• Un livre iconoclaste, véritable phénomène figurant sur la liste des best-sellers du New York Times pendant de longues semaines. Saluée par la critique comme l'une des plus brillantes économistes hétérodoxes, figure de proue de la Théorie moderne de la monnaie (TMM) - la nouvelle théorie économique la plus importante depuis des décennies -, Stéphanie Kelton livre une analyse radicale qui renverse toutes nos idées reçues sur le déficit, et au-delà, sur la pensée économique contemporaine.

  • Lorsque nous réfléchissons aux façons de réduire notre impact sur l'environnement, il en est une, imbriquée dans notre vie de tous les jours, à laquelle nous ne pensons pas, mais qui représente à notre insu le tout premier levier dont nous disposons pour réorienter l'économie et limiter notre impact sur la planète : nos comptes bancaires !
    Cet ouvrage nous permet de mieux conscientiser l'impact colossal de ce qui nous semble aussi anodin qu'un petit compte d'épargne et nous donne les clés pour choisir un autre rapport au monde bancaire et soutenir, via d'autres acteurs du secteur, souvent méconnus, une économie à visage humain, respectueuse de notre environnement.

  • Introduction à la politique économique
    Récessions, inflation, chômage, krach financier, crise de l'euro... Face à ces déséquilibres, que peuvent faire les gouvernements ? Quels objectifs guident leur action ? Comment fonctionnent les divers moyens d'intervention et à quelles conditions sont-ils efficaces ? Telles sont les questions abordées dans ce livre. Cette nouvelle édition entièrement actualisée introduit de nombreux schémas commentés pour décrire la chaîne complète des effets associée à chaque instrument d'intervention ; elle éclaire les débats contemporains (austérité ou relance, politique de l'offre ou de la demande, euro ou monnaie nationale...) et permet de comprendre pourquoi la conduite d'une politique économique est confrontée à des dilemmes spécifiques dans la zone euro.
    Jacques Généreux
    Auteur de plus de vingt-cinq ouvrages, il enseigne l'économie à Sciences Po. depuis trente-cinq ans. Il est membre de l'Association française d'économie politique, notamment mobilisée pour le pluralisme de la recherche en économie. Il soutient également l'action de l'APSES pour défendre un enseignement pluraliste et pluridisciplinaire des sciences économiques et sociales au lycée.

  • L'efficacité de l'action publique constitue une préoccupation croissante des autorités, qui sont amenées à solliciter de plus en plus souvent les résultats issus de la recherche en sciences économiques. La contribution de ces travaux à l'élaboration des politiques publiques tient à leur capacité à analyser et comprendre la manière dont les acteurs économiques réagissent aux évolutions de l'environnement dans lequel ils prennent leurs décisions. Ce raisonnement repose sur des hypothèses de comportement fortes, faisant l'objet d'un nouveau courant de recherche, l'économie comportementale, qui allie psychologie et économie afin d'affiner la compréhension des déterminants des décisions.
    Ce livre dresse un panorama des apports de ce nouveau courant à la définition et à l'évaluation des politiques publiques. Il décrit les nouveaux outils d'intervention, comme les
    nudges, tout en soulignant la pertinence des outils d'intervention traditionnels. Il en propose une application en matière d'économie de la santé, de choix d'épargne et de retraite, de politique environnementale et de régulation du marché du travail.

  • L'essentiel à connaître sur les théories économiques !L'information économique est omniprésente dans nos sociétés, mais elle laisse souvent ceux qui y sont confrontés totalement désorientés. Entre les théories, les théorèmes, les lois économiques, ou encore les courbes de croissance et de décroissance, pas facile de s'y retrouver ! En 50 notions claires et concises, Michel Musolino fait la lumière sur les aspects les plus obscurs de l'économie, et décortique la pensée des plus grands théoriciens (John Maynard Keynes, Karl Marx, Adam Smith, etc.).
    50 notions dont :
    o La loi de l'offre et de la demande
    o Les théories de l'inflation
    o Le libéralisme
    o La théorie malthusienne
    o Le keynésianisme

