Arts et civilisations

  • Ce nouveau volume des "Classiques en images" propose de renouer avec la tradition du poème court japonais à travers une sélection de 60 haïkus exclusivement consacrés au monde culinaire.

    Ce recueil célèbre avec poésie et raffinement le rapport entretenu avec la nourriture, la boisson, les sensations que procurent le fait de préparer le repas, de boire le saké, de couper un poisson. Il montre que ces manières de boire et de manger relèvent tout autant du nécessaire que du spirituel.

    Parmi les auteurs, nous retrouvons : Bashô, Kazué Asakura, Buson, Yûji, Masajo Suzuki, Kikaku, Teijo Nakamura, Takako Hashimoto, Chora...

    Ces haïkus sont illustrés par des estampes d'artistes des XVIIIe et XIXe siècles comme Utagawa Kunisada, Kitagawa Utamaro, Torii Kiyonaga, Utagawa Hiroshige...

  • Un état des lieux du marché de l'art africain : le plus pernicieux des marchés, et le plus symbolique des destructions que subissent les pays du Sud.

  • L'Alhambra, ensemble palatial fondé aux XIIIe et XIVe siècles par les souverains arabes de Grenade, est resté dans l'ombre pendant plusieurs siècles après la fin de la Reconquista.
    Les Espagnols furent les premiers à « redécouvrir » l'Alhambra au XVIIIe siècle, alors que ses visiteurs étrangers en firent l'une des premières destinations touristiques du XIXe siècle. Beaucoup ont laissé de précieuses traces de leur passage : des écrits, des photographies et, surtout, des commentaires dans le livre des visiteurs de l'Alhambra, tenu depuis 1829.
    L'historien Edhem Eldem a analysé ce document fascinant pour proposer une vision tout à fait nouvelle de l'Alhambra et de ce qu'il représentait. De Chateaubriand à Owen Jones et de Washington Irving à Jean-Léon Gérôme, les Occidentaux ont bâti une image de l'Andalousie toute empreinte de romantisme et d'orientalisme. Mais l'engouement occidental ne doit pas faire oublier les visiteurs « orientaux » du monument : des Maghrébins, nombreux mais peu loquaces ; des diplomates et voyageurs ottomans, parfois plus orientalistes que les Européens ; des Arabes du Machrek, de plus en plus influencés par le nationalisme arabe prôné par la Nahda, la « renaissance arabe ».
    Autant de regards croisés que le registre des visiteurs, la presse de l'époque, les mémoires et les récits de voyage ont permis à l'auteur de reconstituer pour en tirer une histoire culturelle des rapports entre Orient et Occident, Nord et Sud, islam et chrétienté, centre et périphérie.

  • L'Afrique ancienne a une histoire. Cette histoire est celle de civilisations de la diversité qui se façonnent et cohabitent, tantôt hégémoniques, tantôt fluides, dans des milieux exigeants et contrastés. Fruit de recherches accumulées depuis des décennies, c'est une histoire de l'Afrique à la fois neuve, foisonnante et inattendue que raconte ce livre. On pense aux puissants royaumes de Kerma, Aksum, Méroé, Ghâna, Kongo, ou encore aux empires islamiques et chrétiens médiévaux. On parcourt, tels des marchands grecs, arabes ou persans, des villes prospères, du Sahel au Nil et de l'Ethiopie à Madagascar. On visite Tombouctou, Lalibela et le Grand Zimbabwe, sans oublier la civilisation nomade des éleveurs de vaches, les chasseurs-cueilleurs, les innovations techniques ou les flambées artistiques.
    Si l'histoire semble se dérober quelquefois, c'est que les témoignages écrits manquent. Là réside le défi de ce livre : faire de toute trace, matérielle ou immatérielle, un document. Ce seront des vestiges d'outils, de parures, des fragments de langues, des gènes d'animaux ou de plantes, qui permettent de remonter à l'histoire d'avant l'histoire ; ce sont les peintures rupestres du Sahara et même des paysages, qui racontent les sociétés ; ce seront des épisodes remémorés et transmis oralement.
    Une somme unique, qui réunit, sous la direction de François-Xavier Fauvelle, les meilleurs spécialistes au monde, quelquefois les seuls de leur domaine, et se donne pour ambition d'illustrer autant la diversité des trajectoires historiques des civilisations anciennes de l'Afrique que celle des terrains et des ressources des historiens.

