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Fayard
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Jeanne, la rebelle de Dieu
Bénédicte Delmas
- Fayard
- Littérature Française Fayard
- 2 Octobre 2024
- 9782213727561
Que reste-t-il comme modèle pour les femmes, mon oncle ? À quel idéal féminin peuvent-elles prétendre ? Vierge ? Religieuse ? Mère de famille ? Et si la moitié de l'humanité ne se retrouvait pas dans l'un de ces trois modèles ?
1589. Au coeur des tumultueuses guerres de religions qui secouent la France, Jeanne de Lestonnac perd son mari, le baron de Landiras. Dès lors, son entourage la presse de se remarier et de laisser la gestion de son domaine à un homme. Mais Jeanne va leur tenir tête : désormais elle sera maîtresse de ses choix et de sa vie. Tandis qu'elle fait ses premiers pas de femme indépendante, une série d'événements la confronte brutalement à la réalité de son époque. Jeanne se rebelle alors contre l'ordre établi malgré les menaces et les répercussions sur ses enfants. La nièce de Montaigne ne va pas seulement affronter ses contemporains, elle va aussi défier l'autorité de l'Église catholique et celle du roi de France dans l'unique but d'offrir aux filles une éducation que l'époque leur refuse.
Actrice, réalisatrice et scénariste, Bénédicte Delmas s'attaque au cinquième art avec Jeanne, la rebelle de Dieu. Dans ce premier roman, Bénédicte Delmas reprend ses domaines de prédilection et nous fait découvrir un éventail de personnages féminins forts, dans une France encore marquée par les guerres de religion. -
Roman traduit de l'anglais, préfacé et annoté par : Françoise du Sorbier.C'est le choc de deux Angleterre que le roman nous invite à découvrir : le Sud, paisible, rural et conservateur, et le Nord, industriel, énergique et âpre. Entre les deux, la figure de l'héroïne, la jeune et belle Margaret Hale. Après un long séjour à Londres chez sa tante, elle regagne le presbytère familial dans un village du sud de l'Angleterre. Peu après son retour, son père renonce à l'Église et déracine sa famille pour s'installer dans une ville du Nord. Margaret va devoir s'adapter à une nouvelle vie en découvrant le monde industriel avec ses grèves, sa brutalité et sa cruauté. Sa conscience sociale s'éveille à travers les liens qu'elle tisse avec certains ouvriers des filatures locales, et les rapports difficiles qui l'opposent à leur patron, John Thornton.
En même temps qu'un étonnant portrait de femme dans l'Angleterre du milieu du xixe siècle, Elizabeth Gaskell brosse ici une de ces larges fresques dont les romanciers victoriens ont le secret.Fille et femme de pasteur, Elizabeth Gaskell (1810-1865) connaissait intimement la vie provinciale et les milieux industriels. Sa sensibilité aux questions sociales la porta à peindre avec sympathie la condition des opprimés de son temps : les ouvriers et les femmes. Proche de Charles Dickens, Georges Eliot et Charlotte Brontë, elle a occupé une place importante sur la scène littéraire victorienne. On la redécouvrira avec bonheur. -
La bicyclette bleue Tome 2 : 101, avenue Henri-Martin, 1942-1944
Régine Deforges
- Fayard
- 4 Juin 1996
- 9782213597409
En cet automne 1942, le domaine de Montillac a bien changé. La vie est dure. Le bonheur a fait place aux deuils, l'insouciance aux privations. Au plus noir de l'Occupation, Léa Delmas découvre la délation, la lâcheté, la collaboration. Ses proches subissent les tortures, d'autres trahissent. Elle choisit farouchement le camp de la liberté: la Résistance.Au mépris de tout danger, dans le Paris des faux plaisirs et des vraies horreurs, elle s'oppose à l'occupant et tente de sauver ceux qu'elle aime... Seuls son appétit de vivre, sa jeunesse, sa fougueuse sensualité lui permettent de tenir tête...