  • Dans les pays les plus avancés, le progrès social est en panne. Face à la montée presque générale des inégalités, face à la stagnation des revenus d'une large partie de leurs populations, face aussi aux dommages de plus en plus visibles causés à la planète par leur développement passé, ce constat s'impose. En attribuer la faute au capitalisme, sur lequel ce développement s'est fondé, serait pourtant une erreur : il n'est pas plus responsable de la panne actuelle qu'il ne l'a été hier des progrès accomplis.
    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les populations occidentales ont connu une amélioration, profonde et largement partagée, de leurs conditions de vie, parce que, au terme d'une longue et tumultueuse histoire, elles ont réussi à maîtriser la force productive du capitalisme. Les années 1980 ont toutefois été celles du triomphe de l'idéologie libérale : face à la mondialisation et aux changements techniques qui s'esquissent alors, les sociétés occidentales auraient dû redoubler d'efforts pour rester dans un rapport de forces favorable avec le capitalisme. Elles ont préféré laisser faire. Après quarante ans de dérive, est-il trop tard pour reprendre la barre ?

  • Introduction à l'économie comportementale Nouv.

    Comment et pourquoi commettons-nous des erreurs de jugement ? Comment expliquer l'achat d'impulsion ? Pourquoi avons-nous tendance à remettre au lendemain ce que nous pouvons faire le jour même ? Comment les normes sociales, notre personnalité et nos émotions influencent-elles nos décisions ?...

    L'économie comportementale allie les connaissances de la psychologie et de l'économie pour améliorer notre compréhension des conduites individuelles. En analysant les forces psychologiques et émotionnelles qui affectent le comportement des individus, ce livre clair et accessible propose un panorama actualisé de l'économie comportementale et montre que nos décisions ne sont pas aussi simples qu'on le pense.

    Ce manuel s'adresse aux étudiants et aux enseignants de Licence d'économie, de gestion, de psychologie, ainsi qu'à ceux des écoles de management.
    Les étudiants ont accès à des QCM interactifs et des questions de réflexion, le tout avec corrigés via des QR Codes imprimés dans l'ouvrage.
    Des PPT réservés aux enseignants sont disponibles à l'adresse https://www.deboecksuperieur.com/site/331037

  • La récurrence des crises d'endettement des pays émergents caractérise aussi bien la période actuelle que celle qui a précédé la Seconde Guerre mondiale. Une synthèse claire et une mise en perspective documentée.
    Cet ouvrage met en perspective les événements récents dans le domaine de l'endettement des pays en développement. La récurrence des crises des pays émergents jette un doute sur la rationalité des marchés financiers et met en question l'ouverture croissante aux mouvements de capitaux préconisée par les institutions financières internationales. La réforme du cadre institutionnel établi à Bretton Woods, maintes fois reportée, devrait viser à prévenir les crises et à accélérer leurs traitements, en les rendant plus équitables. À l'opposé, les réductions de dette dont bénéficient certains pays à faible revenu, qui culminent avec l'initiative d'annulation de la dette multilatérale (2005), témoignent d'une situation nouvelle : les engagements en termes de développement entrent en conflit avec les droits des créanciers. Ces annulations risquent toutefois d'approfondir l'exclusion des pays pauvres des marchés des capitaux, à moins qu'elles ne débouchent sur un réendettement porteur de nouveaux risques.

  • Toute action publique et privée envers le bien commun devrait être guidée par des principes moraux transparents. Dans notre société, où les marchés financiers jouent un rôle central en s'arrogeant le droit de vie ou de mort sur des pans entiers de l'activité économique, sur la survie des États endettés, les experts de la finance se posent rarement la question de la moralité de ces comportements, de leur compatibilité avec l'intérêt général. Face aux défis majeurs et potentiellement catastrophiques du changement climatique et de la hausse des inégalités, il est indispensable d'orienter le capital global vers des projets créateurs de valeur sociétale. Christian Gollier développe une méthode puissante permettant de traduire nos aspirations morales pour un monde meilleur en outils de gestion financière pour les particuliers et les entreprises. Il propose différentes pistes afin de permettre aux acteurs financiers de mieux contribuer à la construction d'une société meilleure, et répondre aux exigences grandissantes de responsabilité sociétale des entreprises. Publication originale : Columbia University Press, 2018. Traduit de l'anglais par Laurent Bury

