Jean Pierre Girard

  • L'immortalité de la conscience est-elle crédible ? La survivance de l'esprit peut-elle être démontrée par la science contemporaine ? Oui, nous dit l'auteur, chercheur en psychophysique, nous apportant les éléments propres à crédibiliser cette forme de survie. Les phénomènes dits de l'au-delà ne peuvent s'affranchir de la notion de non-localité de la conscience. De nombreuses expériences scientifiques démontrent cette non-localité : expériences hors du corps, TCI (trancommunication instrumentée), mort imminente, écriture et Art inspirés, etc. Ce délicat sujet est traité avec la rigueur qui s'impose. Des scientifiques compétents ont prêté leur concours : Mario Beauregard, chercheur en sciences neurologiques à l'Université de Montréal, Dr Jean-Jacques Charbonier, anesthésiste réanimateur, Emmanuel Ransford, physicien et épistémologue, Dr Roger Petit, homéopathe et prêtre, Josselin Morisson, rédacteur médico-scientifique. Des expérimentateurs chevronnés nous conseillent également, de façon concrète, pour "contacter" les consciences disparues.


  • jean-pierre girard vous propose un ouvrage colossal, imposant, référent.
    en quelques 800 pages, l'auteur, très connu des spécialistes (on trouvera dans le livre les témoignages de rémy chauvin, jean-jacques trillat, emmanuel ransford et olivier costa de beauregard), propose à son lecteur un exceptionnel parcours. une sorte de chemin de la connaissance dont les stations s'appellent parapsychologie, télépathie, perception à distance, précognition et rétrocognition, clairvoyance, psychométrie, autoscopie, clairaudience, psychokinèse ou pouvoir de l'esprit sur la matière (effet pk chez les animaux et les plantes, poltergeist), lévitation, guérisons spontanées, radiesthésie et sourcellerie ou encore idéoplastie, communications avec l'au-delà, réincarnations, nde et obe.
    expliquer ou plutôt tenter d'expliquer le paranormal, voilà la tâche que se fixe l'auteur, à la fois chercheur et praticien réputé. le paranormal est-il une réalité ou une fiction ? employant un langage habituellement réservé à la religion, faut-il croire ou ne pas croire ? jean-pierre girard accumule ici des preuves scientifiques (pourquoi d'ailleurs le spirituel serait-il opposé au scientifique) et propose un formidable voyage au sein de l'insolite et du paranormal que personne n'avait entrepris jusqu'à présent.


  • Le secteur social et médico-social se trouve confronté depuis le début des années 2000 à de multiples contraintes : 1. des restrictions budgétaires avec un impact sur les restructurations des établissements et des associations ; 2. une évolution du droit et de la réglementation avec des conséquences sur les pratiques d'accompagnement des usagers ; 3. des interrogations éthiques quand au statut d'acteur conféré aux personnes accompagnées. Cela se traduit sur le terrain par des changements organisationnels : nouvelles structures ; coopérations inter-organisationnelles, réécriture des projets d'établissements ; démarches d'évaluation interne et externe ; « bonnes pratiques » ; redéfinition du travail des équipes, etc. L'ouvrage apporte un éclairage décisif sur la manière dont ces mutations impactent le rôle des chefs de service et notamment sur le management du changement au service de leurs équipes.

  • Tout le monde nous entretient de choses vitales. À pleine tribune, et de manière parfois tonitruante, on veut nous convaincre, nous séduire, nous vendre des idées, des babioles ou des attitudes, et nous persuader que ces soucis-là sont le coeur de notre vie. Ici, vous ne trouverez que des trucs inutiles, des réflexions lancées comme des balles dans l'espace à propos de notre vie au quotidien, une vie où nous poursuivons des objectifs élevés et très nobles, mais aussi une vie parsemée de gestes anodins, de banalités, de broutilles, d'insignifiances essentielles : quelques riens. Et la somme de tous ces détails signe toutefois avec éclat notre présence et notre ferveur, installées dans une durée évidemment comique. Devant ces chroniques, vous allez probablement rire un peu, sourire, réfléchir, m'en vouloir, regarder dehors - je vous le souhaite en tout cas. Et écrire aussi, peut-être. Si une écriture peut faire en sorte qu'une autre écriture se mette en branle, ce sera magique.

