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Memogrames
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La r(ê)volution perhumaniste ; une utopie d'avenir
Jean Semal
- Memogrames
- Helios
- 7 Mars 2015
- 9782930698113
Le livre que nous propose Jean Semal est un savant et surprenant cocktail de souvenirs autobiographiques, de portraits de celles et ceux qui ont croisé son chemin et de réflexions philosophiques. Il nous interpelle avec sa r(ê)volution perhumaniste, clé d'une eutopie d'avenir et fruit d'une longue réflexion nourrie de nombreuses expériences de vie. L'auteur nous prévient d'entrée de jeu : « Arrivé au crépuscule d'une vie qui m'a réservée tant de merveilleux moments tout en m'évitant les pires ennuis, je ressens l'opportunité de faire un bilan. Comment ai-je pu cueillir tant de beauté en échappant à tant de désordre ? Certes, mes moments de faiblesse furent patents et mon manque d'ambition bling-bling ne m'a guère conduit sur les Sentiers de la Gloire. Si je me suis essayé à la présente écriture, c'est afin de m'interroger sur cette résilience qui m'a soutenu dans l'épreuve, pour essayer d'en dégager quelque règle normative qui puisse être utile à autrui. Élevé dans un milieu modeste, j'ai bénéficié d'une protection familiale ferme et prudente associée à un sens aigu du devoir et de la reconnaissance vis-à-vis de mes éducateurs (qui furent le plus souvent des éducatrices). Clairement, j'ai souvent joué à cache-cache avec le danger et j'ai contourné maintes menaces de voir mettre un terme prématuré à ma course au bonheur tranquille. Mais pour autant que je me souvienne, ma vie s'est déroulée sans regrets grâce à l'amour, à la sympathie et à l'aménité que j'ai pu échanger avec mes compagnes de vie, avec mon essaim familial (ascendant, descendant, collatéral et reconstitué), ainsi qu'avec les cercles d'amies et d'amis que j'ai eu la faveur de fréquenter. Toutes et tous m'ont fait bénéficier d'échanges enrichissants dans la confiance et l'estime réciproques. C'est dans ce contexte que je voudrais porter témoignage afin que mes complices en humanitude puissent évaluer les aboutissements de ma quête réflexive. Pour cela, dire d'où je viens et ce que j'ai vécu. Décrire mes rencontres avec des personnes et des situations qui m'ont permis de progresser en cordialité et en spiritualité pour arriver à identifier les paramètres de la vie bonne. »
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Transhumanisme ; à la limite des valeurs humanistes
Collectif
- Memogrames
- Helios
- 1 Mars 2015
- 9782930698083
Le groupe de réflexion Darwin a envisagé d'étendre ses sujets de réflexion au transhumanisme, à la limite de l'humanisme et du posthumanisme, termes que le présent ouvrage tente de définir, tant la littérature sur ce sujet est parfois confuse. Les améliorations de l'humain peuvent être envisagées dans de nombreux domaines médicaux et psychologiques. Mais où se trouve, dans ces domaines, la limite entre thérapeutique et ce que l'on peut considérer comme de l'amélioration ? Les auteurs proposent comme voie raisonnable de vivre avec nos techno-sciences, en dehors de la technophobie et de la technophilie. Il est vain de prendre comme idéal, d'une part, un retour illusoire à la Nature ou, d'autre part, à un monde uniquement artificiel ; il est vain aussi de considérer que toutes les innovations technologiques seraient bonnes ou, a contrario, d'utiliser le principe de précaution à tort et à travers. Paradis terrestre ou apocalypse ? Impossible de généraliser une conclusion tant les applications techniques sont variables, de l'ingénierie génétique à la lutte contre le vieillissement, de la nanomédecine aux aspects eugéniques, du dopage physique au dopage intellectuel, des implants bioniques aux membres bioniques. Impossible aussi de juger raisonnablement d'élucubrations fantasmatiques ou de projets de science-fiction. Restons donc attentifs, continuons à nous informer, restons critiques ! Le groupe Darwin espère pouvoir y contribuer modestement par ce livre. Notre horizon devrait être celui d'un monde, où les humains cherchent à vivre humainement avec les techniques. Il est donc le devoir de tout citoyen probe et libre de s'informer, de mesurer correctement les enjeux.
