Filtrer
Rayons
- Jeunesse
- Bandes dessinées / Comics / Mangas
- Policier & Thriller
- Romance
- Fantasy & Science-fiction
- Vie pratique & Loisirs
- Tourisme & Voyages
- Arts et spectacles
- Religion & Esotérisme
- Entreprise, économie & droit
- Sciences humaines & sociales
- Sciences & Techniques
- Scolaire
- Parascolaire
- Dictionnaires / Encyclopédies / Documentation
Support
Éditeurs
Langues
Prix
Il Est Midi
-
Février 1939, près de 500 000 républicains espagnols franchissent les Pyrénées fuyant le franquisme. Diégo, enfant, fait partie de ces exilés qui trouvent refuge en France. Son récit singulier croise l'histoire avec un grand H. L'auteur nous emmène sur les chemins des exils, de la mémoire subjective de chaque personnage : Marianne fille de Diégo et Pyrène sa fille. Que reste-t-il du récit initial de Diégo ? Qu'est ce qui se transmet ? Des réfugiés d'hier à ceux d'aujourd'hui, le roman tisse les fils des différents récits. Une tresse à trois brins dessine la trame de ce roman et souligne la place faite aux « indésirables », à l'autre, l'étranger.
-
Les Obscurantis initiés du mal souhaitent créer un violon parfait « Un Stradivarius ». Ce violon serait capable de dialoguer avec Dieu.
Stradivari le maître luthier de Crémone va fabriquer l'instrument du diable. La perfection touche l'innommable, l'indescriptible et les virtuoses du mal névrosés engendrent des actions dont la torture en est le maître mot. Un chirurgien effectue des expériences médicales sur des femmes et des hommes choisis dans des listes d'individus désignés par les Obscurantis. L'inimaginable demeurait aux portes de la souffrance et les peurs pour la réussite d'un violon d'exception exigeait le silence du secret. L'exemple de cette frange de l'Eglise de Rome faisait exécuter des innocents avec cette seule ambition de toucher le ciel et dialoguer avec Dieu. Tout indiquait que la musique rallierait peut-être le juste et le parfait et qu'Albane survivrait. L'Ordre des lumières et la loge d'Utopia-Limos comme des justiciers venus d'Occitanie défendraient avec force, sagesse et beauté, une vérité qui s'affichait avec bienveillance, il s'agissait d'Albane.
-
Les derniers sentiments cathares - Nouvelle Édition Roman historique Résumé Albane est libraire dans l'Aude, spécialisée dans les vieilles éditions sur l'époque cathare.
Alex est journaliste pour une revue historique en Provence.
Le hasard de la vie va les amener à correspondre par lettres.
Ces lettres échangées vont très vite mêler leurs recherches historiques au ton de l'épanchement et de la confidence.
Les longues nuits à réfléchir, leurs solitudes confrontées, tous leurs mots délivrés attendus chaque jour à l'heure du facteur, leurs paragraphes de dispute, et leurs pages de réconciliations vont voir fleurir leurs sentiments et les amener à se rencontrer dans leur vie.
Persuadés d'avoir un point commun qu'ils ignorent, persuadés que leur correspondance cache un sens qui leur échappe, un héritage inattendu va les confronter à cette question qui s'impose à eux :
Est-ce vraiment le hasard qui les a poussés l'un vers l'autre ?
*** Fuyant le bûcher de Montségur, le 16 mars 1244, Alysatis et Pierrick vont voir leurs destins se séparer sur les chemins des croisés.
Au terme d'un périple dangereux et mortel, le flambeau de leurs vies qu'ils porteront tous les deux, sans jamais pouvoir se retrouver, sera de transmettre le Graal des cathares.
*** Sept siècles d'histoire séparent ces deux histoires.
Ce livre est né de la confrontation entre ces deux époques se reflétant l'une dans l'autre: notre époque contemporaine et le XIIIième siècle témoin du déclin des cathares.
Un récit où passé et présent se retrouvent toujours intimement imbriqués.
Un message d'humanité.
A lire et à méditer -
L'histoire se déroule dans la première partie de la guerre de Cent Ans. Le héros, dont les origines familiales remontent au XIe siècle, évolue entre uchronie, fiction et réalité. Ce livre est un roman, non un traité historique. Il relate les aventures d'un jeune et vaillant personnage qui sera amené à croiser au cours de sa vie les terribles routiers du XIVe siècle. Entre « guerroiements », romance et rebondissements, le récit s'attache aussi à décrire les us et coutumes de cette époque, en tenant compte notamment des domaines tels que l'artisanat, les soins au Moyen Âge, la logistique et l'intendance des batailles. L'auteur vous invite à un voyage dans le temps : tournez les pages, préparez vos épées et faites parler la poudre !
-
L'occupation détruit le pays. Henri n'en souffrira pas. Il vient d'un milieu privilégié, il est ambitieux et connaît son potentiel. Il sera inévitablement amené à resplendir de l'éclat de ses illustres ancêtres. Pourtant, personne, pas même celui dont l'avenir est tout tracé, ne sait le cours du temps. Henri, si brillant, va faire face à l'irrationnel : Hélène, jeune juive, va l'écarter du chemin d'une vie déjà tracée. De cet amour va naître un parcours tumultueux au travers des époques. D'âge en âge, il va être confronté aux agitations du monde et au désordre de son âme, tantôt les combattant férocement tantôt y cédant fatalement, s'essayant à leur domination. Henri avait donné un sens à sa vie. L'Histoire s'est chargée de tout modifier.