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La bicyclette bleue Tome 3 : le diable en rit encore, 1944-1945
Régine Deforges
- Fayard
- 12 Mai 1993
- 9782213031217
1944: la guerre a fini d'hésiter et chacun a choisi son camp. L'heure est venue des tueries, des règlements de compte et des grands affrontements militaires.Léa a mûri. Après avoir découvert l'horreur, elle découvre le courage et la haine. Engagée dans toutes les luttes, jusqu'au bout de ses forces, elle trace son chemin volontaire de Montillac en feu à Berlin en ruine, passant par un Paris en liesse où rôdent encore les dangers. Pendant les deux dernières années de cette guerre atroce, la mort est sa compagne et c'est en elle qu'elle puise les infimes raisons d'une vie qui aura l'éclat de l'amour.Le Diable en rit encore clôt la trilogie commencée par La Bicyclette Bleue et 101 avenue Henri-Martin.
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Novembre 1945: à Nuremberg dans l'Allemagne vaincue, les Alliés jugent les anciens criminels nazis.Léa Delmas, envoyée par la Croix-Rouge, y retrouve François Tavernier qu'elle a revu quelque mois plus tôt dans un Montillac en pleine reconstruction.Léa, ébranlée par les atrocités de la guerre, s'effondre lorsque Sarah Mulstein lui raconte l'horreur de son calvaire dans le camp de Ravensbrück. Les souffrances et les humiliations ont fait de cette femme sensible un être habité par la haine et le désir de vengeance. Sarah convainc François Tavernier d'épouser sa cause et de rejoindre le réseau de Vengeurs qu'elle a constitué. Leur mission est simple: traquer et exécuter les nazis partout où ils se trouvent. Cette chasse les conduit en Argentine où les milieux péronistes facilitent l'insertion des criminels de guerre dans la société.Dans Noir Tango, Régine Deforges redonne vie, pour notre plus grand bonheur, aux personnages qui nous ont conquis dans sa trilogie La Bicyclette Bleue.
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La bicyclette bleue Tome 5 : rue de la Soie, 1947-1949
Régine Deforges
- Fayard
- 4 Mai 1994
- 9782213592305
De retour d'Argentine, Léa Delmas, enceinte, épouse à Montillac François Tavernier. Le lendemain du mariage, à la demande de Vincent Auriol, président de la République, François part en mission en Indochine dans le but de renouer le dialogue avec le président vietnamien, Hô Chi Minh. Après la naissance de l'enfant, Léa, reconnue par d'anciens nazis argentins qui cherchent à l'abattre, gagne à son tour l'Indochine pour retrouver son mari. En dépit d'incidents douloureux et de contretemps, François parvient à rencontrer Hô Chi Minh. Mais il est trop tard pour les paroles de paix.Débarquée à Saigon, Léa tente de rejoindre le Nord où, lui dit-on, se trouve François. Après un détour par la baie de Ha Long en compagnie d'un métis, ami d'enfance de Tavernier, devenu pirate, et avoir échappé à de nombreux dangers, elle atteint Hanoi. Elle est alors reçue dans la famille du jeune métis, dont la soeur Lien est secrètement amoureuse de François. Désavoué par les Français, arrêté par le Viêt-minh, Tavernier parvient à s'échapper. Apprenant son évasion, Léa va à sa rencontre...Après Noir Tango, la suite de la célèbre série romanesque inaugurée par La Bicyclette bleue.
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La bicyclette bleue Tome 6 : la dernière colline, 1950-1954
Régine Deforges
- Fayard
- 24 Avril 1996
- 9782213596471
Pris dans la tourmente indochinoise, Léa et François Tavernier, les héros de La Bicyclette Bleue et de Rue de la Soie, parviendront-ils à sauvegarder leur bonheur?1950: la guerre tourne au désastre. Qu'en sera-t-il de leur mission secrète auprès du Viêt-minh?De Saigon, ville de plaisirs où s'ourdissent mille intrigues, à Hong Kong la fastueuse, le beau métis Kien séduira-t-il enfin l'Européenne?Le désordre des passions le dispute à la violence des combats. Des méandres de la rizière vietnamienne à la dernière colline surplombant Diên Biên Phu, Léa la rebelle et François réussiront-ils à sortir de l'enfer?Juillet 1954: les accords de Genève mettent fin au carnage. Des prisonniers sont libérés. Tenant un enfant contre elle, Léa scrute ce défilé de fantômes...