« Darwin » est un groupe de réflexion réunissant des humanistes désireux de réfléchir à des problèmes de société et de diffuser le résultat de leurs réflexions vers un public le plus large possible. Le groupe a débuté ses travaux en 2008, sous la direction de Charles Susanne et de Georges Sand, et, dans un premier temps, a dédié ses réflexions sur la présence, trop fréquente encore dans nos sociétés, des idées créationnistes, puis, dans un second temps, sur la bioéthique, où influent également des dogmes.
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Louis Van Geyt ; la passion du trait d'union
Jean Lemaitre
- Memogrames
- Helios
- 15 Décembre 2015
- 9782930698212
1945 : fort de ses actes de résistance, le Parti Communiste de Belgique (PCB-KPB) rassemble quelque 80.000 adhérents et devient la troisième force du pays. Lors de la période ultra sectaire de 1947 à 1954, il s'effondre littéralement, avant de reprendre du poil de la bête à la suite de la grève de 1960-1961, sans plus atteindre toutefois le niveau de l'aprèsguerre. Après mai 68 et dans les années 1970, le PC s'ouvre aux intellectuels, aux chrétiens de gauche, aux jeunes, tout en prenant des distances avec le «modèle» soviétique. De nouvelles perspectives semblent se dessiner. Mais, dès 1981, avec le tournant néolibéral au Royaume, le PCB pique à nouveau du nez et disparaît progressivement des radars politiques. A ce moment, pourquoi a-t-il été incapable de se réformer et de trouver un second souffle ? Qu'aura apporté le PC à l'histoire sociale de la Belgique ? Et si c'était à refaire, quelles erreurs auraient pu être évitées ?Louis Van Geyt, aujourd'hui âgé de 88 ans, ancien député, a présidé le Parti communiste belge de 1972 à 1985. Il a accepté de répondre, sans tourner autour du pot, aux questions incisives du journaliste Jean Lemaître. Les entretiens ont été menés hebdomadairement de 2012 à 2015. Dès lors, la table des matières est particulièrement fournie : les premiers chapitres permettent de découvrir l'homme, Flamand d'Anvers que ses parents scolarisent en français quand ils arrivent à Bruxelles, le père, juriste, obtenant une charge de professeur à l'ULB ; étudiant socialiste quand il fréquente l'Université de Bruxelles, il fait le pas et adhère au PC. Il renonce à une carrière à la Banque nationale de Belgique et devient permanent au parti communiste, dont il sera ultérieurement député et président. Pour le reste - l'essentiel du livre - c'est l'histoire du PC, de la Gauche belge, des événements internationaux au cours de 40 ans, de 1945 à 1985 : les positions sectaires de l'époque Lallemand, le congrès de Vilvorde, tentative de déstalinisation avant la lettre, la Hongrie, Khrouchtchev, le schisme maoïste, la solidarité internationale, l'Union des Progressistes, la lutte contre les missiles, les rencontres avec Berlinguer et Gorbatchev, la fin de la représentation parlementaire du PC, début de la fin, la chute du mur de Berlin. Et pourtant, dressant le bilan de ce long parcours et analysant la situation actuelle, le vieux militant qu'est resté Louis Van Geyt prône encore et toujours les luttes face aux injustices et inégalités de notre monde. Le livre - 440 pages au format B5 (dont 24 pages de documents photographiques inédits ou rares), sera disponible en librairie dans la seconde quinzaine de novembre. Il sera vendu 32 €. Il sera présenté également à la Foire du Livre politique de Liège les 7-8 novembre, à Tournai la Page les 14-15 novembre, à Mon's Livre les 21-22 novembre et à la Foire du Livre belge à Uccle les 27-28-29 novembre, sur les stands des éditions Memogrames.