-
En 1806, Eugène et Jeanne tombent amoureux au bal des pompiers.
Deux cents ans plus tard, de l'autre côté de la terre, à Los Angeles, le jeune Victor s'apprête à recevoir son amie française Lola. Ils sont inséparables depuis leur naissance mais un événement inattendu et inexplicable va finir par les éloigner.
Que s'est-il passé ? Pourquoi Victor est devenu si silencieux ?
Deux époques, deux continents, avec chacun leurs lots de surprises, d'épreuves et d'aventures. -
Au moyen-âge et de nos jours, en Occitanie, au coeur de la région que l'on nomme aujourd'hui « Cathare », le souffle du temps raconte l'histoire de ces bons hommes et bonnes dames qui vivaient sur ces terres, et parlaient la langue d'oc. Comme un miroir s'alternant au fil des pages, leurs descendants, de sang, ou de coeur, avançant vers l'inconnu et cheminant à l'aveugle, viennent à leur rencontre.
Quelque soit leur époque, les personnages sont entrainés contre leurs grés dans des suites d'événements qui les projettent au delà d'eux-mêmes et du temps. Ils luttent contre de violents courants contraires, portés par quelque chose qui brûle en eux.
Le temps immortel n'oublie rien. L'histoire d'hier résonne dans le monde d'aujourd'hui, dévoilant ce que l'on a tenu secret, ou dénigré à tort. Il ne cesse de mettre en lumière le choix des hommes et les répercussions qui en découlent. -
Mai 1808 : Après les émeutes de Madrid et la répression sanglante de «El Tres de Mayo» les troupes du général Dupont de l'Etang descendent vers l'Andalousie. C'est un chemin semé d'embûches, d'escarmouches, de guet-apens qui les attend. Le danger peut surgir derrière chaque rocher, derrière chaque arbre. Mobilisé contre l'envahisseur le peuple espagnol se défend en inaugurant un nouveau type de combat : la guérilla. Se met en place l'engrenage inévitable : les exactions entrainent des représailles - maisons incendiées, fusillades sommaires. Un cran supplémentaire dans la férocité est franchi au fur et à mesure de l'avancée des troupes napoléoniennes... Les soldats isolés sont une proie pour les navajas, une cible pour les «cuadrillas». La traversée des sierras par des défilés bordés de précipices, l'attaque des convois, le soulèvement du moindre village, l'impossibilité de s'approvisionner vont faire de ce parcours un véritable enfer. Dans ce flot de quelques milliers de combattants, noyées parmi les fantassins, les cavaliers et les pièces d'artillerie, des femmes essaient de survivre : maîtresses, épouses d'officiers, blanchisseuses ou cantinières. L'une d'elles, ballotée de régiment en régiment, -malgré les affres liées à la peur, à la faim, à la soif, aux maladies de peau, aux angoisses du lendemain - gardera intacte son envie de vivre une passion amoureuse : celle qu'elle éprouve pour un lieutenant des marins de la Garde. Elle fera tout pour que leurs chemins se croisent, acceptant de faire partie d'expéditions périlleuses dans le seul but de le retrouver, avec le secret espoir que lorsque tout cela sera fini, elle rebâtira avec lui une vie normale, aura un foyer, des enfants... Le trajet sera ponctué de cadavres : un général plongé dans l'huile d'olive bouillante, sa femme et sa fille découpée en morceaux, ses compagnons sciés vivants entre des planches... Ces atrocités sont le fait d'un peintre- élève de Goya. Son entourage ayant été touché par la sauvagerie des troupes napoléoniennes, Il a juré que ses ennemis afficheraient sur leurs visages avant de mourir ce qu'il veut cristalliser dans ses dessins ou ses tableaux : la peur! La frayeur est-elle matérialisable dans une oeuvre d'art ? Est-ce que des abominations peuvent constituer les ingrédients d'une inspiration artistique? Interrogations auxquelles répondra, plus tard, Francisco de Goya, dans «Les désastres de la guerre.»
-
Une île sur la ligne de démarcation
Frédéric Fillion-Quibel
- Il Est Midi
- 10 Septembre 2025
- 9782494282872
Une ville de province pendant la drôle de guerre, la débâcle, l'exode sous les bombes, l'occupation allemande.
Le 14 juillet 40, René fête son premier bac au Chalet, dans l'île à cheval sur la ligne de démarcation, au bas de la propriété familiale. Il y sympathise avec Lise, une jeune juive, lycéenne comme lui. Leur relation se densifiera après une virée dans le Gai Paris, la rencontre de l'excentrique oncle Goldberg et du cousin Mathias, un zazou.
La rafle de juillet 42 voit les parents de Lise arrêtés. La jeune fille se réfugie chez René, qui l'abrite dans le Chalet sur l'île. Ils y vivront leur passion, cachés, jusqu'à la fin de l'automne...