    - Jean Pierre Girard

    On parle rarement, dans un livre, à la fois de l'accompagnement d'un mourant, de la signification des mots « Papa » et « Maman » dans la bouche d'un enfant et de la désespérante minceur du papier Q dans les établissements publics. En abordant ces sujets et bien d'autres, Jean Pierre Girard nous invite à prendre le temps de regarder « cet essentiel très visible pour les yeux ». Usant de la grande qualité d'écriture qu'on lui connaît, avec humeur et humour, souvent étonnant, parfois déroutant, Girard nous offre ici un regard discret sur ce qu'il peut percevoir de l'existence.

  • Peut-on transformer ou déformer la matière à distance ? Est-il possible de détruire des bactéries dans une éprouvette, dévier la trajectoire d'une fusée par le seul pouvoir de la pensée ?
    Jean-Pierre Girard, sujet psi reconnu par tous les laboratoires de la planète qui l'ont observé, nous fait partager son expérience dans le domaine de la parapsychologie.

  • 15 nouvelles portant notamment sur les rapports de couple avec l'automobile et la route en toile de fond.

  • Peut-on déformer la matière à distance ? Déplacer un objet sans le
    toucher ? Est-il possible de détruire des bactéries dans une
    éprouvette, de dévier un faisceau de particules ou même la
    trajectoire d'une fusée, par le seul pouvoir de la pensée ? Jean-
    Pierre Girard l'affirme : de tels phénomènes sont à la portée de
    nombre d'entre nous. Il retrace le cheminement qui l'a conduit à
    utiliser ses étranges pouvoirs et évoque ses travaux menés en
    laboratoire, sous le contrôle d'experts qui ont
    attesté ses capacités hors du commun.

  • après le succès de son " encyclopédie du paranormal ", jean-pierre girard écrit ici une somme sur tous les phénomènes de l'au-delà, comme ces grands médiums et spirites (allah kardec, angélique cottin, daniel home...) dont les fabuleux parcours ont convaincu les plus grands savants de l'existence d'une dimension supérieure au vu de leurs lévitations, clairvoyance ou autres pouvoirs psychiques.
    cet au-delà dont l'auteur nous décrit les multiples manifestations nous fascine, car, outre leur caractère " inexplicable ", elles portent en elles cette question fondamentale : y a-t-il quelque chose après la vie ? des phénomènes comme les fantômes et lieux hantés, les poltergeists ou esprits frappeurs, les miracles de guérisseurs, les cas remarquables de réminiscences soulevant la question de la réincarnation, la clairvoyance des " médiums-détectives " reconnus et utilisés par la police, les artistes médiums par la main desquels s'expriment des génies décédés...
    tendent à prouver qu'il existe des portes, des passages entre la vie et la mort qu'il suffit de savoir emprunter. des pistes troublantes et porteuses d'espoir sont présentées dans ce livre comme la transcommunication instrumentée par l'écriture automatique, l'enregistrement sonore ou visuel de messages envoyés par des défunts (channeling), la psychométrie ou mémoire des objets de nos disparus, les témoignages des nde ou personnes ayant entrevu le royaume des morts avant de revenir à la vie ou encore ces obe ou sorties du corps physique prouvant que la conscience peut se situer ailleurs qu'à l'intérieur de notre cerveau.
    que dire de la force de la prière, de cette présence divine décelable derrière nombre de cas inexpliqués par la médecine ou la science ? science qui n'est pas en reste avec les recherches sur la gravitation quantique remettant en cause l'espace-temps traditionnel, la relativité complexe de jean emile charon, l'univers superlumineux du pr régis dutheil ou la théorie des champs du mathématicien emile pinel sur la survie de l'esprit après le décès.
    nous cherchons tous des réponses sur cette réalité inéluctable de la mort physique et toute nouvelle connaissance en ce sens est bénéfique pour l'avancée des esprits. jean-pierre girard nous offre ici un panorama très exhaustif des connaissances et recherches en ce domaine afin que chacun puisse formuler ses propres réponses et, ainsi, enrichir son existence d'un nouvel éclairage.

