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Littérature
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Comment vit-on dans une société où la justice ne fait pas sens? Comment s'en sortir quand le système nous réduit à néant? C'est l'histoire bien trop réelle de ma vie, celle d'une jeune femme détruite par les ravages d'une société guidée par la cruauté. Celle d'une jeunesse écrasée, et noircie.
À l'âge de 21 ans, je perds mon premier amour après 4 ans de relation, puis s'ensuit la perte de mes amis, et un viol. Ce livre retrace ma plus grande chute, mes souvenirs les plus douloureux.
L'écriture a été un exutoire, une solution à l'injustice, un remède contre la colère et la peine. Écrire pour me soigner, écrire pour avoir le droit à ma propre justice, pour parler de ces choses dont on ne parle que trop peu. Mon remède c'est le bonheur, ma justice c'est vous, ma revanche c'est l'amour. Je suis devenue celle dont j'avais toujours rêvé, celle qui ose, qui aime, et celle qui croit que rien n'arrive par hasard. Ce récit me suivra à chaque instant et il fait de moi ce que je suis. Moi Julie, je vous invite à lire ces pages, à vous imprégner de cette histoire pour que cela n'arrive plus jamais, pour que les choses changent. Moi Julie je vous invite à vous plonger dans ces mots, pour que ma justice soit celle qu'elle aurait dû être.
Née en 2000, Julie est une jeune femme animée par l'art de la transmission, l'ambition d'une justice plus équitable et la quête de vérité. Elle témoigne de son histoire bouleversante et profondément personnelle. À travers son récit vibrant de résilience et de courage, vous découvrirez que les mots peuvent être un bouclier contre les adversités de la vie. Elle partage avec passion comment l'amour peut être source de revanche. -
Nageurs et nageuses de cette piscine que tous appellent «là en bas» ne se connaissent qu'à travers leurs routines et petites manies, et les longueurs, encore, encore. Ils y viennent à heure fixe pour se libérer des fardeaux de «là-haut». Alice, tout spécialement, trouve un grand réconfort dans sa ligne de nage. Et puis un jour, une fissure apparaît au fond, dans le grand bain, en préfigurant d'autres, celles de son cerveau. Pour elle, l'inéluctable fermeture résonne comme un clap de fin. Remontent alors à la surface des souvenirs de jadis, de l'internement dans un camp pour Nippo-Américains pendant la Seconde Guerre mondiale, d'une enfant perdue très tôt, pourtant si parfaite... Mais Alice oublie chaque jour un peu plus. Là où il faudra bien se résoudre à l'enfermer, sa fille essaie de sauver quelques lambeaux du paysage fracturé qu'est devenue leur relation lacunaire.
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«Nous voilà en Amérique, nous dirions-nous, il n'y a pas à s'inquiéter. Et nous aurions tort.» Au début du XX? siècle, des Japonaises font route vers les États-Unis pour y épouser des hommes qu'elles n'ont vus qu'en photo. Les difficultés du voyage en bateau sont effacées par l'excitation de la nouvelle vie qui les attend. Mais une fois à San Francisco, les désillusions s'enchaînent. Avec force et poésie, les voix de ces femmes se mêlent pour raconter leurs vies d'exilées : la nuit de noces, le travail éreintant, les enfants, la honte et les joies malgré tout. Puis la guerre, et le silence.S'inspirant d'une vérité historique oubliée, Julie Otsuka signe une plongée dans le destin tragique et bouleversant de ces Japonaises en quête du rêve américain.
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Une chimère, c'est une créature imaginaire composée de parties disparates. Par exemple : une histoire policière racontée par cinq femmes, sur une playlist italo-disco.
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Vous ne connaissez rien de moi
Julie Héraclès
- Le Livre de Poche
- Litterature
- 29 Janvier 2025
- 9782253907626
« Aujourd'hui, vous m'avez rasé le crâne, vous m'avez marquée au fer rouge et maintenant vous m'insultez comme une chienne. Mais vous ne me détruirez pas. Vous n'aurez pas cette étincelle qui me pousse à continuer, envers et contre tout. Car, aujourd'hui, encore plus qu'hier, je suis forte d'un trésor inestimable. Un trésor que beaucoup d'entre vous passerez toute une vie à chercher et n'obtiendrez jamais. J'ai aimé. Et j'ai été aimée. »
Le 16 août 1944, à Chartres, le photographe Robert Capa a immortalisé une femme, tondue, le visage incliné vers son nourrisson, conspuée par la foule. Dans un roman bouleversant qui s'inspire de ce cliché, Julie Héraclès raconte le parcours d'une femme qui a collaboré sous l'Occupation.