  • Route pittoresque, le Kisokaido est l'une des cinq voies créées au Japon durant l'époque d'Edo (1603-1868). Elle relie Edo (l'actuelle Tokyo), où le shogun a sa résidence, à Kyoto, siège de l'empereur. Contrairement au Tokaido qui rejoint l'ancienne capitale en longeant la côte, le Kisokaido traverse l'intérieur montagneux, suivant un itinéraire plus long, parfois ardu et très spectaculaire. Entre 1835 et 1838, le Kisokaido fait l'objet d'une série d'estampes réalisées par Eisen et Hiroshige, dont le succès est considérable. Puis, deux autres séries voient le jour : associant chaque estampe à une étape de la route, Kunisada et Kuniyoshi abordent le même thème de manière très personnelle, s'inspirant du théâtre et des légendes du folklore japonais. Complété d'un choix d'objets remarquables, cet ensemble inédit de cent soixante-treize estampes invite au voyage sur la route du Kisokaido.

  • Art égyptien : des pharaons et des dieux Nouv.

    « Voyez-vous quelque chose, monsieur Carter ?
    - Oui, des merveilles ! ».

    Visite guidée.
    Salle 1 - À l'aube de la civilisation égyptienne.
    Salle 2 - Pharaons magnifiques, reines d'exception.
    Salle 3 - Les dieux, les vivants et les morts.
    Salle 4 - L'Égypte, telle qu'en elle-même.

    Grâce à cette exposition consacrée à l'art égyptien, découvrez 70 oeuvres, temples, fresques, sculptures, mobilier, sépultures...tout un art qui, de ses premières manifestations jusqu'aux formes les plus abouties, a servi fidèlement ses dieux, ses pharaons et ses reines, qu'ils soient tombés dans l'oubli ou qu'ils aient marqué

  • Merveille archéologique, source inépuisable d'histoire, joyau esthétique, Pompéi a inspiré des générations d'écrivains et de peintres.
    La ville continue de fasciner les voyageurs qui empruntent ses rues pavées et contemplent les mosaïques de la maison du Poète tragique ou les fresques sublimes qui ornent la villa des Mystères...
    En s'appuyant sur les travaux les plus récents des archéologues et en revenant sur les fouilles organisées à partir du XVIIIe siècle, cet ouvrage propose un voyage évocateur à travers le temps et l'espace pompéiens.
    Une iconographie variée vient rythmer des textes passionnants et éclairer les objets d'art qui nous sont parvenus intacts dans leur sarcophage de lave et de cendres.
    Du contenu numérique additionnel permet d'aller au plus près du site archéologique : reconstitution 3D de maisons, entretiens vidéo avec des spécialistes, etc.
    Car les recherches menées par le Parc archéologique de Pompéi conduisent aujourd'hui encore à des révélations : c'est à l'automne 79 après J.-C. (et non en août) que le Vésuve est entré en éruption, provoquant la plus grande catastrophe naturelle de l'Antiquité qui entraîna l'ensevelissement de la ville.
    En restituant l'empreinte visuelle si forte de l'art pompéien, cet ouvrage nous offre de mesurer le choc esthétique provoqué par la redécouverte de Pompéi.