  • La pensée économique enfin à la portée de tous !Que vous soyez étudiant en économie, passionné d'Histoire, ou simplement soucieux de mieux comprendre l'actualité, ce livre saura vous apporter tous les éclairages nécessaires pour mieux appréhender le monde d'hier et d'aujourd'hui. Dans cet ouvrage, l'auteur a choisi de remonter aux origines de l'humanité pour dresser le tableau des principales théories économiques : vous découvrirez les prémices de la pensée économique dans l'Antiquité, vous saurez comment le socialisme a vu le jour au XIXe siècle, et vous comprendrez enfin le rôle de l'État dans la sphère économique moderne.
    Découvrez :
    o La pensée économique antique
    et médiévale
    o Les mercantilistes et les
    physiocrates
    o La métaphore de la " main
    invisible "
    o Le marxisme et le libéralisme
    o La révolution keynésienne

  • Ce livre met en évidence et discute l'importance des retombées économiques du patrimoine. Il décrit et analyse les politiques patrimoniales jusque dans leur dimension internationale. Entre objet de culte et objet menacé, le patrimoine doit une part de l'attention qui lui est accordée à sa dimension économique. Il ne faut ni la dédaigner ni la surestimer.
    Le patrimoine culturel est l'objet d'engouements collectifs, mais aussi de terribles atteintes. Son champ n'a cessé de s'étendre, et il revêt une dimension immatérielle et symbolique qui en fonde la valeur. L'analyse économique du patrimoine permet d'explorer les déterminants de la demande, de prendre la mesure des coûts de la conservation et de la mise à disposition des publics, d'évaluer la pertinence des aides en direction des propriétaires privés de monuments protégés. Elle montre que les modes de financement ne sont jamais indifférents aux stratégies des établissements culturels.
    Ce livre met en évidence et discute l'importance des retombées économiques du patrimoine. Il décrit et analyse les politiques patrimoniales jusque dans leur dimension internationale. Entre objet de culte et objet menacé (usure du temps, négligence et guerres), le patrimoine doit une part de l'attention qui lui est accordée à sa dimension économique. Il ne faut ni la dédaigner ni la surestimer.

  • La fraude fiscale est un sujet qui se dérobe aux outils de l'analyse économique traditionnelle. D'une part, comme toute activité illégale, la fraude fiscale échappe à l'observation du chercheur en même temps qu'elle se dissimule aux autorités : l'analyse empirique de son ampleur, de ses déterminants et de la manière dont différents dispositifs l'affectent est nécessairement très limitée. D'autre part, sur le plan théorique, l'application simple du calcul coût-bénéfice auquel est supposé se livrer le contribuable « rationnel » conduit à un paradoxe : contrairement à une idée largement répandue, les bénéfices de la fraude fiscale sont tellement élevés, et le risque de sanction est tellement faible, que l'on peut s'étonner qu'elle soit aussi peu pratiquée dans l'ensemble des économies développées. Plutôt que la fraude fiscale, c'est donc la «soumission fiscale» qui en constitue le pendant, la disposition à payer l'impôt, qu'il convient d'expliquer pour en comprendre les déterminants.
    Le double défi que posent les décisions de fraude fiscale à l'analyse économique n'a pu être relevé que très récemment, grâce à l'émergence, au cours des vingt dernières années, d'une nouvelle approche, l'économie comportementale, qui s'appuie sur la psychologie pour mieux comprendre les comportements économiques ; et, conjointement, d'une nouvelle méthode, l'économie expérimentale, qui permet d'étudier empiriquement les comportements économiques sur lesquels il est difficile de collecter des données convaincantes.
    Cet opuscule rend compte des résultats de ces travaux et présente un panorama des outils de politique fiscale qui s'en dégagent.