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La bicyclette bleue Tome 7 : Cuba libre ! 1955-1959
Régine Deforges
- Fayard
- 6 Janvier 1999
- 9782213603094
Léa et François Tavernier s'embarquent pour Cuba avec leurs enfants. Ils cherchent à y oublier le désastre indochinois dans lequel ils ont été si tragiquement plongés. Mais l'aventure les rattrape à nouveau sur cette île où règne Fulgencio Batista, le dictateur que soutient la mafia américaine.
Très vite, Charles, le fils adoptif de Léa, se trouve mêlé au mouvement révolutionnaire. Ardemment recherché par la police de Batista, il parvient à rejoindre Fidel Castro et la rébellion qui attendent leur heure dans la sierra Maestra. Folle d'inquiétude, Léa part à sa recherche et le retrouve en compagnie d'Ernesto Guevara qui l'aima en Argentine (voir Noir Tango) et de Camilo Cienfuegos qui devient son amant.
Ensemble, ils prennent part aux durs combats de Santa Clara, puis remontent en vainqueurs sur La Havane.
Pendant ce temps, François Tavernier, à qui le général Salan d'abord, puis le général de Gaulle ont fait appel, gagne Alger, en mission avec Léon Delbecque, Lucien Neuwirth et le capitaine Jean Pouget qu'il a connu durant le siège de Diên Biên Phu. Là, il assiste aux événements du 13 mai 1958, s'inquiète de la montée du fascisme en Algérie et apprend à se méfier de l'entourage proche du général de Gaulle qu'il soupçonne d'avoir voulu fomenter un coup d'Etat pour assurer son retour au pouvoir.
Léa et François se retrouvent finalement à Paris en 1959.
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La bicyclette bleue Tome 9 : les généraux du crépuscule, 1960-1962
Régine Deforges
- Fayard
- 19 Novembre 2003
- 9782213616933
Léa et François Tavernier n?en finissent pas de se retrouver mêlés à des combats qui ne sont pas les leurs mais pour lesquels ils se mobilisent au nom de la liberté. Leur engagement met en péril leur amour, les porte à douter d?eux-mêmes et les expose à la mort. Dans les dernières années de la guerre d?Algérie, les voici confrontés aux malheurs du peuple algérien, au désarroi des pieds-noirs comme aux tueurs de l?OAS...François, qui a la confiance du général de Gaulle, président de la République, lui fait part de ses inquiétudes quant à l?avenir de l?Algérie, face aux attentats perpétrés par l?OAS auxquels font écho ceux du FLN. Devant le drame que vivent les deux communautés, européenne et musulmane, une issue rapide doit être trouvée. Pourtant, n?est-il pas déjà trop tard ?Les généraux du crépuscule peint de l?intérieur, du point de vue des hommes et des femmes qui les vécurent dans chacune des communautés, les derniers feux de la guerre d?Algérie. Au travers de ses personnages, des déchirements qui les meurtrirent, dans le portrait qu?elle trace d?une ville livrée au chaos, Régine Deforges ranime une dernière fois le monde singulier de cette Algérie française à jamais disparue...
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La bicyclette bleue Tome 8 : Alger, ville blanche, 1959-1960
Régine Deforges
- Fayard
- 16 Octobre 2001
- 9782213609577
Quinze ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Léa, intrépide héroïne de la Bicyclette bleue, est de retour en France. Entre-temps, le monde bouleversé de l'après-guerre l'avait conduite d'Argentine à La Havane révolutionnaire, en passant par une Indochine en plein chaos.
Pourtant, à la fin des années cinquante, la France n'est pas de tout repos la guerre qui fait rage en Algérie, agite tout le pays. Le général de Gaulle charge alors François Tavernier de sonder, outre-Méditerranée, une population inquiète et une armée tentée par le putsch. Restés à Paris, Léa et Charles, son fils adoptif, prennent peu à peu le parti de l'indépendance et s'engagent, aux côtés des porteurs de valises , dans de dangereuses opérations de soutien aux militants algériens.