  • Le grand oeuvre inconnu de Pierre Girard, ce sont les billets, "menus propos", qu'il publie pendant une vingtaine d'années dans les quotidiens des cantons de Genève et de Vaud. Quasi oubliés, ils procurent la même joie que ceux d'Alexandre Vialatte quand on les a redécouverts. Drôles, inventifs, optimistes, ironiques, on y a foi dans la bonté de l'homme, on y herborise, on y flâne, on y rêve, on y célèbre le citoyen de Genève. Plus qu'un genre, le « Menu propos » est un état d'esprit.
    « Vive les pommes d'arrosage, à bas les entonnoirs », ce pourrait être le mot d'ordre de ce recueil où les bulles de savon s'envolent pour notre plaisir et notre légèreté.

  • Monsieur Stark

    Pierre Girard

    Monsieur Stark est directeur de la Turkish and American Cigarettes Co, dont la grande oeuvre est le règlement du personnel, «un véritable essai, avec des citations de Marc Aurèle et M.Ford.», un monument à la rationalisation qui interdit les amours d'un directeur et d'une jeune fille, même si tout y incite.
    Mais l'apparition de Séphora, «à la voix grave et pure, aux jambes admirables, vigoureuses, où les muscles jouaient avec l'allégresse des oeuvres sorties réussies des mains du Créateur», sa nouvelle employée, va modifier la vision du héros girardien.
    Découvrant avec stupeur que des sentiments peuvent l'animer, Monsieur Stark réinvente l'amour.
    L'improbabilité poétique des personnages de l'auteur suisse confère à ses personnages une aura banale et un mystère que l'infime ironie de sa prose légère enchante.
    Un auteur infimement génial, l'un des plus importants parmi nos redécouvertes.

  • «Il entra dans la salle à manger, s'installa pour dîner. On lui servit un beefsteak. C'était son plat préféré. Il le trouvait à la fois simple et reconstituant. Il le mangeait sans sel ni poivre, se méfiant de la Nature. Mais ce jour-là il repoussa le plat. Le lézard l'obsédait. Il ne pouvait le chasser de sa pensée. Combien de mouches avait-il happé ? Combien de beefsteaks avait-il, lui, Charles, mangés ? Et soudain il lui vient une idée désastreuse.» Cette terrible révélation est le début pour le héros, banquier de son état, d'une lente et inquiétante descente en lui-même. Cela commence par les steaks, jusqu'où cela peut-il aller ? Sous le regard de la belle Poppée, il va tenter de porter et supporter le nouveau regard qu'il jette sur le monde qui l'entoure et de sortir «à tâtons d'une existence qu'il avait toujours crue sans issue».
    Roman philosophique sans philosophie, roman d'amour où l'amour se fait discret, Charles permet de renouer avec le héros girardien, exceptionnel specimen d'homme qui découvre l'ennui et la beauté de la vie qui se cache derrière.

  • Othon et les sirènes

    Pierre Girard

    Pierre Girard (1892-1956) est né et mort à Genève. Après des études interrompues, il entre en écriture avec des recueils de poésie, en particulier dans les Cahiers vaudois. Il devient agent de change pendant dix ans avant de se consacrer à l'écriture. Hormis de brefs séjours en Allemagne, en France et aux États-Unis, il ne quitte guère sa ville natale. Il aimait Jean Giraudoux et se lia d'amitié avec Valery Larbaud. Il reçoit en 1951 le Grand Prix de littérature de la Ville de Genève.
    Un fantaisiste unique en son genre qui joue une partition drôle et subtile et d'un raffinement malicieux, un auteur d'une élégance rare qui a inventé une comédie humaine empreinte de légèreté, un enchanteur qui connaît les pouvoirs de la cocasserie, un observateur aiguisé du sentiment amoureux : en quelques pages, Girard invente un monde qui n'est qu'à lui. Othon en est l'éclatante illustration