  • En recourant à de nombreuses applications empiriques, ce manuel d'introduction, dans sa seconde édition, réussit l'exploit de simplifier la présentation de l'économétrie sans renoncer aux exigences de rigueur et de cohérence requises au niveau universitaire. Les méthodes économétriques sont présentées avec l'objectif de répondre à des questions pratiques liées à l'analyse du comportement des agents économiques, l'évaluation de politiques publiques ou la réalisation de prévisions.
    Devenu une référence dans le monde anglo-saxon, cet ouvrage permet de comprendre et d'interpréter les hypothèses d'un modèle à la lumière de nombreuses applications empiriques. L'ouvrage distingue clairement le type de données analysées. Non seulement, il couvre les données en coupe transversale et les séries chronologiques, mais il aborde également les données de panel dont l'utilisation est devenue très fréquente aujourd'hui. Ce livre offre également une introduction aux modèles à variable dépendante limitée qui sont d'une grande utilité en économie appliquée et en gestion.
    Chaque chapitre contient un large éventail d'exercices, dont un grand nombre repose sur l'utilisation de bases de données économiques disponibles sur le web. Le lecteur peut ainsi reproduire les nombreux exemples empiriques développés dans les chapitres de l'ouvrage et maîtriser toutes les étapes de la modélisation économétrique.
    Cet ouvrage intéressera non seulement les étudiants et professeurs de premier cycle universitaire, mais également les étudiants de Master et les praticiens de l'économie.

  • Un regard neuf sur l'entreprise et ses mutations contemporaines.
    Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de « libérer l'entreprise ». Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit- elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que L'entreprise délibérée entend explorer.
    En dépassant le concept d'entreprise libérée, l'auteur aborde la vie en entreprise de manière fondamentalement nouvelle et moderne en s'inspirant de son expérience et de ses recherches.
    EXTRAIT
    De façon symétrique, les employeurs se retrouvent aujourd'hui autour d'un discours valorisant non plus l'exécution docile des prescriptions organisationnelles mais l'engagement, l'initiative, l'innovation. Dès lors, tous interrogent directement la question des modes d'organisation et de management dans leur capacité à produire de la reconnaissance des personnes au travail, en tant que personnes précisément, c'est-à-dire des êtres rationnels (dotés d'intelligence sur laquelle l'organisation peut parier), créateurs (capables de prendre l'initiative et de façonner l'organisation, pas uniquement de la subir) et doués de parole (susceptibles de prendre voix dans le projet commun).
    Il faut donc produire un nouvel accord non plus avant tout, ou non plus seulement autour de la redistribution des richesses mais aussi autour des modes d'organisation et de management susceptibles de garantir de la reconnaissance. De même que le vieil accord redistributif (l'accord fordien) a été le ressort des performances de la deuxième partie du XXe siècle, le dynamisme économique et social du XXIe siècle reposera certainement sur la capacité à produire un nouvel accord qui prenne en ligne de compte la question de la reconnaissance. C'est de ce nouvel accord productif autour de la qualité du travail et pas seulement de la qualité de l'emploi que dépendront les possibilités de performance et de développement de demain.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Mathieu Detchessahar est professeur de Management à l'Université de Nantes et auteur de Le marché n'a pas de morale (ed. du Cerf).

  • Cette nouvelle édition, entièrement revue, d'un ouvrage consacré par son succès comme véritable manuel de la mondialisation, est augmentée d'une partie sur la crise financière qui secoue l'économie mondiale depuis 2007 et en redéfinit les contours.
    Parler de mondialisation, c'est évoquer l'emprise du capitalisme sur l'espace économique mondial. Cette emprise ne se réduit pas au triomphe d'un bloc d'États sur un autre, ni même à celui d'un système économique sur ses concurrents. Elle tend en effet à transcender la logique d'un système interétatique à laquelle elle substitue une logique de réseaux transnationaux. La mondialisation est avant tout un processus de contournement, de délitement et, pour finir, de démantèlement des frontières physiques et réglementaires qui font obstacle à l'accumulation du capital à l'échelle mondiale. Elle consacre le retour en force d'une régulation marchande qui tend à se diffuser à l'ensemble de la vie économique, dans un double mouvement qui va de l'international vers le national et du monde financier vers le monde du travail. Quelles sont les racines historiques de ce phénomène ? Comment l'économie-monde européenne est-elle devenue mondiale ? Quel est le rapport entre la mondialisation et la crise ? Que peuvent faire les États face à la toute-puissance des marchés ? Cette nouvelle édition, entièrement revue, est augmentée d'une partie sur la crise financière qui secoue l'économie mondiale depuis 2007 et en redéfinit les contours.