Alors que la rébellion de janvier 1960 précipite Alger au bord du gouffre, Léa doit rejoindre François pour échapper aux soupçons de la DST les voici projetés au coeur d'événements dramatiques qui, une fois encore, les mettront durement à l'épreuve, éprouvant autant leurs convic-tions que leur amour. -
La bicyclette bleue Tome 10 : et quand viendra la fin du voyage, 1964-1967
Régine Deforges
- Fayard
- 2 Mai 2007
- 9782213633480
En 1966, le général de Gaulle, chef de l'État français, charge François Tavernier d'une mission aussi secrète que délicate : se rendre en Bolivie où Klaus Barbie, le criminel de guerre nazi, a trouvé refuge. Là, avec l'appui de Dominique Ponchardier, ambassadeur de France à La Paz, il devra obtenir l'extradition du tortionnaire de Jean Moulin. À défaut, il lui restera la possibilité de l'enlever ; voire de l'éliminer...
À peine débarqué, Tavernier se trouve en butte à l'hostilité déclarée des exilés allemands : les attentats contre sa vie se multiplient. Par bonheur, Léa qui l'a rejoint à La Paz, le seconde courageusement dans cette lutte sans merci. Lancés sur les traces de Barbie et des siens, François et Léa nous entraînent à travers un pays magnifique, tout secoué qu'il est par la guérilla qu'y mène alors Ernesto Guevara.
Après le Français Régis Debray, c'est d'ailleurs à la cause du Che que Charles, fils adoptif de Léa, se rallie en secret ; il s'y jette avec toute l'énergie de sa jeunesse, mêlant la saga des Tavernier aux soubresauts de l'histoire sud-américaine des années soixante : le grand rêve révolutionnaire du Che, son combat désespéré et sa fin tragique défilent alors devant nous.
Après avoir traversé tant d'épreuves, survécu à l'Occupation allemande, aux déchirements de l'Indochine puis de l'Algérie françaises, Léa et François se retrouvent de nouveau entraînés par le tourbillon de l'Histoire. Cette fois, pourtant, elle se parera pour eux de funestes couleurs...
Ainsi s'achève le cycle romanesque commencé par La Bicyclette bleue. -
Roman traduit de l'anglais, préfacé et annoté par Alain Jumeau Plantagenet Palliser, duc d'Omnium et ancien Premier ministre d'Angleterre, perd brutalement sa femme aimée, Lady Glencora. Il se retrouve bien seul pour affronter plusieurs difficultés sérieuses avec ses trois enfants : ses deux fils se font renvoyer de leurs colleges respectifs, et sa fille se lie à un jeune homme dont la famille n'appartient qu'à la gentry, ce qui fait craindre une mésalliance. Les Enfants du duc sont bien dans la manière d'Anthony Trollope, grand romancier de la société victorienne. Politique et familiale à la fois, l'intrigue est menée avec vivacité et subtilité. On se laisse facilement prendre (même sans avoir lu les précédents épisodes du cycle « Palliser », que vient clore ce roman) à ce conflit de générations entre un père aux nobles sentiments et une fratrie qui, dans la transgression même, ne manque ni de style ni de coeur. Promené dans ce monde désormais très exotique pour lui - l'aristocratie anglaise du XIXe siècle -, le lecteur s'attache aux nombreux personnages souvent hauts en couleur. Il s'amuse et s'émeut tour à tour.Anthony Trollope est né à Londres en 1815 et mort en 1882. Fils d'un avocat raté et d'une femme de lettres qui eut une certaine notoriété, il fit carrière comme inspecteur des postes jusqu'en 1867. Entre 1847, date de parution de son premier livre et sa mort, il publia près de cinquante romans, ainsi que des nouvelles, et connut une grande célébrité.
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Ainsi donc, ce n'est pas un conte. Cela a bien eu lieu. Et cependant de Cléopâtre, dernière reine d'Egypte, rien ou presque ne demeure. Tous les textes s'en souviennent: Cléopâtre a mené des armées et des flottes, accouché, assassiné, consumé des fortunes, rêvé, fait la fête, espéré et désespéré. Et surtout elle a poursuivi avec les deux plus grands hommes de son temps, César puis Antoine, la plus fascinante utopie de l'Antiquité: accomplir le rêve inachevé d'Alexandre, passer en Inde et se rendre maîtresse de la rondeur du monde. La vindicte d'Octave, son vainqueur, ne parvint pas à anéantir sa mémoire. Il réussit néanmoins à la faire tenir, des siècles durant, pour le modèle achevé de la femme fatale, triple putain ou pouliche du Diable , comme la désigna Shakespeare. Mais qu'on interroge son destin du point de vue du vaincu, à partir de l'Orient, en rétablissant Cléopâtre dans sa pleine et entière dignité de femme, et voici que surgit l'un des personnages les plus surprenants de toute l'histoire humaine. Une figure politique de premier ordre, fidèle, jusqu'à la mort, au surnom qu'elle s'était donné, l'Inimitable. I.F.Ecrivain et romancière, agrégée de lettres classiques, Irène Frain se passionne depuis toujours pour l'Orient grec.