Un portrait vivant et tout en nuances d'une jeune femme immature. L'Express.
Un premier roman audacieux. La Croix.
Julie Héraclès éclaire sans pathos et avec brio cette période on ne peut plus trouble de notre histoire. France 3.
PRIX STANISLAS 2023 DU MEILLEUR PREMIER ROMAN DE LA RENTRÉE LITTÉRAIRE. -
«Il est l'étudiant en philosophie qui pense comme Adamov que le rêve de la nuit nous venge du désespoir des jours. Il est l'aquoiboniste du 26, rue Saint-Benoît, disparu un jour non établi de 2014. Il est le héros d'une autre vie que la sienne. Un être de spleen et de nuage. Évidemment qu'il ne reste aucune preuve tangible de son existence, c'est à peine s'il a habité le monde.» De Yann Andréa, on sait qu'il a vécu seize ans avec Marguerite Duras, chez qui il s'était présenté à l'été 1980. Il avait vingt-huit ans et elle soixante-six. Cet amour-là, il l'a lui-même écrit dans un livre. Mais de sa vie d'avant et de sa vie d'après, on connaît peu de choses. Julie Brafman est partie sur les traces de ce personnage énigmatique, jusqu'à trouver, dans une chambre rose, des photos, des journaux, des carnets qu'il a laissés avant de disparaître dans la nuit. Avec une écriture élégante et envoûtante, l'autrice fait revivre cet homme aussi singulier qu'émouvant et, en entrelaçant le récit intime, l'enquête et des archives inédites, elle raconte une histoire d'amour et de littérature.
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Les destins d'une jeune archéologue, dévoyée en trafiquante d'antiquités, et d'un pompier syrien, devenu fossoyeur, se heurtent à l'expérience de la guerre. Entre ce qu'elle déterre et ce qu'il ensevelit, il y a l'histoire d'un peuple qui se lève et qui a cru dans sa révolution. Variation contemporaine des "Oresties", un premier roman au verbe poétique et puissant, qui aborde avec intelligence les désenchantements de l'histoire et "le courage des renaissances". Un hommage salutaire aux femmes qui ont fait les révolutions arabes.
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Rose et Massimo
Félix Radu, Julie Chaintron
- Le Livre de Poche
- Le Livre De Poche Théâtre
- 17 Septembre 2025
- 9782253243113
Massimo est un jeune poète oisif. Un matin, son ami Aldo le réveille à la hâte. Il faut qu'il le remplace pour son cours d'italien auprès de Rose, une princesse. Une princesse ? Que va-t-il lui dire ? Que doit-il lui apprendre? L'italien? Il ne le parle pas, l'italien. L'amour? Il n'en sait rien. Parler de lui? Impossible. Rose et Massimo, ce sont un peu les enfants de Roméo et Juliette. Des enfants terribles qui, s'étant introduits dans la chambre de leurs parents en secret, auraient dévalisé tout ce qui leur plaisait. De dignes représentants de leur jeunesse et de leur temps. Un hommage émouvant et moderne aux jeux de l'amour et du hasard par cet Edmond Rostand 2.0.
C'est du théâtre qui se lit, qu'on se surprend à relire, parfois, car la phrase est jolie, car il est bon de redécouvrir cette langue romantique et, lorsqu'elle est mariée avec autant de dextérité, on se dit qu'un auteur est né.
Alexis Michalik.
Un texte d'une qualité renversante. Cette pièce sent l'immortalité!
Alice Courtieux, La Provence. -
Au-delà : Quand l'expérience défie la science
Julie Ewa
- Albin Michel
- Pratique
- 17 Septembre 2025
- 9782226493729
« De puissantes vibrations prennent possession de mes membres.
En un instant, j'ai l'impression que des milliers de fourmis se mettent à courir sous ma peau. Les pieds, les jambes, les bras. Ce n'est pas désagréable, mais cette sensation me prend de court. Je suis parfaitement immobile et incapable de bouger.[...] Bon sang, qu'est-ce qui m'arrive ? »
Rien ne prédisposait Julie Ewa à vivre une telle expérience. Et pourtant. Un matin, un étrange phénomène se produit : elle sort de son corps. Cette expérience la bouleverse. Que signifie-t-elle ? Est-elle réelle ou le fruit de son imagination ? Loin d'être un épisode isolé, l'évènement se répète. Une fois, deux fois, dix fois...