  • Un plaidoyer et des solutions indispensables pour une prise de conscience globale de la crise environnementale que nous traversons. Ce livre montre que les exploitations économiques et environnementales sont indissociables et qu'elles sont imputables à une minorité accrochée à une idéologie réductionniste et court-termiste dangereuse. Cette réalité impose la mise en place de solutions originales et radicales pour sortir des crises multiples que nous traversons et qui portent en elles les germes d'un effondrement civilisationnel. C'est à cette lourde tâche que s'attèle ici les deux experts en la matière que sont Eric de Ruest et Renaud Duterme.

  • "Freakonomics", le best-seller du New York Times, a changé la manière dont nous voyons le monde en explorant la face cachée des choses. "Pensez comme un freak", le nouveau livre de Steven D. Levitt et Stephen J. Dubner, est leur ouvrage le plus révolutionnaire à ce jour.Ils savent toujours aussi bien raconter une histoire, tout en avançant une analyse non conventionnelle. Ils nous font partager leur manière de penser et nous proposent une nouvelle approche pour résoudre les problèmes. Les sujets qu'ils nous proposent vont du monde des affaires à la philanthropie, en passant par le sport et la politique, et ils ont tous pour but de nous donner les clés pour renouveler notre manière de penser.Vous découvrirez les secrets du plus gros mangeur de hot-dogs, la raison pour laquelle un médecin australien a avalé des bactéries dangereuses et pourquoi les arnaqueurs nigérians prennent soin de dire qu'ils viennent du Nigeria dans leurs courriels.Levitt et Dubner voient le monde comme personne. Et maintenant, vous aussi vous pouvez adopter leur point de vue. Il n'y a jamais eu penseurs plus iconoclastes et divertissants.

  • Premier opus de maturité de l'immense penseur et économiste anglais que fut John Stuart Mill (1806-1873), les Principles of Political Economy with some of their Applications to Social Philosophy ont été maintes fois réédités après leur parution initiale en 1848 : ils furent en effet « le traité le plus lu de la période » (Schumpeter). Le lecteur français n'y avait plus depuis longtemps accès, la seule traduction datant de 1864 n'ayant jamais été rééditée. Le présent volume comble cette lacune, en donnant à lire un choix raisonné des textes les plus importants du volume. J.S. Mill s'y montre classiquement libéral en économie, partisan de la libre concurrence et d'un « laissez-faire » qui doit demeurer la « règle générale » tout en l'assortissant de notables restrictions qui seront sa marque propre et sanctionnent sa rupture avec l'économie politique orthodoxe. Le lecteur y verra aussi poindre le libéral radicalement réformateur sur le plan social. Dans son chapitre sur l'« avenir des classes laborieuses », Mill prend fait et cause, exemples à l'appui, pour une distribution primaire bien plus équitable des richesses produites, par l'association du capital et du travail ou la promotion des travailleurs en auto-entrepreneurs librement associés. Idée qu'il poursuit dans son étonnant chapitre sur l'« état stationnaire », où affleurent déjà des préoccupations (malthusiennes) écologiques et la préfiguration des thèmes émancipateurs du fameux On Liberty (1859), en faveur d'une pleine liberté individuelle.

  • Joseph Stiglitz est prix Nobel d'économie, ancien économiste en chef de la Banque mondiale. Il s'intéresse aux causes et conséquences des inégalités et a publié de nombreux ouvrages parmi lesquels Le prix de l'inégalité (vendu à plus de 35 000 exemplaires, hors édition de poche) et Le triomphe de la cupidité (50 000 ex, hors poche).

  • Comment ne pas se rendre compte qu'une croissance illimitée dans un monde aux ressources finies est une absurdité ? L'auteur examine l'état du mouvement pour la décroissance en France en gardant un regard critique. Pour lui, la seule solution pour réduire les écarts de richesse est la décroissance économique qui n'implique pas la décroissance sociale et culturelle car au-delà d'un certain niveau de vie, le bonheur, le taux de scolarisation, l'espérance de vie, etc., n'augmentent plus.