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Poléthique et post-vérité ; l'éthique politicienne et l'art du mensonge immédiat et de la vérité différée chez les gouvernants
Jean Semal
- Memogrames
- Helios
- 5 Mai 2017
- 9782930698434
Un Brexit acquis à coup de mensonges, un président démoniaque à la tête des USA tweetant des contre-vérités à longueur de semaines, des emplois d'assistants parlementaires et des réunions de conseils d'administration fictifs, un dictateur turc réprimant l'opposition à coup d'allégations nonfondées, des frontières-barbelés au coeur de l'Europe face à d'improbables invasions, la haine de l'étranger inoculée par des informations totalement erronées, ... La gouvernance par mensonges deviendrait-elle la norme ? S'interrogeant à ce propos, Jean Semal a rédigé un bref essai intitulé Poléthique et Post-Vérité, sous-titre : l'éthique politicienne et l'art du mensonge immédiat et de la vérité différée chez les gouvernants. Essai qu'il publie naturellement chez Memogrames, en prolongement de son précédent ouvrage, La R(ê)volution perhumaniste, paru en 2015. Le concept de vérité a pris un coup de vieux ces derniers temps. Les réseaux sociaux ont créé un espace où vérité et mensonge, faits et rumeurs, coexistent sur le même pied. Les fausses informations sont rapidement partagées le long des cascades informatiques. Peu importe la vérité d'une information, pourvu qu'elle soit copiée. Le nivellement par le bas du paysage informatique libère dès lors des torrents de sexisme et de racisme. Quant aux événements de grande ampleur comme le Brexit et l'élection de Donald Trump à la présidence des USA, ils ont témoigné d'un populisme croissant qui s'oppose aux élites, à l'autorité et aux institutions. Certes, la Vérité avec V dans un monde complexe sera toujours teintée de subjectivité. Les campagnes politiques actuelles se gagnent par l'émotion et non par la démonstration. Les "faits" ne sont bien souvent que des points de vue fondés sur des croyances alimentant une démocrature post-vérité et post-factuelle. Mentir, mentir et éventuellement rectifier ensuite. Promettre, promettre et éventuellement se défausser sur les adversaires de l'insuccès qui s'en suit.
L'ouvrage développe une recherche des dénis démagogiques qui ont conduit à l'élection de Donald Trump et au Brexit, mais aussi aux scandales du Pénélogate en France ou de Publifin en Belgique.
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Un cours de philosophie et de citoyenneté en fédération Wallonie-BXL
Pol Defosse
- Memogrames
- Helios
- 16 Août 2018
- 9782930698632
La montée des extrémismes et les replis identitaires ont fait apparaître la nécessité de mettre davantage l'accent sur les valeurs démocratiques et humanistes dans l'instruction et l'éducation scolaire, d'ouvrir et de fortifier le dialogue entre les jeunes de culture et de religion différente et de mettre fin aux cloisonnements qu'entraine depuis 1959 l'organisation des cours dits philosophiques.
L'avis de la Cour constitutionnelle du 12 mars 2015, déclarant que le cours de morale non confessionnelle n'était pas neutre, a ouvert la voie à l'introduction dans les programmes, en parallèle avec un enseignement religieux, d'un cours de philosophie et de citoyenneté. Afin de mieux comprendre les enjeux et les positions des uns et des autres, il a semblé opportun et utile de retracer l'historique de l'enseignement religieux et de la morale non confessionnelle dans l'école publique en Belgique depuis 1830, une question qui a fait couler beaucoup d'encre et n'a sans doute pas fini d'en faire couler.
