Somogy

  • Inde

    Collectif

    • Somogy
    • 2 Décembre 2004


    Ce livre célèbre la tradition des bijoux indiens, en particulier ceux de l'Inde du Sud. Présentant la fabuleuse
    collection du musée Barbier-Mueller, cet ouvrage retrace l'histoire de 5000 ans de joyaux indiens.
    Des formes délicatement incisées, un travail au repoussé exquis, la finesse des détails et la
    description des mythes et légendes d'une façon minutieuse sont les marques reconnues des bijoux du sud de
    l'Inde présentés pour la première fois dans toute leur splendeur. Les bijoux illustrent l'art de l'orfèvre et la façon
    dont la nature et le divin sont une perpétuelle source d'inspiration.


  • Gustave Moreau (1826-1898) a conservé dans sa maison-atelier devenue musée au début du XXe siècle un grand nombre de peintures non figuratives. Les historiens de l'art s'interrogent depuis de nombreuses années sur ces oeuvres qui semblent anticiper l'art du XXe siècle alors que Gustave Moreau revendiqua toute sa vie le titre de peintre d'histoire.
    Cet ouvrage se propose de mettre en lumière de manière exhaustive, et pour la première fois, cet aspect méconnu de son art. Il examine minutieusement le statut et le rôle de ces réalisations dans le processus créatif de l'artiste, tant dans ses peintures que dans ses aquarelles. Il permet également de les replacer dans la perspective plus large des prémices de l'abstraction au XIXe siècle. Une question majeure est également posée, celle de la postérité de Gustave Moreau au XXe siècle. Un éclairage novateur et passionnant est ainsi donné sur un artiste qui souhaitait nous entraîner « vers le songe et l'abstrait ».

  • Vermeer, ou « le sphinx de Delft ». Cette expression, forgée au XIXe siècle, a figé la personnalité de Johannes Vermeer (1632-1675) dans une pose énigmatique et solitaire.
    Cet ouvrage original permet au contraire de découvrir que ce génie universel s'inscrivait dans un riche réseau d'influences, très loin du splendide isolement avec lequel il fut longtemps associé.
    La scène de genre élégante hollandaise connaît son âge d'or vers 1650-1680. Cette peinture, mise en scène luxueuse d'activités qui n'ont de quotidiennes que le nom, permet à la République des Provinces-Unies de s'affirmer face aux monarchies. Vermeer en est l'un des maîtres, aux côtés de Gerard Dou, Gerard ter Borch, Frans van Mieris, Gabriel Metsu, Pieter de Hooch... Ces peintres, actifs à Leyde, Deventer, Amsterdam ou Delft, ont eu connaissance du travail des uns et des autres. Leurs rapports alternent hommages, citations détournées, métamorphoses. Vues de la sorte, les sublimations de Vermeer prennent un sens nouveau : celui de ses rejets et de ses admirations.

  • Zao Wou-Ki

    Collectif

    • Somogy
    • 5 Octobre 2007


    A travers une cinquantaine de pièces sélectionnées pour refléter l'évolution du travail de Zao Wou-ki et la diversité des techniques utilisées, ce catalogue met en lumière l'exigence, la liberté et l'audace du peintre français d'origine chinoise.


  • Très peu montrées, presque inédites, cent quinze des plus belles feuilles de la collection de dessins du XIXe siècle du musée de Grenoble composent ce parcours chrono-thématique, du romantisme aux prémices du symbolisme, illustrant le regard sur le passé et l'histoire nationale, les voyages en Orient ou en Italie, l'intérêt pour le pittoresque et le patrimoine, l'art officiel et monumental, la question des artistes confrontés à la guerre, l'illustration et la caricature, les réalismes ou encore la sensibilité au paysage.
    Une invitation à redécouvrir la diversité des approches graphiques des artistes dans un siècle bouleversé par les révolutions et les progrès intellectuels et scientifiques.