  • L'estampe japonaise

    Nelly Delay

    • Hazan
    • 31 Octobre 2018

    Le Pont Nihonbashi, le Mont Fuji, et la nature toujours présente, les jeux de lumière et de transparence à travers les sudare, le théâtre Kabuki, les courtisanes des maisons vertes, les visages et le miroir... autant de thèmes qui sont source d'inspiration permanente pour les artistes de l'Ukiyo-e, à travers les siècles.
    Suivant une trame historique de la fin du xviie siècle jusqu'à nos jours, Nelly Delay explique la permanence de ces thèmes dans l'art de l'estampe. Elle décrit le contexte historique, culturel et social dans lequel cet art a vu le jour et évolué au cours des siècles et montre combien il est profondément ancré dans la civilisation japonaise.
    Elle explique les origines de l'estampe et la voie que des audacieux comme Moronobu et Kiyonobu ont suivie en réalisant les premiers bois pour des tirages exécutés en noir et blanc. Elle montre comment les artistes du xviiie siècle et leurs estampes de brocart - et parmi eux Harunobu, qui eut le premier l'idée d'utiliser toutes les possibilités de la couleur - permirent à l'Ukiyo-e d'accéder par la suite à un véritable âge d'or : Utamaro, éternellement inspiré par les femmes, Sharaku et les visages d'acteurs, Hokusai, le « fou du dessin », Hiroshige et la nature, Kuniyoshi et ses thèmes fantastiques, Toyharu, Shiba Kokan et bien d'autres...
    Si le livre suit un plan chronologique qui s'impose sur pareil sujet, l'auteur établit toutefois des comparaisons entre artistes d'époques très différentes afin de faire percevoir l'art de l'estampe hors du temps, au-delà des oeuvres et des écoles. L'originalité et l'abondance de l'iconographie, la richesse des informations rassemblées au fil des chapitres et la diversité des thèmes abordés font de ce livre, très illustré et vivant, un précieux guide du Japon traditionnel. Le style adopté le rend accessible à un large public alors que l'importance des annexes - où sont présentés notamment les étapes de fabrication, les cachets de censeurs et d'éditeurs, les signatures des artistes, les formats, les techniques et les couleurs - en fait un outil scientifique appréciable par les spécialistes, les collectionneurs et les amateurs avertis.

  • Depuis plusieurs années, après une vie de biologiste, la peintre-voyageuse Stéphanie Ledoux arpente le monde pour nous donner à voir les civilisations et les ethnies les plus reculées de la planète. Équipée de son matériel à dessin, de papiers ou de carnets qu'elle trouve parfois sur les lieux de ses expéditions, elle communique avec son trait, dressant lentement, le temps dilué d'un échange fraternel, des portraits saisissants. Tissant peu à peu une cartographie de la beauté du monde, de la Colombie à la Polynésie, en passant par la Chine, le Viêt-Nam ou l'Éthiopie, Stéphanie Ledoux enchante le regard.

  • Dans le cadre de la Saison Africa2020, The Power of My Hands présente les oeuvres de seize artistes femmes issues de plusieurs pays africains anglophones et lusophones ou de la diaspora. A partir de leur propre histoire, ces artistes abordent les questions sociales qui déterminent la condition féminine. Aux essais inédits de Suzana Sousa, Odile Burluraux, Julie Crenn et Zethu Matebeni succèdent des entretiens réalisés avec chaque artiste.
    Mêlant récits de traumatismes et espoirs, cet ouvrage témoigne de leurs expériences de vie et engagements personnels en tant qu'artistes femmes africaines. Libératrices, leurs paroles comme leurs oeuvres font écho aux enjeux contemporains de genre et de sexualité et tendent à déconstruire un monde de l'art encore trop centré sur l'Occident comme norme et comme modèle. Catalogue bilingue français-anglais Bilingual French and English catalogue

  • Un panorama des oeuvres les plus emblématique de l'école Rinpa, née au début du XVIIe siècle et qui perdura jusqu'au XXe siècle. Les artistes membres de ce courant possèdent des talents multiples et s'expriment à travers la peinture, la gravure, l'illustration mais aussi la décoration de céramique, de bois, de laque et de textile

  • Le Quai Branly interroge les relations unissant les arts africains anciens et la scène contemporaine dans sa prochaine exposition, au travers d'un parcours explorant la création contemporaine sous toutes ses formes. Que sont devenues les références africaines désormais classiques dans le monde de la consommation visuelle mondialisée ? Comment ont-elles été réactivées ? Quels sens politiques ou sociaux portent-elles ? L'exposition prend comme point de départ l'exposition « Primitivism » (1984, MoMA de New York) : l'exposition présentait plus de 200 pièces d'Afrique, d'Océanie et d'Amérique aux côtés d'oeuvres signées Picasso, Matisse, Nolde ou Giacometti. Elle plaçait ainsi les arts extra-occidentaux en position de faire-valoir des avant-gardes occidentales qui leur avaient alors donné le statut d'oeuvre d'art.
    Beaux Arts Éditions décrypte les relations entre art contemporain et arts africains anciens, la notion de primitif, qui demeure indissociable de la colonisation et l'appropriation de l'art traditionnel par les occidentaux, qui les a dépourvus de ses symboles et significations.