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Les nouvelles chaînes de Prométhée : éthique des progrès
Collectif, Charles Susanne
- Memogrames
- Helios
- 30 Avril 2019
- 9782930698656
Depuis 2008, le groupe de réflexion Darwin réunit des humanistes désireux de réfléchir à des pro-blèmes de société et de diffuser le résultat de leurs réflexions vers un public le plus large possible. Après Bioéthique, un Progrès pour l'Humanité en 2012, Transhumanisme, à la limite des valeurs humanistesen 2015, et Quand le Darwinisme reste dérangeant en 2017, tous parus chez Memogrames, le groupe nous propose un panel de réflexions sur l'Éthique des Progrès. L'histoire nous parle de Prométhée ou de Gilgamesh voulant être l'égal des dieux et recherchant l'im-mortalité. Dès lors, pourquoi ne pas nous réjouir des progrès de la science, des progrès dans la connais-sance de la vie et de la vie humaine en particulier, des progrès dans la compréhension du monde? L'accélération actuelle des progrès dans de multiples domaines serait-elle le signe d'une quelconque apocalypse pronostiquée avec fracas ? Chaque découverte est un défi. Chaque nouveauté peut engendrer des craintes. Chaque innovation en appelle à une prise de responsabilité. Cela a toujours été. Alors, où est aujourd'hui la différence ? Sans doute dans l'accélération des développements technologiques qui, même s'ils sont source de progrès et de liberté, interrogent l'essence même de ce qu'est l'être humain. Mais à une condition, celle-ci : à mesure que la technique permet à l'être humain de transformer la nature, jusqu'à s'en émanciper, le développement de la technologie ne peut à son tour asservir l'être humain. Ces quelques réflexions éthiques nous conduisent à (re)penser l'humain et à (ré)inventer l'humanisme. Elles suggèrent aussi une sorte de boucle : le progrès des sciences favorise une plus grande liberté reconnue et accordée aux êtres humains, à condition qu'une éthique en supervise l'intention, celle d'ins-crire ou de réinscrire l'humain dans la perspective ouverte par le progrès lui-même.
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Ce livre est à la fois témoignage et réflexion d'un athéisme radical. Un athéisme mûrement et intensément réfléchi, discuté, élucidé, mis au point. Athée, on l'est non par bravade ni par désir ou plaisir d'être libéré d'une religion trop pesante, mais par retour à l'" essentielle nudité" de son esprit, libéré des aberrations religieuses, et par réalisme, par volonté de se brancher lucidement sur le seul réel qui soit : un monde tel qu'il est, tel qu'il nous apparaît, nous intrigue, nous émerveille, nous scandalise et qui sans Dieu n'est pas un monde vide, mais est plein de vie, porteur de valeurs, où il y a tant à faire et qu'il est manifestement déraisonnable, imprudent et dangereux de vouloir construire fondamentalement sur l'hypothétique, l'invérifiable, l'imaginaire. Pourtant, si l'on naît sans aucune imprégnation religieuse, instantanément, on est pris, " emmailloté, bercé, nourri " au sein d'une culture pénétrée de tradition religieuse. L'auteur a connu ce parcours : naissance, enfance, jeunesse sous forte empreinte paysanne, foncièrement religieuse catholique, éducation débouchant sur une formation et l'accès à la prêtrise ; et puis, prise de conscience athée vécue comme une conversion à sa propre vérité intime, force positive, facteur de libération humaine.
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L'objectif de ce livre est de proposer un outil de réflexion pour approfondir le raisonnement bioéthique. Nous avons voulu le faire dans un esprit réellement humaniste : cette démarche nous permet de poser les questions essentielles de la vie, de la mort et des avancées scientifiques récentes en dehors des conceptions dogmatiques de l'être humain. Ce qui nous a intéressés est le questionnement et non l'expression d'une Vérité ! Ce qui nous a stimulés est de cultiver les nuances entre des opinions où toutes les innovations biotechnologiques seraient bonnes en soi et celles utilisant à tort et à travers le principe de précaution. L'histoire humaine est faite de nouveautés technologiques qui, toutes et toujours, ont été accompagnées d'espoirs de vie meilleure, mais aussi de craintes d'utilisation négative. Il est donc le devoir de tout citoyen probe et libre de s'informer, de mesurer correctement les enjeux et, si bienfaits il y a, d'ouvrer pour les faire partager à toute l'humanité, de la manière la plus solidaire possible. Les bases d'une bioéthique générale, qui peuvent être admises partout être humain, ou plutôt que personne de bonne foi ne saurait récuser quelle que soit sa philosophie ou sa religion, sont celles de raisonnements basés sur la connaissance, celles de l'égalité et de la liberté des êtres humains, celles de leur fraternité, donc de leur solidarité.