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Serenus, un chevalier romain, raconte ce qu'il a vécu. Nous voici au coeur de Rome.
Ayant vu naître Néron, il est témoin des derniers jours de l'empereur. Les palais impériaux sont désertés, la mort rôde. Serenus se rallie à Vespasien et à Titus, les successeurs de Néron. Mais c'est la guerre en Judée. Les Juifs préfèrent le combat à la servitude.
Serenus débarque avec Titus à Alexandrie. Il entre en Palestine. Et sa voix se fait haletante. Les tambours retentissent. Les légions romaines font preuve d'une cruauté impitoyable. Les villes sont incendiées, les corps crucifiés. Le Temple de Jérusalem est détruit et toute l'histooire des hommes s'en trouve ébranlée. Les derniers résistants se suicident à Massada. Mais le peuple juif est un temple et une forteresse indestructibles.
Serenus dialogue avec l'empereur. Il est l'ami de Flavius Josèphe, ce juif romain, traître et fidèle à son peuple. Il admire la beauté de Bérénice, la reine juive dont Titus est épris. Et la légende devient réalité.
L'histoire est vivante. Nous sommes à Rome et en Judée. Nous partageons les émotions; les questions de Serenus. Et si un Dieu unique - celui des Juifs et des disciples de Christos - punissait Rome l'impériale? Si l'éruption du Vésuve, anéantissant Pompéi, était le signal d'un châtiment? Dans sa villa de Capoue, Serenus parcourt toute sa vie et s'interroge. Max Gallo lui prête sa plume.
L'histoire de Rome devient ainsi le plus vrai des romans. -
Les romains Tome 4 ; marc aurèle, le martyre des chrétiens
Max Gallo
- Fayard
- 4 Octobre 2006
- 9782213630533
« Les chrétiens aux lions! » Ce cri, lancé par la plèbe, Julius Priscus, citoyen et chevalier romain, l'a entendu toute sa vie.
Il était à Lugdunum - Lyon - quand la jeune chrétienne Blandine fut livrée aux bêtes. Il a vu les chrétiens rechercher le martyre, pour « jouir de Dieu » , devenir le « pur froment de Christos » . Il croit aux dieux de Rome. Il est l'ami de Marc Aurèle, l'empereur philosophe, le sage qui affirme: « Ce sont des enfants qui ont encore la morve au nez, ceux qui croient qu'on peut changer le monde. » Puis Julius Priscus rencontre Doma, une jeune chrétienne, et Eclectos, le maître d'une communauté de chrétiens. Le doute l'envahit. Et si cette nouvelle religion était une espérance? Il va parcourir l'Empire, des bords du Danube à la Palestine. À Rome, il vit au palais impérial mais il fréquente les tavernes et les lupanars. Il assiste aux scènes de débauche et de meurtres auxquelles participe Commode, fils de Marc Aurèle, devenu empereur à son tour.
Comment vivre, et pourquoi vivre si la sagesse d'un Marc Aurèle est balayée par la folie d'un Commode, nouveau Néron? Nous nous interrogeons comme Julius Priscus. Nous sommes, grâce au talent de romancier et au savoir d'historien de Max Gallo, dans le coeur profond de Rome, dans l'intimité des Romains.
C'était il y a deux mille ans. Cela est devenu, dans ce roman fascinant, aujourd'hui. -
Avant même sa naissance, le destin d'Ana d'Autriche, fille de Don Juan, demi-frère de Philippe II, roi d'Espagne, est fixé: elle sera recluse dans un couvent. À l'âge de six ans, sa tutrice la conduit au monastère de Madrigal. Pourtant, à la veille de sa profession solennelle, Ana de jésus se révolte, refuse d'abdiquer sa liberté. Elle devra s'incliner, mais un homme qui dit s'appeler Gabriel de Espinosa arrive à Madrigal. On prétend qu'il s'agit de Don Sebastian, le roi disparu du Portugal. Une passion torrentueuse naît entre ces deux personnages égarés. Passion fatale, car Philippe II veille.
