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Klincksieck
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L'édition critique du troisième roman de Colette, établie par Paul d'Hollander, la première de l'une des oeuvres de la femme de lettres la plus célébrée du précédent demi-siècle, parce que, les manuscrits des deux romans antérieurs - Claudine à l'école (1900) et Claudine à Paris (1901) - ayant disparu, celui de Claudine en ménage (1902) reste le plus proche des débuts de la romancière, celui qui peut fournir les indications les plus précises sur la formation de ce talent vanté à l'égal de peu d'autres. Mais ce talent ne s'épanouit ni spontanément ni librement : tout permet de penser que Colette n'aurait jamais écrit une ligne si, peu d'années après son mariage avec un journaliste alors célèbre, il ne l'avait instamment priée de consigner ses souvenirs d'écolière, puis ses expériences parisiennes et amoureuses. Si Willy (Henry Gauthier-Villars) signait, il participait à la rédaction. Cette collaboration a suscité maintes controverses et accrédité des attributions parfois contradictoires. Seule l'édition critique peut rendre à chacun des partenaires ce qui lui est dû et, plus que toute autre, celle de Claudine en ménage dont le manuscrit contient à la fois les ébauches les plus probantes et les traces de collaboration les plus nombreuses.
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Sur les langues vulgaires et la variété de la langue française : 1533
Charles De Bouelles
- Klincksieck
- 3 Mai 2000
- 9782252015292
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Théorie du langage et théorie de la traduction
Colette Laplace
- Klincksieck
- Traductologie Klincksieck
- 1 Février 1995
- 9782864602286
La traduction est sans doute l'un des plus vieux métiers du monde. Mais si ancienne que soit sa pratique, elle n'a guère été analysée en profondeur ; les procédés qu'appliquent les traducteurs pour passer d'une langue, ou plutôt d'un texte à un autre, sont trop longtemps restés inexplorés.
La collection Traductologie publie des auteurs qui appuient leur théorisation sur l'expérience. Elle vise à développer la théorie interprétative de la traduction, élaborée initialement à partir de l'étude de l'interprétation consécutive et simultanée puis élargie à la traduction des textes pragmatiques et à la pédagogie de la traduction et de l'interprétation.
Elle est ouverte à tous ceux qui s'intéressent aux procédés mis en oeuvre pour traduire et aux phénomènes de l'emploi du langage. -
J'ai rédigé le présent travail après avoir terminé les enquêtes pour l'Atlas linguistique de Franche-Comté.
Comment ai-je été amenée à enquêter ?
Originaire d'un village haut-saônois, j'avais passé toute mon enfance dans un milieu rural. Jusqu'à vingt ans, j'avais entendu mes grands-parents maternels parler patois. Mon père, élevé par son grand-père né en 1826, parle encore parfaitement un patois très archaïque. En 1939-1940, j'avais enquêté dans 52 communes au nord des Vosges saônoises, avec un questionnaire de 500 mots ou phrases destinés à fournir les documents d'une D.E.S. préparé à la Sorbonne, sous la direction de Charles Bruneau. C'est dire avec quel plaisir j'acceptai, en 1959, à la demande de M. Loriot, de devenir enquêteur pour la partie comtoise de l'Atlas bourguignon. -
L'Europe, reflets littéraires
Colette Astier, Claude De Grève
- Klincksieck
- Actes Et Colloques
- 3 Mai 2000
- 9782252028421
L'évocation et la fréquence du thème européen dans la littérature, de l'Antiquité à nos jours, ont conduit une cinquantaine de chercheurs à analyser l'image de l'Europe dans la production littéraire nationale et internationale.
De la fable, de l'ode à la grande construction romanesque, en passant par l'essai, la lettre ou le récit de voyage, c'est dans toutes ces variétés de formes littéraires que critiques et historiens de la littérature évoquent, dans cet ouvrage, l'esprit européen.
Les recherches des comparatistes ou spécialistes des diverses formes de littératures françaises et étrangères ont dégagé l'image de l'Europe dans une production littéraire qu'ils ont scrutée et analysée afin que se dessine sous nos yeux une Europe mouvante et bien souvent proche de la nôtre.
Qu'elle ait été transmuée en mythe, renouant avec ses origines grecques, qu'elle ait été un décor, bariolé ou exotique, ou l'objet d'une interrogation politique, sociale ou philosophique, ou simplement « a thing of beauty », l'Europe des écrivains n'a jamais pu se couper de la réalité géographique et humaine bien vivante appelée « Europe ». -
Thème de la claustration dans the unicorn d'I. Murdoch
Colette Charpentier
- Klincksieck
- 1 Novembre 1976
- 9782864604570
Quel lecteur d'Iris Murdoch n'a pas été pris sous le charme de The Unicorn, un des romans les plus envoûtants de notre époque ? N'a-t-on pas évoqué à son propos l'atmosphère inquiétante d'un Le Fanu, la sombre architecture d'un roman gothique et la magie d'un conte de fées ? Nul doute qu'en faisant revivre le mythe médiéval de la licorne la romancière n'ait été attirée par le décor de cette Irlande, au passé riche en légendes, dont elle est elle-même issue. Mais, comme l'ont fait remarquer bien des commentateurs, celle qui fut disciple de Jean-Paul Sartre ne pouvait manquer d'aborder le problème de la liberté que pose le symbole de la licorne captive.
L'auteur du présent ouvrage part de l'hypothèse selon laquelle la claustration et la relation victime à bourreau sont les thèmes dominants du roman et que prison et liberté ont dans cette oeuvre et, plus généralement, dans l'univers murdochien des connotations particulières.