  • La culture olmèque et les civilisations qui, géographiquement et culturellement, lui étaient proches, sont restées méconnues jusqu'à la deuxième moitié du XIX? siècle et le sont encore souvent aujourd'hui du grand public. Apportant des clefs de compréhension essentielles, les textes et les cartes de l'ouvrage mettent particulièrement en lumière les divers sites archéologiques liés à ces remarquables civilisations dont « La Venta », « El Tajín » et « Tamtoc ». Ils apportent également des analyses sur des cultures d'une profonde sensibilité artistique qui ont joué un rôle éminent dans l'histoire du Mexique et de sa région. Durant trois millénaires, les grandes sociétés mésoaméricaines entretinrent entre elles des relations à l'origine d'oeuvres sculpturales, de systèmes d'écritures, de rituels, etc. En témoigne la mise en place d'une pensée et de canons mésoaméricains (économiques, sociaux, politiques, intellectuels et artistiques) qui perdurèrent jusqu'à la conquête espagnole.

    Ce catalogue d'exposition reproduit plus d'une centaine de pièces, dont beaucoup encore jamais exposées en dehors du Mexique. Tout à la fois un outil de connaissance et un « beau livre », il s'adresse aussi bien aux passionnés qu'au grand public.

    Sous la direction scientifique de Dominique Michelet, archéologue mésoaméricaniste et directeur de recherche au CNRS, les textes de spécialistes aident ainsi à mieux comprendre l'immense diversité du monde précolombien du golfe du Mexique.

  • Les émirs mérinides partagèrent avec leurs prédécesseurs le même amour pour les beaux bâtiments. Dans la seconde moitié du XIIIe siècle, ils choisirent Fès comme nouvelle capitale. Par sa dimension spirituelle et intellectuelle, la vieille cité les avait aidés à renforcer leur pouvoir et leur avait apporté du prestige. En moins d'un siècle, entre 1276 et 1358, elle s'agrandit d'une nouvelle ville palatine et elle se para de nombreuses mosquées, écoles coraniques, palais et demeures. L'art mérinide du XIVe siècle y déploie encore aujourd'hui toutes ses beautés et laisse admirer l'harmonie de ses lignes et de ses espaces, la luxuriance et le raffinement de ses décors, l'invention harmonieuse et mélodique de ses ornements, n'ayant ainsi rien à envier aux créations contemporaines des palais de l'Alhambra et du Generalife voulues par les souverains nasrides à Grenade.

  • Un panorama de tous les imaginaires inspirés par la culture celte : de la fartasy au heavy metal en passant par l'art ou les jeux, et sans oublier des articles historiques et des points culturels spécifiques, une véritable bible pour les fans de celtisme

  • Sur les routes de la soie

    Collectif

    À la découverte des splendeurs des routes de la soie avec les plus grands spécialistes mondiaux : trésors architecturaux, chefs-d'oeuvre artistiques et merveilles naturelles.

    Cet ouvrage richement illustré situe les anciens itinéraires par rapport aux paysages qui les ont définis, pour révéler les matières premières produites, les moyens de transport employés pour les traverser et les communautés qui y ont été formées.
    Organisé par zone géographique, de la steppe au désert en passant par l'océan, chaque partie comprend des cartes détaillées, un aperçu historique, des essais thématiques et des encadrés présentant des objets d'art emblématiques, des monuments et des découvertes archéologiques.

  • Une plongée sensible dans la réalité de l'inventaire du patrimoine kanak et du minutieux travail d'enquête mené par Roger Boulay durant deux décennies.

    Roger Boulay, collaborateur de l'Agence du Développement de la Culture Kanak de 1979 à 1998, se vit confier par Jean-Marie Tjibaou et son équipe, une exceptionnelle mission d'Inventaire du Patrimoine Kanak Dispersé (IPKD) dans les musées et collections publiques du monde entier. Il réalisa cet important travail de recensement en étroite collaboration avec Emmanuel Kasarhérou, aujourd'hui président du musée du quai Branly - Jacques Chirac. Un minutieux travail d'enquête documenté par plus de 3 000 croquis et fines aquarelles des objets inventoriés.