  • Louis-Philippe et Versailles

    Collectif

    • Somogy
    • 24 Octobre 2018

    Dès le début de son règne, Louis-Philippe décida de transformer le château de Versailles et de l'ouvrir à tous. Il avait compris que le Versailles de Louis XIV était un mythe qui ne pouvait être conservé qu'en devenant un musée consacré « à toutes les gloires de la France », comme l'indique l'inscription aux frontons des pavillons.
    Travailleur acharné, le roi suivit les travaux de son architecte Frédéric Nepveu pendant quinze ans. Autour de la résidence royale, au coeur du palais, dans les ailes du Nord et du Midi, des travaux ont fait naître des Galeries Historiques consacrées aux batailles du Moyen Âge, aux croisades, aux guerres de la Révolution et de l'Empire, à la conquête de l'Algérie. Mille récits dessinent une histoire, car au lieu de nier le passé, Louis-Philippe favorisa le dialogue : le nouveau Versailles répond à celui de Louis XIV, opposant la galerie des Batailles à la galerie des Glaces et rivalisant dans la somptuosité et la richesse décorative. Passionné par toutes les nouveautés techniques, le roi n'a pas hésité à introduire des structures métalliques dans l'architecture du XVIIe siècle, afin d'éclairer les immenses galeries par des verrières zénithales : la galerie des Batailles ou les salles d'Afrique.
    Éclectique, complexe, arbitraire dans ses partis pris, le Versailles de Louis-Philippe est celui que nous connaissons aujourd'hui.

  • « Afrique. Les religions de l'extase » propose une introduction à la diversité des pratiques religieuses actuelles en Afrique et dans sa diaspora : du Sénégal à l'Éthiopie, de l'Égypte à l'Afrique du Sud, de Genève à Haïti !

    Abondamment illustré d'images saisissantes de cultes, de pèlerinages et autres rituels, prises par des photographes renommés, Theo Eshetu, Jacques Faublée, Christian Lutz, Mohau Modisakeng, Santu Mofokeng, Fabrice Monteiro, Jean-Pierre Grandjean, Anthony Pappone, Johnathan Watts et par l'auteur Boris Wastiau, ce livre nous immerge dans les systèmes magico-religieux africains, les cultes de possession et des ancêtres, et au coeur de l'expression du christianisme et de l'islam d'aujourd'hui.

  • Sculpteur de renom sur la scène artistique internationale, José Subira-Puig a exprimé, des décennies durant, son talent dans l'ensemble de son oeuvre.
    Regards croisés propose une correspondance entre ses sculptures et les textes des écrivains, poètes, critiques d'art... qui l'ont accompagné et suivi durant sa carrière de sculpteur.
    De son enfance et sa jeunesse marquées par les événements douloureux de la guerre d'Espagne qui ont profondément imprégné sa sculpture, à sa découverte du monde artistique de Paris, Simone, son épouse, nous livre également les moments importants de sa vie d'homme et de sa vie d'artiste.

  • Jean-Marc Brunet

    Collectif

    E refuse le sujet : l'arbre, la lumière, le vent, la pluie qui m'ont donné l'impression de départ, les sensations d'origine. Il faut effacer le sujet sinon on ne verra que lui. Je ne sais jamais où je vais aller mais je sais où je ne veux pas aller. Il s'agit pour moi de constituer un espace ou, pourquoi pas, une atmosphère. J'aime bien ce mot parce qu'il exige une forme imprécise, donc sans définition, mais très présente dans son effet. Dès que j'ai posé un peu de fond, voilà ce que j'essaie de construire.
    Jean-Marc Brunet Plus de figures, plus de sujets, et cependant un arrière-pays qui, rendu invisible, n'en est pas moins présent puisqu'il génère une présence toujours fortement là sans se laisser précisément nommer. Jean-Marc Brunet en situe la nature par ses titres : Pluie battante, La nuit me parle, Posé sur l'eau, titres qu'il n'affiche pas et qui surgissent comme une confidence. Chacun exprime d'ailleurs beaucoup plus une sensation, une impression, qu'une représentation.
    Bernard Noël