  • Qu'est-ce qui est le plus clairvoyant, votre tête ou votre ventre ? Il est un refrain familier : "Vous êtes trop émotif, essayez de penser rationnellement". Mais est-ce toujours de bon conseil ?
    Dans cet ouvrage surprenant, Eyal Winter se pose une question simple : pourquoi avons-nous des émotions ? Si elles conduisent à de mauvaises décisions, pourquoi l'évolution ne les a-t-elle pas rendues depuis longtemps sans importance ? La réponse est que, même si elles peuvent ne pas se comporter de manière purement logique, nos émotions nous conduisent souvent à de résultats meilleurs, plus surs et plus optimaux.
    En fait, comme le découvre Winter, il y a souvent de la logique dans l'émotion et de l'émotion dans la logique. Par exemple, nombreux sont les engagements mutuellement bénéfiques - comme le mariage ou le fait d'être membre d'une équipe - qui ne sont possibles que lorsqu'ils sont soutenus par l'émotion plutôt que par une pensée délibérée. La différence entre la musique agréable et le bruit est mathématiquement précise, mais c'est aussi quelque chose que nous ressentons instinctivement. Et bien que les gens soient généralement trop confiants - comment pouvons-nous être tous supérieurs à la moyenne ? - nous bénéficions souvent de notre arrogance.
    Penser intelligemment met ensemble la théorie des jeux, l'évolution et les sciences comportementales pour produire des arguments surprenants, mais très convaincants sur la façon dont nous pensons.

  • Analyser les modèles d'activité des établissements culturels patrimoniaux (bibliothèques publiques, musées de France, centres d'archives) permet de saisir leur organisation et leur fonctionnement et aide ainsi à favoriser leur pérennité dans un environnement contemporain composite plus ou moins menaçant. Au regard de leurs missions, quels sont aujourd'hui les modèles d'activité de ces établissements qui peuvent être qualifiés de viables, durables ou soutenables ? Voit-on se profiler de nouveaux modèles pour l'avenir ? Pourquoi, comment et avec quels effets une partie de ces établissements décident-ils de diversifier leurs activités en proposant à leurs visiteurs ou usagers des prestations et des interventions d'artistes de spectacle vivant ? Cet ouvrage offre un ensemble divers d'éléments de réponse rédigés par des spécialistes des musées, du patrimoine culturel et duspectacle vivant. Leurs investigations contribuent à mieux appréhender l'étendue de la charge de préserver le passé.

  • Après la crise financière ouverte en 2007, des réformes ont été entreprises pour encadrer plus strictement le secteur bancaire et financier. Ces mesures ont elles permis les régulations espérées ? Cette édition actualisée offre, à partir de 30 questions, une excellente synthèse pour comprendre comment fonctionnent les banques, comment elles gèrent les risques, qui les contrôle,etc.

  • Une vision historique sur la longue durée qui permet de se détacher de toutes les abstractions de la "finance" pour donner à voir, de la faillite de John Law en 1722 à sa filialisation internationale d'aujourd'hui, la réalité économique et sociale de la Bourse de Paris. Cette édition numérique reprend, à l'identique, l'édition originale de 2012. Créée par le pouvoir royal après la débâcle du financier John Law, puis démantelée lors de la Révolution française, la Bourse de Paris acquiert ses traits caractéristiques sous Napoléon : dans un lieu officiel, un groupe de commerçants, la Compagnie des agents de change, bénéficie, jusqu'au démantèlement amiable de leur corporation en 1988, du monopole légal, longtemps contesté par d'autres intermédiaires officieux mais tolérés, sur les transactions boursières. À l'aube du XXIe siècle, la Bourse de Paris, transformée en société par actions, s'associe avec ses homologues amstellodamoise, bruxelloise, portugaise et le principal marché londonien de produits dérivés. En 2007, cet attelage constitue le principal opérateur boursier paneuropéen fusionnant avec la première Bourse new-yorkaise, le New York Stock Exchange. Désormais, la Bourse de Paris est l'une des filiales d'un groupe transatlantique, contrôlé par des investisseurs internationaux, soumis à la concurrence féroce des autres Bourses mondiales et de dispositifs alternatifs de négociation mis en place par les grandes banques transnationales. Adopter une perspective diachronique aide à se défaire des représentations en apesanteur de la " finance " et de la spéculation qui entravent leur analyse critique. En opposition aux travaux nomologiques qui prescrivent en même temps qu'ils décrivent, ce livre explicite donc l'entrelacs de contingence et de nécessité qui fait l'histoire économique et sociale de la Bourse de Paris. Cette édition numérique reprend, à l'identique, l'édition originale de 2012.

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