    À travers un dialogue entre les carnets originaux et des oeuvres conservées au musée, l'exposition propose d'entraîner les visiteurs dans « l'aventure de l'inventaire », de manière à en appréhender la réalité concrète et de mettre en lumière les étapes, les acteurs et les enjeux mémoriels de cette mission colossale.

  • "Le livre officiel du jubilé de Notre-Dame de Paris (850 ans), placé sous le haut patronage du Président de la République. Cet ouvrage magnifique, sixième volume de la collection « La grâce d'une cathédrale », (500 pages, 600 photographies, 4 kilos), à la fois documenté et grand public, est le livre le plus complet jamais édité sur la cathédrale la plus célèbre et la plus visitée au monde. Rédigé par 50 auteurs, publié sous la direction du Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, ce somptueux livre sur la cathédrale Notre-Dame de Paris présente l'épopée de sa construction au fil des siècles, la description de l'édifice et de ses merveilles ainsi que sa riche histoire civile et religieuse.
     

  • Arbres

    Ji Dahai

    Plus d'une centaine de peintures de Ji Dahai, peintre chinois vivant en Provence. Ces peintures de paysages sont d'abord celles d'arbres qu'il peint dans son atelier. Arbres selon l'enseignement de la peinture traditionnelle chinoise, arbres devenant calligraphies jusqu'à l'excentricité et l'abstraction de ses dernières peintures.
    Un peintre de double culture qui poursuit sa contemplation du paysage sur les chemins d'Arles :
    Oliviers, vignes, souches et amandiers le long des chemins, dressés sur des calanques, plantés sur des rocs ou des montagnes.

  • Il existe une région du monde où les femmes ont toujours joué un rôle majeur : l'Amazonie. Ce sont elles en effet qui ont fait resurgir le glorieux passé de ce territoire vaste de sept millions de kilomètres carrés, révélant les connaissances en ingénierie et le savoir scientifique exceptionnel des tribus de la forêt.

    L'auteur, archéologue lui-même et grand spécialiste de l'Amazonie, offre une galerie de portraits de ces pionnières. Nourri de leurs toutes dernières recherches, l'ouvrage aborde une diversité de thèmes, de l'art rupestre à l'architecture amérindienne, en passant par les géoglyphes d'Amazonie occidentale, le traitement des défunts et la pêche précolombienne.

    Grâce à la plume alerte de Stéphen Rostain (auteur d'Amazonie. Les 12 travaux des civilisations précolombiennes, 2017), À la recherche des amazones met en valeur de nombreuses facettes méconnues de l'Amazonie et de celles qui les ont révélées.

  • Pour bien saisir comment un phénomène viking réputé « barbare » d'abord fait de violence, puis de colonisation des terres conquises, va s'installer dans le monde chrétien, il faut en comprendre les ressorts profonds. L'auteur, au fil de chapitres et d'encadrés illustrés, remonte l'histoire de ce peuple aux croyances riches, proche de la nature, et livre un bon outil de compréhension, facile à aborder et très éclairant.

  • Art africain

    Franziska Bolz

    Le continent africain est le second plus grand au monde après l'Asie et sa surface est à peu près trois fois celle de l'Europe. Il compte environ un milliard d'habitants, parlant plus de 2000 langues et dialectes locaux différents. Les échanges commerciaux entre l'Europe et l'Afrique se sont inensifiées au XVe siècle. Plus tard, les colonisateurs ont développés des infrastructures afin d'agrandir leur puissance économique. Selon eux, l'Afrique était un continent sans passé historique qu'il fallait découvrir et civiliser.

    Les objets que vous allez découvrir dans ce livre datent de différentes époques et sont classés par régions géographiques présentées d'ouest en est. Ce classement est conforme au concept "d'Afrique noire". Les zones situées sous le désert du Sahara sont rassemblés sous ce terme comme un seul et même espace homogène.

    Un superbe livre à découvrir pour tous les afficionados de la culture africaine.

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