Déterminée à ne pas fuir l'inexplicable, Julie Ewa décide de mener l'enquête. Son objectif : comprendre, tester, vérifier. Trouver la preuve qu'elle n'hallucine pas. Elle partage avec lucidité ses doutes, ses questionnements et ses recherches sur ce phénomène encore très méconnu. Si ses essais l'amèneront à participer à une expérience scientifique, c'est pourtant au-delà que commencera le plus grand des voyages, là où vacillent les limites du possible.
Julie Ewa a 34 ans. Autrice globe-trotteuse, diplômée d'un master en philosophie et en travail social, elle a sillonné l'Europe avec son van, engagée auprès des enfants dans diverses associations. En 2021, une expérience hors du commun bouleverse sa vision du monde. Elle s'intéresse alors aux états modifiés de conscience et cofonde le Groupe des Expérienceurs de la Conscience (GEC), une association réunissant chercheurs et témoins autour de ces phénomènes encore méconnus.
Entre récit personnel et enquête, Julie Ewa livre un témoignage troublant sur une expérience qui défie nos certitudes et questionne notre rapport au réel. -
Berkeley, décembre 1941. Au lendemain de l'attaque de Pearl Harbor, un homme sans histoires est brutalement embarqué pour un interrogatoire qui aboutira à son internement forcé. Son épouse et ses enfants se verront quant à eux déportés dans un camp de l'Utah, en plein désert. Comme des milliers d'autres familles américaines d'origine japonaise, ils sont devenus des ennemis aux yeux de leur pays. Entre révolte et espoir d'un retour prochain au foyer, chacun tentera de survivre à sa façon à une incarcération qui changera leur vie à jamais.
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C'est le nom d'un bout de l'autoroute qui relie Paris à Saint-Pair-sur-Mer, dans la Manche, et tous mes souvenirs. Je l'ai enfin suivie plus loin, jusqu'en Bretagne, pour y retrouver un témoin de la mort accidentelle de mon petit frère, à l'âge de deux mois : une Bretonne qui avait vingt ans lorsqu'elle a découvert Paris en 1968, s'y est fabriqué des souvenirs et cherche encore, elle aussi, la vérité sur cette mort. J. W.
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Lorsque mes deux enfants m'annoncent qu'ils quittent la maison la même semaine de septembre, la folie s'empare de moi. De façon compulsive, je me mets à remplir des sacs de ce que je crois nécessaire à leur survie, je me réveille la nuit, inquiète à l'idée que mon fils pourrait ne pas avoir de paillasson... Eux sans moi, moi sans eux : cela me paraît impossible. Mais de quoi ai-je vraiment peur ? Du vide, de l'abandon, de ce mot sinistre de ménopause ? C'est l'histoire d'un choc, d'une panique.
C'est l'histoire d'une femme qui a essayé de tout concilier, envers et contre tout. Une vie d'artiste, avec ses joies et ses peines, une vie de mère. Et surtout, une vie qui ne se termine pas ici, paraît-il. C'est mon histoire. -
27 juillet. Ambre, dix-sept ans, contemple les champs de vignes depuis la banquette arrière. Quand les roues crissent sur le gravier, accourent le grand-père, les oncles et tantes, les cousins. Derrière eux, la Grineraie, inébranlable - la maison d'enfance chérie, théâtre des vacances éternelles. Commence un long été, un été de torpeur joyeuse et de repas interminables. Un été comme les autres ? C'est sans compter sur la découverte, dans un recoin méconnu du grenier, d'un étrange objet. D'où vient-il ? Qui en est le propriétaire ?
23 juillet. J'ai seize ans et cet été, je travaille aux vignes pour monsieur Fermant. J'aide aussi le paternel à retaper notre chez-nous. Bientôt une chambre pour les deux cadettes ! Cet été s'annonce sans saveur. Je compte déjà les semaines avant la rentrée. Mais l'arrivée des vacanciers, dans la maison voisine, va occuper mes soirs et agiter mes jours. Qui sont-ils ? À quoi ressemble leur vie, si loin, si près ?
Ambre et lui. Deux étés. Deux vies parallèles, qui vont bientôt se heurter l'une à l'autre, dans un coup de tonnerre, un renversement, un tremblement de terre. Deux vies pour raconter ce qu'habiter veut dire, ce que les maisons taisent entre leurs quatre murs. -
« J'avais acheté cette maison car elle n'était pas chère, paschère du tout, et je l'avais achetée malgré l'aspect inquiétant qu'elle auraitpu
offrir aux passants, s'il y en avait eu, mais il n'y en avaitpas. » Cheval, ça se passe à la lisière d'une ville. Il y a une maison, qui n'apas la forme exacte d'une maison. Le jour, on va travailler. Le soir, on écritdes pièces de théâtre d'un genre un peu particulier.
