée du Prado, le Patrimonio Nacional, le Musée national de Stockholm ou le Musée du château de Versailles, l'exposition permet de révéler le talent de l'auteur du très célèbre Vertumne et Pomone du musée Fabre. Avec le concours de nombreux collectionneurs particuliers, l'exposition révèle un très bel ensemble d'oeuvres inédites.

  • La Tunisie et l'Algérie à l'honneur.
    L'Institut du Monde Arabe (IMA) et la Maison Européenne de la Photographie (MEP) présentent la deuxième édition de la Biennale des photographes du monde arabe contemporain.
    Fortes du succès public et professionnel rencontré par la première édition en 2015, les deux institutions poursuivent l'exploration de la création photographique contemporaine dans cette région du monde.

    La Biennale des photographes du monde arabe contemporain se déroulera simultanément dans huit lieux parisiens : l'IMA, la MEP, la Cité internationale des arts, la Mairie du 4e, la Galerie Thierry Marlat, la Galerie Photo12, la Galerie Clémentine de la Féronnière et la Galerie Binome, dessinant un parcours pluriel à travers les différents regards des photographes contemporains sur le monde arabe.

    Chacun des lieux d'exposition présentera à la fois les travaux de créateurs issus du monde arabe, résidant dans leur propre pays ou « parlant » depuis un autre rivage et les oeuvres d'artistes étrangers, européens pour la plupart, témoignant eux aussi de la réalité des pays arabes. Le mélange des cultures et le dialogue des sensibilités étant l'un des principes de la Biennale. Plus resserrée que la première édition, la Biennale 2017 choisit tout particulièrement de mettre à l'honneur deux pays du Maghreb :
    La Tunisie et l'Algérie.

    Un hommage sera également rendu à Leila Alaoui, tragiquement disparue alors qu'étaient exposés ses portraits de Marocains dans le cadre de la première Biennale, en 2015.

  • LUGDUNUM-Musée et théâtres romains édite un ouvrage consacré à l'architecture du musée et à sa place dans l'oeuvre de Bernard Zehrfuss (1911-1996) sous la direction de Christine Desmoulins, journaliste et critique d'architecture et avec des photographies de Michel Denancé.
    En particulier, cet ouvrage se propose de mettre en valeur simultanément le bâtiment en lui-même et les intentions architecturales de Bernard Zehrfuss, grâce au savoir-faire et aux photographies de Michel Denancé (architecte de formation).
    Figure majeure de l'architecture des Trente Glorieuses, premier Grand Prix de Rome en 1939, Bernard Zehrfuss s'est engagé très tôt dans la modernité en adoptant les modes de production les plus novateurs de son temps. Il est notamment l'auteur ou le co-auteur de certains des édifices les plus marquants de l'après-guerre : l'imprimerie Mame à Tours (1953), l'usine Renault de Flins (1957), le siège de l'Unesco à Paris et ses extensions (1952- 1980), le CNIT à La Défense (1958) et le musée gallo-romain de Lyon (1975).

  • Hommages à la collection égyptologique CENIM de l'université de Montpellier Nouv.

    L'égyptologie fit officiellement son entrée à l'université de Montpellier en 1969, avec la création d'une chaire d'enseignement occupée d'abord par François Daumas (1915-1984). De cette première initiative est né le Centre d'égyptologie hébergé aujourd'hui par l'université Paul-Valéry. Cette structure est d'abord un lieu d'enseignement de la discipline, qui permet d'effectuer un cursus complet, C'est également un centre de recherche où travaillent, en collaboration étroite avec les enseignants-chercheurs, des chercheurs et ingénieurs du CNRS. Le Centre d'égyptologie de Montpellier est enfin un centre de documentation, doté de la première bibliothèque universitaire spécialisée de France (plus de 30 000 volumes), et d'une collection propre, la série Orientalia Monspeliensa, dont 16 volumes sont parus à ce jour.
    Engagé sur différentes opérations archéologiques en Égypte, le Centre François Daumas assure ainsi des formations universitaires et développe des programmes de recherche dans plusieurs champs majeurs de l'égyptologie : textes funéraires (Textes des Pyramides, Textes des Sarcophages, Livre des Morts), textes littéraires, temples de Karnak, période amarnienne, architecture monumentale, histoire de l'Égypte ptolémaïque et romaine, paléographie hiéroglyphique et lexicographie.

  • Aymeric Zublena, architecte

    Collectif

    • Silvana
    • 2 Octobre 2020

    Après des études d'architecture à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris, Aymeric Zublena, né en septembre 1936 à Paris, obtient son diplôme en 1963 et complète sa formation en urbanisme au « séminaire » Tony Garnier. Il remporte en 1967 un second Grand Prix de Rome sur le thème « Une maison de l'Europe à Paris ». La même année, il devient architecte en chef de la ville nouvelle de Marne la Vallée dont il dirige plus particulièrement les études du centre urbain régional pendant près de 15 ans. Il y développe le principe de la mixité et de la densité urbaine organisées autour de transports publics puissants et largement ouverts sur de grands espaces paysagés. Durant cette même période, il est l'architecte de la mission française d'étude chargée du schéma directeur du Grand Buenos Aires, prévoyant la création de deux villes nouvelles linéaires le long du Rio de la Plata. Parallèlement à ces études urbaines, Aymeric Zublena participe à de nombreux concours nationaux et internationaux d'équipements publics. Pour chacun de ces programmes, Aymeric Zublena recherche une réponse architecturale singulière qui marque fortement le site d'accueil par un signe emblématique simple à identifier : la « rue hospitalière » de l'Hôpital Européen Georges Pompidou, longue galerie vitrée qui inscrit un nouvel axe urbain en plein Paris, la couverture-disque du Stade de France qui flotte au-dessus des gradins et du parvis, le croissant du stade d'Istanbul, l'aile d'oiseau du stade de Suwon. Les « papillons » structures métalliques de levage du pont de Rouen, la porte monumentale mobile de la DASES sur le quai de la Rapée à Paris. Résumé 24 x 30 cm 300 pages en couleur environ 150 illustrations relié édition bilingue français/anglais EAN: 9788836640935 E 35,00 à confirmer Aymeric Zublena, architecte Rue hospitalière, hopital Européen Georges Pompidou Stade Velodrome, Marseille Stade de France, Paris Avril 2020 date d'office envisagée 22 avril.

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