  • En 1791, l'île de Saint-Domingue est la plus riche des colonies de tout l'hémisphère occidental grâce à ses plantations, qu'exploitent les Espagnols et les Français au prix de la vie d'innombrables esclaves venus d'Afrique. Treize ans plus tard, en 1804, les rebelles haïtiens proclament leur indépendance vis-à-vis de la France après la première, et la seule, révolution d'esclaves de toute l'histoire. Le succès de ce soulèvement peut, en grande partie, être attribué à un homme : Toussaint-Louverture. Né lui-même dans l'esclavage, Toussaint, au fil d'une irrésistible ascension, a accédé au titre de général. Personnalité charismatique et habile meneur d'hommes, il parvient à gagner l'attachement des Mulâtres comme des Noirs, à lever une armée impressionnante et, en soldat éprouvé, à défaire ses ennemis successifs. Napoléon 1er viendra mettre un terme à cette épopée en condamnant Toussaint à l'exil en France, où il mourra dans un cachot du fort de Joux. Loin de succomber à la tentation de mythifier le général noir, Madison Smartt Bell, tout en examinant les stratégies, souvent controversées, adoptées par Toussaint, s'emploie à démontrer, archives à l'appui. que le destin de cet homme d'exception s'enracine authentiquement dans le seul et inébranlable désir d'aboutir à la libération des Noirs de Saint-Domingue. Et c'est fort de l'intérêt passionné qui l'anime de longue date vis-à-vis d'un territoire, l'actuelle république d'Haïti, auquel il a consacré une magistrale trilogie romanesque, Le Soulèvement des âmes, Le Maître des carrefours et La Pierre du bâtisseur (Actes Sud), que l'écrivain, en bousculant une approche bien souvent trop prompte à assigner à Toussaint-Louverture soit le rôle de martyr de la Révolution soit celui d'instigateur de l'un des épisodes les plus brutaux et les plus violents de l'histoire, rend ici magnifiquement justice à la profonde complexité du "Napoléon noir", qui est assurément, l'une des plus fascinantes figures tant de l'histoire du Nouveau Monde que de celle de l'humanité.

  • Près de la moitié de la population mondiale fait affaire avec une coopérative. Les coopératives ont affiché une performance remarquable lors de la débâcle financière de 2008. Au Kenya, les coopératives contribuent pour plus de 45 % du PNB. Devant cette contribution exceptionnelle, l'ONU a décrété l'année 2012 comme étant l'année internationale des coopératives. Mais connaît-on réellement les coopératives?
    Dans une économie mondiale dominée par des inégalités croissantes, pour les personnes avides de regards alternatifs, cette lecture est indispensable!
    Le but de cet ouvrage est d'offrir au lecteur un contrepied au manque de connaissances sur la réalité des coopératives. Il s'adresse à toute personne intéressée à avoir une vue globale de l'économie et de la contribution d'un modèle organisationnel qui aspire depuis sa naissance à démocratiser l'économie. Un modèle, somme toute, qui crée de la richesse et non des riches!
    Le parcours se découpe en trois temps : de l'ONU aux différents sommets internationaux sur les coopératives, les nombreuses prises de position en faveur des coopératives; les écueils et les opportunités pour les coopératives d'être au diapason des défis du xxi e siècle; les parcours coopératifs comparés de la France, du Royaume-Uni, de l'Italie et du Québec.

  • Plus de 160 adresses bons plans, insolites et incontournables.
    La plus belle des villes moches disait le maire de Berlin pour parler de sa ville. Car Berlin n'est pas une ville-musée, elle est une ville laboratoire.
    Haut lieu de la scène artistique et de la vie nocturne, Berlin, capitale jeune, est à l'image de ses habitants : décontractée et dynamique. C'est ainsi qu'elle séduit toujours plus de touristes depuis 10 ans. Une destination définitivement tendance. Dans ce guide, vous retrouverez une sélection, ouvertement subjective, d'adresses essentielles, de lieux incontournables, mais surtout de secrets de Berlinois pour vous accompagner dans une découverte de la ville de l'intérieur, là où son coeur bat.

    L'auteur Pierre Girard est journaliste et présentateur pour ARTE. Il a collaboré à Libération, ParisBerlin et Radio France. Installé à Berlin depuis 2006, il se plaît à décortiquer les spécificités allemandes. Il partage ici son carnet d'adresses et vous présente ceux qui font Berlin.

    Spécialistes interviewés Erika Hoffmann, collectionneuse d'art (culture) Mary Scherpe, fondatrice de Stil in Berlin (boutiques) Nina Queer, organisatrice de la soirée Irrenhouse (sorties) Marie-Hélène Echard, cofondatrice du Kiki Blofeld (loisirs) La collection - Les guides écrits par des auteurs qui habitent sur place - Une signalétique claire et ludique, de nombreuses photographies - Les interviews de célébrités et spécialistes - Un cahier pratique + un dossier pour trouver son profil-type d'habitant, ses lieux, ses activités, ses quartiers + 2 plans de la ville - Un condensé d'informations dans un petit format très pratique à petit prix - La presse en parle : Télérama, Le Figaro, France Info, Le Mouv, RTL, Direct Matin, Glamour, Elle, Le Parisien...