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Quand le darwinisme reste dérangeant
Collectif, Charles Susanne
- Memogrames
- Helios
- 1 Mars 2017
- 9782930698397
Toutes les civilisations humaines se sont interrogées sur l'origine de la vie et de l'homme et ont cherché à donner des réponses simples et rassurantes : la genèse est l'oeuvre des dieux. Le biologiste, qui analyse la complexité de la vie et de sa genèse, peut par conséquent être dérangeant. Tout au long du 20e siècle, la théorie darwinienne de l'évolution est ainsi devenue le symbole d'un matérialisme scientifique à abattre. Avec la sélection naturelle, Darwin a proposé la meilleure hypothèse qu'il pouvait tirer de ses observations, elle a été confirmée par les découvertes scientifiques ultérieures, notamment avec les progrès de la génétique et de la biologie moléculaire. Depuis 2008, le groupe de réflexion Darwin réunit, sous la direction du Professeur Charles Susanne, des humanistes désireux de réfléchir à des problèmes de société et de diffuser le résultat de leurs réflexions vers un public le plus large possible. Après Bioéthique, un progrès pour l'humanité en 2012 et Transhumanisme, à la limite des valeurs humanistes en 2015, le groupe analyse les motivations des courants de pensée que les avancées scientifiques du Darwinisme dérangent outre mesure.
Ouvrage collectif sous la direction de Charles Susanne Contributions de Henri ALEXANDRE, Hossam ELKHADEM, Leo GOEYENS, Guy HOUVENAGHEL, Guy LENGAGNE, Rodolphe MARTIN, Gauthier NGUMBU, Rosine ORBAN, Olivier PRADIER, Charles SUSANNE, Martine VERCAUTEREN, Régine VERCAUTEREN DRUBBEL, Doris VISPOEL, Marcel VOISIN.
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Réédition -largement enrichie d'une multitude de documents et photographies - d'une étude parue en 1967, à l'occasion du 50e anniversaire de la Révolution d'octobre. Octobre 1917 et le Mouvement ouvrier belge demeure l'étude incontournable pour qui veut aborder l'impact de la révolution bolchévique de 1917 sur le mouvement ouvrier belge. De longue date introuvable hormis sur les rayons de quelques bibliothèques spécialisées, il était temps de le remettre à la portée du grand public, justement à l'occasion du centenaire de cette révolution. Ce livre est aussi une source historique précieuse, un témoignage de la manière dont un communiste belge, en 1967, ressentait le cinquantième anniversaire de la révolution russe, dans un contexte où le monde était bipolaire et où il fallait choisir son camp. Les Etats-Unis menaient la guerre au Vietnam, la Belgique officielle était l'alliée des dictatures de Salazar au Portugal, de Franco en Espagne et des colonels en Grèce, ainsi que du régime d'apartheid de l'Afrique du sud. Le PCB avait rompu avec le stalinisme, retiré la dictature du prolétariat de ses statuts et cessé de s'autoproclamer avant-garde de la classe ouvrière. Bien implantés dans la FGTB, les communistes belges venaient d'engranger des succès électoraux, malgré une dissidence maoïste. Tout cela est sous-jacent dans l'écriture de ce livre, dont l'auteur assure une postface contemporaine avec le recul et la lucidité d'un homme de 90 ans, tandis que la préface est due à la plume de Jean Puissant, professeur d'histoire honoraire ULB, grand spécialiste du mouvement ouvrier belge.