  • Djamel Tatah

    Collectif

    • Somogy
    • 15 Mai 2011

    Djamel Tatah naît en 1959, dans une famille d'origine algérienne, à Saint-Chamond (Loire). Après avoir longtemps travaillé à Marseille, il s'installe à Paris. Répétition des figures, grands formats, représentation abstraite de l'homme contemporain, solitude, les ingrédients de l'artiste sont là. Pour les influences on cite Rothko, Warhol ainsi que l'Egypte et la Renaissance. Prix Gras/Savoye/Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1992, prix du salon de Montrouge, l'artiste a présenté d'importantes expositions personnelles (Centre d'art contemporain Le Parvis à Tarbes en 2007, musée des Beaux-Arts de Nantes en 2008, Galerie des Ponchettes aux MAMAC à Nice en 2009, Centre d'art contemporain du Creux de l'enfer à Thiers en 2010) et collectives telles que "Peintures françaises" à la Villa Médicis en 1997, "Tableaux d'une histoire" à la Villa Arson en 1998, "L'Art au futur antérieur" au Musée de Grenoble en 2004, "La Force de l'art" au Grand Palais en 2006, "Airs de Paris" au centre Georges Pompidou en 2007, "I Mutanti" à la Villa Médicis à Rome en 2010, "Nevermore" au Mac/Val de Vitry-sur-Seine en 2011. Ses oeuvres ont été maintes fois plébiscitées par des publics étrangers : l'Allemagne, la Chine, l'Espagne, les Etats-Unis et la Russie ont pu l'accueillir à plusieurs reprises.

  • A la découverte de l'histoire de la technologie d'impression sur toile à partir du bois gravé, technique introduite par les artisans huguenots qui, fuyant la France vers la Suisse et plus particulièrement à Neuchâtel, donnent ainsi naissance aux tissus peints ou imprimés : les indiennes.

  • Alexandre Hollan

    Collectif

    • Somogy
    • 22 Juin 2016

    Exposition présentée au Musée de Lodève hors les murs - Cellier des évêques, du 18 juin au 6 novembre 2016 « Il me semble que l'expérience de voir est essentielle. Elle est toujours neuve, et aussi toujours limitée - c'est notre vie. Voir libère des formes, et dans ce sens c'est une «abstraction» bien plus que le reste. » Alexandre Hollan Depuis plus de 30 ans, Alexandre Hollan observe et peint les arbres de l'Hérault, encore et encore, jusqu'à traduire dans sa peinture une expérience à la fois physique, spirituelle et affective. Il écrit aussi, presque chaque jour, sur le sens de sa quête. À travers le motif de l'arbre, c'est notre regard sur toutes choses qu'il questionne : « ne pas trop regarder, pour mieux voir l'essentiel... ».
    Comme la matérialisation d'une carte mentale d'un territoire, les photographies prises par l'artiste lui-même représentent les arbres qu'il a élus sur le territoire. À ces arbres, Alexandre Hollan pose des questions qui trouvent des réponses plastiques et créent ainsi le parcours, un cheminement qui interroge tour à tour le mouvement, l'espace, le silence et la couleur. Au travers de sa démarche solitaire et opiniâtre, le peintre nous invite à dépasser les contours du visible.
    Fusains, gouaches, peintures aux grands formats, livres d'artistes, enregistrements audio... 80 oeuvres nous font entrer en résonance avec la vision de l'artiste.

  • Nigeria

    Collectif

    • Somogy
    • 3 Novembre 2012

    La rivière Bénoué est le plus grand affluent du fleuve Niger, qui traverse le centre du Nigeria. Remontant le cours de la rivière sur les pas des premiers explorateurs, « Nigeria, Arts de la vallée de la Bénoué » propose un voyage spectaculaire sur les rives dans la partie basse, moyenne et haute de la Bénoué. De remarquables sculptures, en bois, céramique ou métal sont ici présentées : statues féminines ou maternités en ronde-bosse, élégantes statues-colonne, masques-heaume à visage humain, masques horizontaux stylisés (mi-homme mi-animal), récipients anthropomorphes en terre cuite et regalia finement élaborés. Ces oeuvres mettent en avant la diversité des traditions communautaires de la région et la liberté des artistes vis-à-vis des codes stylistiques locaux. Elles témoignent d'une interaction ancestrale entre les communautés et révèlent de surprenantes convergences artistiques d'un peuple à l'autre. Cet ouvrage invite à découvrir un art dynamique des différentes régions de la vallée de la Bénoué, berceau de formes d'art les plus spectaculaires jamais produites en Afrique sub-saharienne.