Il y a aussiune grande panne d'électricité, et des déjeuners pris dans la cuisine d'uncollègue de travail.
Pour aller dans la cuisine, on passe devant unsalon dans lequel on n'entre pas.
Et on l'appelle quand mêmesalon.
C'est comme le cheval : un beau jour, il arrive par les prés.Mais ça n'est pas vraiment un cheval.
Et on l'appelle quand mêmecheval.
Comme ce drôle de livre. -
Des personnages aux destins imbriqués...
Ville de M., le 12 novembre de l'an deux mille quelque.
Ils et elles se côtoient, dans l'intimité parfois, ou se croisent dans la rue, au supermarché, dans le hall d'un immeuble ou dans un autobus, en route pour leur labeur quotidien, ou au retour du travail... Le chauffeur de bus, la caissière du supermarché, le professeur d'université, l'étudiante, l'agent de sécurité, le truand... Ces personnages cheminent dans leurs existences respectives lorsqu'un grain de sable vient soudainement gripper les rouages de la machine, chamboulant leurs parcours et liant leurs vies à jamais...
... un roman inventif, audacieux et plein d'humour
Roman choral, histoires imbriquées comme des poupées russes, narration qui avance avec des allures de passages de relais entre les personnages d'un chapitre à l'autre... la forme de Labeur est d'une inventivité remarquable. Ses chapitres, de plus en plus courts, nous entraînent irrémédiablement vers la fin de la journée, une journée de labeur, avec une issue paroxystique.
Julie Bouchard, avec ce roman vif et intelligent, se pose des questions aussi ordinaires que cruciales : avons-nous la maîtrise de nos destins ? Nos choix peuvent-ils réellement influencer notre parcours ? Avons-nous les vies que nous méritons ? -
Le grand soir est-il propose une enquête sur l'expression « le grand soir ». Croisant des documents d'archive, il déploie le récit elliptique d'un épisode insurrectionnel attribué à La Bande noire à Montceau-les-Mines, en 1882, et la série d'actes énonciatifs qui organisent sa répression. En parallèle, une série de proses poétiques ouvre le livre sur un contexte contemporain. Opérant par glissement de sens, enquête syntaxique et éclatement polyphonique, Le grand soir est-il développe une critique des langages du pouvoir.
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Les gens qui m'appellent Liam ne me connaissent pas
Liam Di Benedetto, Julie Madar
- Éditions Leduc
- 2 Octobre 2025
- 9791028534592
Suivie par 900 000 personnes, Liam joue le jeu en postant régulièrement des moments intimes et heureux de sa vie. Mais derrière le filtre, la réalité et le quotidien de Léa reprennent. Mariée à un homme condamné à douze ans de prison et maman de quatre enfants dont une petite fille lourdement handicapée, son existence romancée ressemble davantage à une comédie dramatique qu'à la mélodie du bonheur.
La naissance de ses jumeaux lui procure la joie et le regain nécessaires pour encaisser les revers. Néanmoins, le sort s'acharne : elle perd son fils d'à peine deux mois de la mort subite du nourrisson. Pour elle, c'est la souffrance de trop. Touchée dans sa chair, l'influenceuse ne peut affronter rien ni personne ; elle coupe les réseaux sociaux et disparaît des radars. Le temps de faire son deuil... et de laisser parler Léa.
« Longtemps, je les ai jugées, ces jeunes femmes qui s'exposent. Je les trouvais superficielles. Inconstantes. Bruyantes. Je les ai observées comme on observe un monde parallèle. Alors j'ai voulu comprendre. Ce besoin de dire, de montrer, de tout livrer. Sans pudeur, sans filtre. »
Julie Madar -
Famille, amour et amitié pendant la Seconde Guerre mondiale...
Été 1941. Les Brodsky, juifs, ont fui la zone occupée et la menace nazie pour se réfugier dans le sud de la France. Rattrapés par les nouvelles lois de Vichy, ils se retrouvent en résidence forcée au pied des Pyrénées, dans une grande demeure délabrée.