  • De 1934 à 1954, Pierre Girard publie un millier de chroniques dans les journaux de Suisse. Il y aborde une infinité de sujets - tramways, concerts, parcs, caractère des jours de la semaine, rues et places de Genève, petits métiers, mésaventures de la monarchie britannique -, parlant surtout, comme il le dit, « des fleurs, de la grâce des enfants, des nuances du ciel, de la beauté des femmes ».
    Il y raconte, aussi, ses voyages.
    Ce sont les récits de ces excursions que rassemble le présent volume : les étapes de ce périple conduisent leur auteur à Paris, où il fréquente Léon-Paul Fargue, Valery Larbaud ou Jean Giraudoux ; sur la Côte d'Azur où, à la terrasse des cafés, il observe la civilisation des congés payés ;
    En Italie d'où il envoie des cartes postales d'une Venise « orientale et barbare » et de Naples sous la pluie ; en Allemagne où il observe la montée du nazisme ; aux États-Unis où il découvre, en 1935, une démesure à laquelle aucune de ses lectures ne l'avait préparé et qui lui inspire une prose rapide et rythmée.
    En diligence, en autocar, en chemin de fer, en paquebot transatlantique, Pierre Girard entraîne son lecteur dans l'un de ces grands tours où le bonheur commence dès la gare. À chaque étape, il déploie son incomparable talent de portraitiste et de paysagiste, éclairé par la tendresse et l'ironie d'un moraliste. Ses chroniques sont bien plus qu'un témoignage sur son époque et sur la géographie du monde qu'il a parcouru : une oeuvre de haute littérature.
    Pierre Girard naît à Genève le 21 août 1892. Après des études inachevées au collège Calvin, il travaille dans une banque, mais rêve de poésie. Influencé par la lecture de Valery Larbaud - Les OEuvres complètes de A.-O. Barnatbooth, lues dès 1913, sont sa bible -, il publie, à Paris, à Genève ou à Lausanne, nouvelles et romans aux titres aussi cocasses que mystérieux : June, Philippe et l'amiral (1924) ; Lord Algernon (1925) ;
    Curieuse métamorphose de John (1925) ; Connaissez mieux le coeur des femmes (1927) ; La Rose de Thuringe (1930) ;
    Amours au Palais Wilson (1942) ; Monsieur Stark (1943) ; Charles dégoûté des beefsteaks (1944) ; Othon et les sirènes (1944), Le Gouverneur de Gédéon (1946), La Grotte de Vénus (1948).
    En 1945, il dissout la compagnie d'agents de change qu'il avait fondée en 1935, pour se consacrer entièrement à l'écriture, aux billets qu'il publie dans la presse suisse romande, à des chroniques radiophoniques. Il meurt à Genève le 28 décembre 1956.

  • Vocabulaire de vico (le)

    Pierre Girard

    • Ellipses
    • 11 Septembre 2001

    Proposer un vocabulaire de Giambattista Vico peut sembler une gageure dans la mesure où cela suppose de trouver des éléments de définition stables dans une pensée en perpétuel mouvement de correction, d'annotation et de précision terminologique.
    L'italien même de Vico, qui mêle des archaïsmes, des structures latines, des néologismes, des formes poétiques propres à l'auteur, et qui multiplie les niveaux rhétoriques renforce cet aspect, en apparence insaisissable, de sa pensée. Le résultat en est une oeuvre ouverte, vivante et qui ne saurait se réduire à quelques concepts posés a priori. Face à cela, notre travail a été double : d'une part montrer que la pensée de Vico, bien qu'en perpétuel mouvement, n'en est pas moins créatrice de concepts et de problématiques propres, d'autre part, conserver son aspect dynamique, notamment en multipliant les points de passage entre ces notions.
    Nous avons surtout essayé de montrer que les principaux concepts de Vico, dont la forme est parfois si poétique, sont l'exact reflet d'une pensée qui s'étonne elle-même de l'immensité de ses découvertes et de la nouveauté de son objet dans l'histoire des idées.

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