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Au fil des pages, en une succession de chapitres thématiques ponctués de citations à méditer, Monique Mahieu formule conseils, invitations et réflexions à l'usage du (jeune) Franc-maçon engagé sur le chemin vers la Lumière. Ainsi, elle invite à cultiver l'art d'aimer, à jouir de la beauté, à pratiquer une spiritualité laïque, à parfaire la connaissance de soi, à pratiquer une tolérance active, à dépasser les préjugés et à aiguiser sa faculté d'étonnement, à appréhender la mort, ... et, in fine, à oeuvrer au bien de l'humanité... Sa Lettre à un jeune Apprenti est d'évidence largement inspirée de ses réflexions et conclusions d'Orateur. Toutefois, elle retiendra aussi l'attention du profane, esprit éclairé soucieux du bien de l'humanité.
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Paul Baringou est dessinateur de presse (retraité, mais toujours très actif !). Ses caricatures et dessins d humour sont parus notamment dans Le Monde, Le Canard Enchaîné, Ouest-France ou Médiapart. Il a également publié plusieurs livres : Un Monde pommé (1980 épuisé), Faites l humour, pas la guerre ! (2006) et Buvez de La Fontaine sans modération (2008), et en a illustré de nombreux autres. En cet automne 2010, il publie chez Memogrames, dans la collection Hélios (dédiée aux destinées collectives), un nouvel album d un peu plus de 100 dessins sur l avenir environnemental de notre planète, intitulé tout simplement : Où allons-nous ? Son crayon acerbe commente, à sa manière, la pollution, le nucléaire, le réchauffement de la planète... Son humour est vache, décapant ou insidieux selon le cas (et ses vaches ont de l humour), mais il oblige le lecteur, par de petits dessins plutôt que de longs discours, à prendre conscience des catastrophes écologiques en cours et... de notre responsabilité collective (même si la responsabilité de certains, pétroliers et autres champions du profit outrancier, est plus engagée que celle de tout un chacun).
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La Révolution pour une nouvelle civilisation : l'universalisme
André Heymans
- Memogrames
- Helios
- 15 Février 2011
- 9782930418728
L'humanité se trouve actuellement dans un état de crise. La débâcle financière de septembre 2008 fut la plus funeste depuis 1929. Malgré l'intention de plusieurs chefs d'État de réformer le système bancaire, presque rien n'a été entrepris. Le réchauffement de la Terre, dû à l'émission intense des gaz à effet de serre, provoque d'énormes incendies de forêts ou des pluies diluviennes, faisant des victimes par milliers.
D'autres conséquences en sont une désertification galopante, l'assèchement de mers, lacs et fleuves, la disparition de centaines d'espèces animales et florales, la fonte des calottes glaciaires. La surpopulation humaine qui augmentera encore par millions de créatures, accentue dramatiquement la situation à tel point que la consommation épuise en huit mois ce que notre planète ne peut produire qu'en douze. Il s'ensuit que chaque année des milliards de personnes meurent de faim et de manque d'eau potable, tandis qu'en plus, des millions sont privés d'un logement décent, de soins médicaux, d'instruction, d'emploi. En même temps, des sommes vertigineuses sont consacrées aux armements. Des conflits s'éternisent, en Palestine, en Afghanistan. Des attentats réguliers déstabilisent l'Irak, le Pakistan, la Somalie. Le terrorisme s'est répandu avec l'emploi de l'arme la plus inhumaine, les kamikazes. Les religions monothéistes continuent à se proclamer porteuses de la Vérité qui, entre elles, apparaît inconciliable et en opposition avec les certitudes scientifiques. Il y a un manque flagrant de repères pour guider vers des solutions raisonnables.
L'humanité est arrivée à une croisée de chemins. Ou bien, elle persévèrera avec les mêmes erreurs qui ne pourront qu'empirer. Dans ce cas, irrévocablement elle signera sa déchéance et sa disparition par des guerres infâmes pour satisfaire des appétits de puissance et des besoins énergétiques et alimentaires de plus en plus pressants. Ou bien, l'humanité s'ouvrira à une toute autre perception de ses valeurs, tournant résolument le dos aux égarements gravissimes qu'elle commet actuellement sans arrêt.
