• Laura, passionnée de littérature japonaise, travaille pour la petite entreprise de peinture de son mari. A sa surprise, elle est sollicitée en urgence pour dépanner la médiathèque de sa ville et dialoguer publiquement avec l'un de ses écrivains favoris. Sa prestation est si étonnante que le romancier en parle sur les ondes d'une grande radio. Cette sortie soudaine de l'anonymat produit chez la jeune femme une étrange réaction.
    Elle grandit, grandit, grandit... A cette fable menée tambour battant, Murielle Magellan mêle des extraits de son journal qui, peu à peu, mettent en perspective la remarquable évolution de la place des femmes dans la société d'aujourd'hui. A bas bruit, Géantes est aussi un vibrant hommage à la littérature et à la lecture.

  • Marie est serveuse dans une brasserie du Havre. À peine diplômée d'un bac pro, esclave d'un père malade et de fins de mois difficiles, son quotidien ressemble à de la survie. Et si elle ne connaît rien au cinéma, ça ne l'empêche pas de se faire des films. Alors, quand le jeune Alexandre entre dans son collimateur de rêveuse, elle y voit la perspective d'un ailleurs. Mais l'histoire dérape. Et mise au pied du mur, Marie doit accepter le marché d'un juge : pour effacer sa dette vis-à-vis de la société, lui servir de chauffeur particulier pendant quelques mois . Elle est loin d'imaginer que c'est peut-être la chance de sa vie...

  • C'est l'histoire d'une passion, sa nudité, sa beauté, sa cruauté, sa douceur et ses secousses.
    Elle, Murielle, 17 ans au début, apprentie chanteuse à l'école des variétés de Paris. Un cri dans une enveloppe discrète.
    Lui, le Russe, l'homme slave, le professeur dangereusement séduisant, ange fatigué mais toujours en service.
    Leur amour fou, long et compliqué.
    Et c'est parce que cette histoire vraie est en tous points romanesque que l'auteur a voulu la raconter.

  • Les indociles

    Murielle Magellan

    Olympe est une femme pressée. Trente-sept ans, galeriste réputée, elle butine de Paris à New York, de New York à Paris, avec cette énergie conquérante, irrésistible, qu'engendre la liberté en étendard. Ce qu'elle désire (homme, femme, tableau), elle le prend sans attendre, ni mentir à personne. Le mystère Olympe fait son succès. Jusqu'au jour où, rencontrant trois indociles (ses semblables, ses pareils), elle se prend au jeu de l'art et de l'amour. Dès lors, sa chasse à l'éphémère se teinte d'éternité...

  • Austère, engoncée dans son morne quotidien de professeur de sciences physiques, Isabelle confie ses enfants à son ex-mari pour les grandes vacances. Seule, sans la moindre activité en vue, elle est terrorisée par la perspective de l'été. Jusqu'à ce que quelques notes flottant dans l'atmosphère retiennent son attention. C'est un musicien de rue au charme troublant qui l'aborde et lui propose un marché : réaliser de menus travaux dans son appartement, en échange d'un hébergement durant tout le mois d'août. Isabelle la timorée se surprend à faire entrer dans sa vie ce complet inconnu qui va bousculer ses habitudes, ses inhibitions, ses préjugés, et, à sa manière, modifier le cours de son existence. Trente ans plus tard, en revisitant sa chambre d'enfant, sa fille, Romane, se remémore la femme ennuyeuse, fade et rigide qu'était Isabelle. Mais un indice pourrait bien ébranler ses certitudes. Un indice qui va bouleverser sa vie. Sous les dehors d'un conte de la vie ordinaire, Murielle Magellan raconte l'étonnante renaissance de deux femmes blessées. Dans ce roman à deux voix en forme de portraits croisés, elle décrit ces minuscules déclics intérieurs, ces événements infimes qui peuvent faire bifurquer une vie. Drôle, inventive, toujours bienveillante, Murielle Magellan a l'art de ré-enchanter la monotonie du quotidien au gré de petits miracles qu'elle fait surgir au coin de la rue. Tournant résolument le dos à la face sombre de l'existence, elle incite à garder les yeux ouverts, à rester disponibles aux autres, mais d'abord à soi-même, pour chercher à tâtons le chemin - aussi étroit ou déroutant soit-il - d'un bonheur possible.