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?On retrouve dans La Religieuse de Madrigal tous les thèmes chers à Michel del Castillo : l'enfance bafouée, les manipulations du pouvoir, la passion farouche de la liberté, la chimère et l'illusion de toute vie.
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La vie du cardinal Girolamo Aleandro a été une harassante cavalcade d'un bout à l'autre de l'Europe. Erudit, grand commis de 1'Eglise, il a croisé sur sa route un empereur, quatre papes, une poignée de rois et la plupart des humanistes qui illuminèrent la Renaissance. Il fut tour à tour recteur de la Sorbonne, chancelier de l'évêque de Liège, préfet de la Bibliothèque Vaticane, procureur contre Luther à la Diète de Worms, témoin de la capture de François Ier à Pavie, nonce à Venise et, malgré une syphilis opiniâtre, amant comblé d'une belle Romaine. Pourtant, la grande passion de sa vie, c'est Erasme. Les deux hommes se sont connus à Venise du temps de leurs jeunes années. A chaque fois qu'ils se revoient c'est pour ressentir la même déflagration d'amour et de haine dont leur correspondance porte les marques irréfutables. Le manuscrit trouvé dans les fondations de la Giudecca, à Venise, livre, dans un récit impudique et féroce, les secrets de cette liaison entre le flamboyant prélat et le plus fameux philosophe de son temps. Un grand " roman de formation " : celle de l'esprit européen.
Yvon Toussaint, ancien directeur-rédacteur en chef du journal Le Soir à Bruxelles, est journaliste et écrivain. -
Il était une fois une princesse russe nommée Anne; elle épousa un roi de France, Henri. C'était il y a fort longtemps: en 1051...XX
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Les oies sauvages meurent à Mexico
Patrick Mahé
- Fayard
- Litterature Francaise Fayard
- 27 Février 2013
- 9782213668857
1846. Ils s'appellent John O'Reilly, Francis O'Connor, Patrick Dalton, David McElroy, John Murphy, James Kelly... Ils sont irlandais. Fuyant la Grande famine qui ravage leur île, ils ont traversé l'Atlantique à bord de bateaux cercueils. Mais l'Amérique protestante n'a que faire de ces nouveaux émigrants faméliques qui portent le trèfle en guise de croix et n'ont pour richesse que la religion catholique... Aux "Papistes", point de salut ! Ils errent dans la misère et les bas-fonds de New York, sous la menace des gangs.
Les plus jeunes s'engagent dans l'armée, avec l'espoir que le sang versé leur vaudra la reconnaissance de leur nouvelle patrie. Mais l'accueil des gradés fait d'eux de nouveaux parias : sévices, punitions, humiliations... Alors ils désertent. Au-delà de la frontière texane, ils rallient le général Santa Anna, le tombeur de Fort Alamo !
Ainsi naît, au sein des troupes mexicaines, le bataillon des Saint-Patrick, alias Los San Patricios. Leur campagne, dans la guerre qui oppose le Mexique aux Etats-Unis, durera quinze longs mois dans la fournaise des sierras. Et quand ces insoumis seront faits prisonniers, Washington se montrera impitoyable.
Du Connemara au Rio Grande, ce roman qui se lit comme un western dévoile un pan singulier de l'histoire américaine, quand l'empire du Mexique s'étendait encore sur le Texas et l'opulente Californie. -
1800-1819. À travers une série de destins soumis aux intrigues, aux antagonismes religieux et à l'affairisme, l'auteur montre comment l'idée européenne était, dès 1800, grâce aux philosophes, écrivains... et militaires, omniprésente sur les rives du Léman.
Il raconte les balbutiements, les promesses et l'échec, provoqué au XIXe siècle par l'intransigeance de l'Angleterre, d'une Europe fédérative.
Il peint un étonnant microcosme du pays de Vaud où, tandis que l'Europe est à feu et à sang, règnent la douceur de vivre et l'insouciance face au temps qui passe.