  • Lapita : au coeur du Pacifique, ce nom insolite et méconnu est celui d'une civilisation établie depuis près de 3000 ans, en Nouvelle-Calédonie et au Vanuatu. En moins de quatre siècles, sa culture, sa langue et ses traditions se sont disséminées sur 4500 km.
    Cette « vague » lapita est caractérisée par deux éléments marquants : l'introduction par les colons dans cette région du globe des langues austronésiennes (deuxième famille de langues du monde), et une tradition céramique très spécifique. D'une homogénéité exceptionnelle, les poteries lapita sont ornées de décors mêlant motifs géométriques et formes humaines ; cet ensemble cohérent constitue un véritable marqueur archéologique de la progression des peuples de langues austronésiennes dans le Pacifique sud-ouest.
    Depuis un siècle, des générations de scientifique ont travaillé dans cette zone du Pacifique, identifiant environ 200 sites dont chacun a révélé des traces de la culture Lapita.
    La qualité exceptionnelle des décors peints sur ces poteries vieilles de trois millénaires a attisé l'intérêt du grand public pour ces vestiges disséminés sur un territoire grand comme l'Europe.
    Le catalogue montre l'évolution des formes et des décors, mais aussi leur héritage à travers les graphismes traditionnels océaniens.

  • Cet ouvrage très complet propose un premier bilan sur l'histoire des communautés juives de Lorraine, des origines attestées (VIe siècle) jusqu'au renouveau des communautés vers 1960 avec l'arrivée des séfarades d'Afrique du Nord. Les principaux jalons de l'histoire du judaïsme lorrain sont posés grâce aux textes d'historiens et aux portraits de personnages ayant joué un rôle important dans la vie de la collectivité. Sont aussi abordées de façon très détaillée les questions des échanges constants entre les communautés juives et non juives de Lorraine ainsi que celle du rôle bien spécifique à la Lorraine de terre d'accueil et de rayonnement de ces communautés. L'approche analytique est complétée par une série d'illustrations se rapportant aux objets exposés à cette occasion au Musée Lorrain.

  • La légèreté Dufy

    Collectif

    • Somogy
    • 31 Mai 2017

    Exposition présentée au Musée Angladon - Collection Jacques Doucet, Avignon, de juin à septembre 2016 Né en 1877 au Havre, Raoul Dufy est un artiste à la fois peintre, dessinateur, graveur et illustrateur de livres, créateur de tissus, céramiste, créateur de tapisseries et de mobilier, décorateur d'intérieur, d'espaces publiques et de théâtre.
    Influencé par les oeuvres de Matisse, Dufy décide de se lancer dans la peinture fauviste, mais il abandonne assez vite ce mouvement pour suivre les pas de Cézanne, puis fréquente Picasso, Gris et Braque, s'orientant vers le cubisme.
    En 1936, en vue de l'Exposition Internationale de Paris, Raoul Dufy réalise la décoration intérieure du Palais de l'Électricité et de la Lumière : La Fée Électricité, considérée comme le plus grand tableau du monde.
    « Ce fut un enchanteur [...] un créateur égal en puissance, en invention, en audace, en réflexion, en nette et résolue maîtrise, aux quatre ou cinq très grands qui ont produit l'art moderne et fait de l'art moderne un des grands styles de tous les temps ».
    Jean CASSOU Cet ouvrage présente pour la première fois la collection privée inédite d'un collectionneur. Cet ensemble réunit un ensemble d'oeuvres choisis, illustrant la permamence de la joie de vivre et la profonde légèreté de l'art de Raoul Dufy.

  • Avec la Renaissance italienne, l'Europe bascule dans l'ère moderne. De nouvelles énergies se libèrent, qui transforment le tissu social, l'activité intellectuelle et la vision du monde. Les artistes et les écrivains, acteurs ou témoins de cette dynamique, ouvrent une voie royale vers ce passé qui informe notre présent.

    En rassemblant une collection exceptionnelle de livres de poésie italienne de la Renaissance, la Fondation Barbier-Mueller s'emploie à réinscrire ce moment fondateur dans notre mémoire. Elle a invité une quinzaine d'écrivains et de savants de haute volée à rédiger un essai libre - fiction, rêverie historique ou méditation personnelle - de façon à partager avec nous leur fidélité à cet héritage.

    Textes de Etienne Barilier, Lina Bolzoni, Yves Bonnefoy, Michel Butor, Dominique Fernandez, Adrien Goetz, Michel Jeanneret, Nadeije Laneyrie-Dagen, Carlo Ossola, Pascal Quignard, Francisco Rico, Cesare Segre, Lionello Sozzi, Edna Stern, Carlo Vecce, Marina Warner.

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