  • Brisée par le deuil de l'homme qu'elle aimait, Gabrielle se retrouve seule face au vide de son existence. Mais libre, aussi, comme jamais elle ne l'avait été auparavant...
    Deux possibilités s'offrent à elle : se noyer dans son chagrin ou bien repartir de zéro. À l'occasion d'un dîner en ville, Gabrielle fait la connaissance d'un séduisant trio familial : Eli, David et leur fils Florian, de dix-huit ans. Ils sont beaux, intelligents, drôles, riches - mais sans ostentation - et, surtout, extraordinairement chaleureux et prévenants. Difficile de ne pas succomber à leur charme. Mais quand l'amitié se change en une attirance irrésistible - et réciproque - entre Gabrielle et chacun des membres de cette famille, personne n'est plus capable de fournir les règles du jeu...
    En décrivant la naissance d'un quatuor amoureux atypique, Murielle Magellan aborde le thème du désir d'une façon radicalement nouvelle.
    Aussi déroutés soient-ils, les protagonistes de cette étrange idylle à quatre vont devoir composer avec une situation inédite. Et loin d'être scabreuse comme on pourrait l'imaginer, elle se révèlera, tout au contraire, bénéfique. S'interrogeant sur les voies mystérieuses qu'emprunte parfois l'amour, en se présentant par surprise, toujours là où on l'y attend le moins, Murielle Magellan parvient, sans jugement ni voyeurisme, à traduire subtilement le trouble de ses personnages et la complexité de leurs sentiments.
    Non seulement le thème de ce livre a de quoi étonner, mais sa forme elle-même, en dépoussiérant la narration classique, sème un vent de fraîcheur sur la littérature.
    Murielle Magellan manie avec aisance le mélange des genres, et fait se succéder, dans le plus grand naturel, récits à la première personne, distanciations, passages scénarisés, chansonnettes, poèmes à l'emporte-pièce, e-mails, etc. Un jeune talent à découvrir, qui s'autorise une liberté de ton véritablement stimulante.

  • Le décor : Une salle des professeurs.
    Blanche est une jeune documentaliste effacée et introvertie. Personne ne la remarque vraiment. Elle est transparente.
    Jusqu'au jour où un député vient dans le lycée et, qu'à la faveur d'un malentendu, ses collègues vont être persuadés qu'elle a une aventure avec lui.
    Cette erreur change complètement leur regard sur Blanche, qui ne comprend pas, mais qui, à force d'être regardée autrement, considérée, écoutée, va finir par se déployer...
    Tous les quinze jours, depuis septembre 2011, à partir d'une première scène écrite par Murielle Magellan, romancière et dramaturge, les téléspectateurs de « Au Field de la nuit » contribuent à l'écriture d'une pièce interactive. Parmi les nombreuses participations, le lauréat de chaque scène est choisi par un jury de professionnels.

  • Océanerosemarie se sent très tôt attirée par les filles.
    Pourtant, personne ne la croit lesbienne. Trop féminine ! Oui, elle aime les femmes mais aussi le rouge à lèvres et les robes à fleurs. Du club de foot féminin à la boîte ultrabranchée Le Pulp, elle décrypte sous le trait malicieux de Sandrine Revel les idées reçues sur les lesbiennes. hétéros et gays en prennent aussi pour leur grade ! Jubilatoire.

  • Une nouvelle enquête étourdissante au bord du Lac de Côme !
     Milan, 1992 : un double meurtre en pleine nuit secoue la ville. Plus de vingt ans plus tard, sur le lac de Côme, tout près de la Villa d'Este, le commissaire Stefania Valenti ouvre une enquête sur un accident de voiture, dont le conducteur est dans le coma. Le lien entre les deux événements n'est d'abord pas évident : Qui est la victime ? Quel est l'objet que ses mystérieux assaillants à moto voulaient lui arracher au point d'être prêts à le tuer ? Stefania met alors en lumière un pan du passé où régnaient la cupidité, la trahison et la vengeance, et qui commence à Milan, dans les années 1980, parmi les politiciens et les millionnaires qui contrôlaient alors la ville. Mais les vérités qui émergent sont de plus en plus gênantes et les supérieurs du commissaire Valenti donnent des signes de nervosité : Stefania s'attaque-t-elle à un trop gros morceau ?
    Dans cette deuxième aventure du commissaire Valenti, Cocco & Magella mélangent habilement le passé et le présent, entre le paysage éblouissant du lac et les ombres des banlieues urbaines, un terrain sombre où personne n'est innocent.


       

  • En avant-première, découvrez les premiers chapitres des titres de la rentrée littéraire de janvier 2016 des éditions Julliard : - Philippe Besson,
    Les Passants de Lisbonne - Sophie Brocas,
    Camping-car - Murielle Magellan,
    Les Indociles

empty