Le présent ouvrage expose les principes qui sont à la base de l'existence, et démontre sur quels fondements le futur est à construire. L'humanité est appelée à une révolution sur elle-même. Une nouvelle civilisation s'affirmera, d'une hauteur de vue et d'une splendeur encore jamais atteintes. Elle assurera le bonheur pour le plus grand nombre.
L'humanité arpentera des chemins lumineux.
L'auteur : Étudiant à l'université de Gand, André Heymans obtint successivement, avec grande distinction, les diplômes de licencié en philosophie et de docteur en droit. Il s'inscrivit ensuite, pendant 38 ans, au barreau de Bruges. Il le quitta pour se consacrer depuis une vingtaine d'années à des travaux de réflexion sur la condition humaine. Il a toujours habité Ostende, sa ville natale, ce qui lui permet de contempler chaque jour l'immensité des flots avec leur appel vers l'infini. Respectueux des deux langues nationales, bilingue, il rédige ses écrits philosophiques de préférence en français. Le présent ouvrage est son troisièmeL'auteur : Étudiant à l'université de Gand, André Heymans obtint successivement
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Science et religion : guerre ou paix ?
Charles Susanne
- Memogrames
- Helios
- 13 Novembre 2010
- 9782930418674
Si les scientifiques s'accordent pour ne guère se prononcer sur des problèmes de foi, ils ne peuvent cependant se taire sur des découvertes qui " dérangent " les Eglises.
Lorsqu'il y a contradiction entre ce que les sciences mettent en évidence et les " Vérités " établies par les religions, il ne peut aujourd'hui y avoir de doutes, ou de compromis, les religions doivent adapter leurs interprétations. C'est ce qu'un nombre de plus en plus élevé de croyants réalise par la remise en question des enseignements de leurs propres Eglises.
Concernant l'évolution, l'origine de la vie, les mécanismes intimes de la vie, la définition même de la vie humaine, les connaissances scientifiques sont de plus en plus dérangeantes pour ceux qui préfèrent parler des mystères de la vie. Il est évident que les religions ont été et restent toujours fondées sur des dogmes et des mythes et qu'elles ne sont pas basées sur une pensée rationnelle. Les Eglises veulent garder leur autorité et ont encore la prétention d'être dépositaires de la Vérité. Elles ne veulent pas se remettre en question et, pire, elles veulent (à nouveau) influencer les politiques nationales et européennes. Elles veulent reconquérir un pouvoir temporel qu'elles perdent de plus en plus au niveau de leurs propres.
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Pourquoi nous tracasser et nous diviser à propos de questions métaphysiques insolubles? Pourquoi gaspiller notre temps si précieux en gestes ancestraux inutiles, en vaines disputes ? Nos croyances ne devraient pas obérer notre vie ni nous détourner de notre devoir d'êtres humains, de citoyens responsables, de candidats au bonheur. Kant résumait notre condition en trois questions essentielles : "Que puis-je connaître ? Que puis-je faire ? Que puis-je espérer ?" Ronald Aronson s'empare de ces questions et les applique concrètement au vingt et unième siècle. Tous les hommes de bonne volonté reconnaîtront que nous sommes inscrits dans un double héritage, biologique et historique que nous devrions reconnaître et faire fructifier dans le sens d'un progrès humaniste. Nous pouvons espérer un avenir meilleur parce que cet avenir est dans nos mains. La reconnaissance de notre passé, de notre héritage, induit notre devoir d'assumer notre responsabilité : construire l'avenir à l'écart des factions et des institutions religieuses dont la politique impérialiste signifie, trop souvent hélas, régression et barbarie. Tel est l'optimisme réaliste et salvateur de Ronald Aronson. Les chiens aboient, la caravane passe... Nous pouvons nous construire un avenir vivable, solide, sensé, cohérent, en nous fondant sur une laïcité de coeur et d'esprit, sur une fraternité agissante, purement humaine.
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Les neuf cercles : Requiem pour un professeur de lycée
Christian Du Pré
- Memogrames
- Helios
- 25 Avril 2006
- 9782930418124
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