Les amours clandestines du beau Blaise de Fontsalte, soldat de l'Empire, et de Charlotte de Métaz, la tendre Veveysanne, les déceptions du poète Chantenoz, l'esprit d'entreprise de Guillaume, l'inconsolable chagrin de la passionnée Flora Baldini, la sagesse de Blanchod, le vigneron, et le destin exceptionnel du jeune Axel - dont la naissance, l'instruction classique et l'éducation symbolisent l'esprit européen, issu du siècle des Lumières et cher à Mme de Staël - animent ce premier tome d'une tétralogie romanesque qui, lors de son édition originale, fut accueillie et suivie avec enthousiasme par les lecteurs et la critique. -
Nommé attaché à l'ambassade de France à Bonn en 1954, j'y suis tombé amoureux d'Alissa, la jeune épouse d'un grisonnant baron prussien. Ce n'était pas très diplomatique, mais j'étais trop jeune pour m'en soucier. Pour ne rien arranger, l'amour se doubla d'une énigme quand j'appris qu'Alissa était française, juive, et qu'elle avait rencontré son mari pendant la guerre.
Tandis que mon ambassadeur parlait d'avenir et de réconciliation, tout me ramenait une dizaine d'années en arrière, dans Paris occupé, plus précisément rue Bassano, où s'était joué, derrière la façade respectable d'un immeuble cossu, un des actes les plus méconnus et les plus troubles de la tragédie de la shoah en France. -
Ecrit de 1994 à 1996 et d'abord publié en trois volumes Histoire de France reparaît aujourd'hui en un seul, comme il avait été conçu : une sorte de panorama général d'où jailliraient deux grands arbres, Les Derniers Jours et Madame est morte. Il s'agit du grand roman de la Ve République dont chacun sait qu'elle est née à Vichy en 1940 et qu'elle s'est éteinte en secret vers 1978, soit vingt ans après un baptême officiel au cours d'un fameux mois de mai. Autour du personnage de Douce Maximain, une foule d'autres, célèbres ou inconnus, doivent tout à l'imagination de l'auteur dont les lecteurs retrouveront ici les héros de romans antérieurs comme La Chinoise, Feu de paille ou Les Evénements de 67.
L'oeuvre de Stéphane Denis, qui compte plus de trente titres, est disponible principalement chez Fayard et au Livre de Poche. Elle lui a valu le prix Roger-Nimier, le Goncourt de la nouvelle et le prix Interallié. -
Dans les Fils, deuxième des trois romans de Lion Feuchtwanger consacrés au célèbre historien romain d'origine juive Flavius Josèphe, Titus, fils de l'empereur Vespasien, a succédé à son père. Les Juifs de Rome espèrent qu'il épousera la princesse juive Bérénice, ce qui assurerait leur intégration parfaite dans le monde romain. Quant à Flavius Josèphe, devenu historiographe officiel de l'Empire, il réside à Rome avec sa deuxième épouse, romaine, dont il a eu un fils, Paulus. L'intrusion inopinée de sa première femme, juive, et de son premier fils, Siméon, va le placer devant des choix et des contradictions presque insurmontables: comment concilier le culte de la tradition juive _ l'attachement aux valeurs traditionnelles de sa culture _ et le désir de s'intégrer dans le monde romain _ c'est-à-dire dans la modernitéoe Dans cette grande fresque romanesque, Lion Feuchtwanger poursuit sa réflexion sur les vertus du cosmopolitisme, sur les rapports entre l'individu et l'Histoire, entre l'action et la pensée. Flavius Josèphe, lui, archétype de l'intellectuel au sens où nous l'entendons aujourd'hui, veut à la fois agir et penser, être différent sans pour autant s'exclure...
Critique de théâtre, fondateur, en 1908, du magazine culturel Der Spiegel, metteur en scène, dramaturge, auteur de romans (la plupart historiques) qui connurent dans les années 20 et 30 un extraordinaire succès, Lion Feuchtwanger (Munich, 1884-Los Angeles, 1958), d'origine juive, fut contraint de fuir l'Allemagne nazie en 1933. Réfugié en France, à Sanary-sur-Mer, il fut interné en 1940 au camp des Milles, mais réussit à s'évader et gagna les Etats-Unis, où il vécut jusqu'à sa mort. Son oeuvre fut si célèbre qu'un critique anglais déclara à propos de la Montagne magique: " C'est presque du Feuchtwanger. "