Peu à peu, la vie s'organise. Esther, l'aînée des enfants, rencontre Clara. L'heure est à l'adolescence, aux premiers émois et aux grandes amitiés. C'est également le temps de l'engagement dans la Résistance, des luttes pour survivre, mais aussi des rafles. Dans la tourmente, Esther et Clara font tout pour rester maîtresses de leur destin. C'est compter sans la brutalité de l'Histoire... -
Laissant le Japon et sa famille derrière elle, Line atterrit à Paris à la fin de l'été. Là, elle va retrouver Élie avec qui elle jouait petite sur les plages de Collioure et rencontrer sa bande d'amis. Tous sont à cet endroit singulier de l'existence où la vie bascule, et où il faut grandir. Avec ce que cela implique de perte, de doutes, d'incompréhensions.
Sur ce que cela demande de courage et sur les mots à trouver pour en définir les contours, Julie Ackerer signe un premier roman mélancolique nimbé d'une sensorialité attentive et du charme des pas de côté. -
«Une douce chaleur amicale et érotique se met à rayonner du plus profond de moi. Mes reins d'abord deviennent plus chauds et sensibles, puis mes cuisses et ma poitrine. Je suis d'un seul coup plus vive et plus alerte. Mais en même temps, une force encore plus grande m'empêche de bouger. Elle me cloue dans la chaleur de mon étuve. Je suis à la fois légère et pesante.» Entre libertinage et sentiments, voici des nouvelles érotiques audacieuses, où règne une liberté absolue. Ces héroïnes racontent leurs fantasmes et leurs aventures, nous enflamment autant qu'elles nous troublent, pour notre plus grand plaisir.
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S'il reste une voix, elle est ensevelie sous la pierre, sous les herbes hautes, elle est soulevée par les rivières, elle fleurit parmi les pivoines.
Avec leur puissance sereine, les poèmes de Julie Delaloye font naître une entente inédite entre le monde et la parole. Le langage ici s'enchevêtre à l'écorce, au granit, aux bruyères et genêts.
Apparaissent alors une autre lumière, un autre royaume. Où les voix deviennent lucioles. Où des colibris s'élancent d'une bouche. Où il est possible de transmettre. -
Si on ne naît pas féministe, on peut décider de le devenir. Pour cette raison, peut-être, je me suis demandé : Et si c'était moi la femme battue, la gamine prostituée, jetée à la rue, la patiente qui souffre d'endométriose, ou la militante harcelée sur les réseaux ? Si c'était moi celle qu'on humilie, si c'était moi celle qu'on viole ou celle qu'on tue ? Je n'ai rien subi de tout cela. Quel droit, alors, ai-je de parler ? Eh bien leurs droits à elles, justement. Des droits qui continuent à être, tous les jours, foulés aux pieds. Et parce qu'il faut encore le dire, le marteler, le hurler, et que je peux (veux) faire entendre ma voix, voici : un peu de moi, pour énormément d'elles. J. G.
Depuis une dizaine d'années, ses aventures d'actrice et de productrice ont mené Julie Gayet sur les chemins du féminisme, bien avant la vague #MeToo. Un féminisme sincère et concret, qui trouve ses racines au plus profond de sa propre histoire.
Ensemble, on est plus fortes trace le portrait de celles qui se battent pour les droits des femmes. Élise Lépine, Le Point. -
Notre-Dame : des écrivains et des pierres
Julie Maillard
- Editions de l'Aube
- Mikros Classique
- 4 Octobre 2024
- 9782815963992
« Notre-Dame apparaissait en plein, se montrant par le chevet avec ses arcs-boutants semblables à des côtes de poisson gigantesque, ses deux tours carrées et sa flèche aiguë plantée sur le point d'intersection des nefs. »
Notre-Dame de Paris, coeur de la France, a inspiré les plus grands écrivains : Victor Hugo, Paul Verlaine, Henry James, Marceline Desbordes-Valmore, ou encore Théophile Gautier, Charles Péguy et Émile Zola. Tous ont rendu hommage à la cathédrale, l'ont chantée ou en ont fait le décor de leurs histoires. Avec eux, entrez dans Notre-Dame... -
« Un escape game, c'est comme la vie. Surtout lorsque cette vie (la mienne) est d'abord un lieu, une maison aux multiples pièces, chacune encombrée de souvenirs et peuplée de fantômes. » Dans sa maison de Saint-Pair-sur-Mer, la narratrice remonte le temps. De l'été 1980 à des époques plus lointaines, elle part à la recherche des deux grands absents de sa vie : son père, puis son frère disparu soudainement.
Les pièces, les meubles, les objets de toutes sortes forment un drôle de puzzle à reconstituer. À mesure qu'elle progresse, les indices assemblés font apparaître l'histoire d'une famille, ses failles et ses secrets.